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Morts anormaux et sépultures bizarres. Les dépôts humains en fosses circulaires ou en silos du Néoli
Baray Luc ; Boulestin Bruno ; Gallay Alain
EUD
35,00 €
Épuisé
EAN :9782915611434
A côté des pratiques funéraires normées qui constituent depuis toujours le domaine privilégié de la réflexion des archéologues, des historiens et depuis peu des anthropologues sociaux, les nombreuses fouilles de ces dernières années sont venues confirmer qu'à presque toutes les époques, au moins depuis le Néolithique moyen et jusqu'à la période historique, on retrouve en contexte d'habitat des cadavres humains qui ont été déposés dans ce qui est interprété comme des structures liées à l'habitat désaffecté. Ces structures sont principalement des "silos" et des "puits", mais parfois aussi de simples "fosses". L'étude de ces "anomalies" archéologiques est difficile à interpréter ou susceptible d'interprétations contradictoires. Par-delà la diversité des situations, il est apparu intéressant, voire urgent, de confronter les points de vue et les approches respectives des ethnologues et des archéologues et d'instituer ainsi une dynamique nouvelle, riche en découvertes et en remises en cause méthodologiques afin de mieux comprendre la signification sociale de ces "sépultures bizarres".
Résumé : Guerriers cupides, volontiers impies et cruels, les Celtes font figure, dès l'Antiquité, de partenaires indociles et dangereux. Malgré cette mauvaise réputation, ils serviront sans relâche les Carthaginois et les Grecs du Ve au Ier siècle avant J.-C. et dans l'ensemble du Bassin méditerranéen. Aux côtés d'Hannibal, ils s'avèrent même des auxiliaires indispensables lors des plus belles victoires du général de Carthage. A l'aide d'une relecture critique et systématique des sources antiques, Luc Baray propose une nouvelle approche de l'art de la guerre des Celtes. Dépassant le strict cadre de la deuxième guerre punique et faisant appel aux dernières découvertes archéologiques, il analyse leur manière spécifique de combattre, leur armement, et leur emploi tactique. Il nous propose ainsi de revivre les plus grandes batailles d'Hannibal, où perce le rôle déterminant des fantassins et des cavaliers gaulois. Une grande leçon d'histoire militaire.
Les pratiques funéraires constituent depuis toujours un domaine privilégié par lequel les archéologues tentent d'appréhender les croyances, les structures et les hiérarchies des sociétés qu'ils étudient. Ce domaine, toutefois, a été abordé au moyen de méthodes différentes, en référence à des modèles différents d'interprétation. C'est pour faire progresser ce débat essentiel qu'ont été réunies dans cet ouvrage les contributions d'une quarantaine de chercheurs. Il procède de la nécessité ressentie de croiser les points de vue, en particulier ceux des ethnologues avec ceux des archéologues. Cet ouvrage prolonge une réflexion qui s'est déroulée sur trois ans (2000-2003) dans le cadre du Laboratoire d'Anthropologie Sociale du Collège de France, en collaboration avec l'UMR 7041 (Nanterre) et l'UMR 5594 (Dijon).
C'est par la guerre que les Celtes s'imposèrent en Italie à partir du Ve siècle avant J.-C., c'est par la guerre qu'ils périrent et furent soumis dans la 1re moitié du IIe siècle av. J.-C. Pour autant, la guerre qu'ils menèrent est plurielle. Une nouvelle analyse des sources littéraires antiques et des données de l'archéologie permet à Luc Baray d'en ébaucher une typologie qui se décline en trois types : guerre de conquête, guerre à butin, guerre défensive. Chacune de ces trois formes de guerre s'inscrit dans un contexte historique bien spécifique que l'auteur présente et analyse pour bien comprendre l'évolution des relations politiques et militaires que les Celtes entretinrent avec leurs voisins, plus particulièrement avec les Romains.
C'est à une nouvelle lecture anthropologique des relations de pouvoir dans les sociétés gauloises du Ier siècle avant J. -C. que nous convie Luc Baray. L'approche de ce spécialiste, l'un des tous meilleurs en France sur les peuples celtes, bat en brèche bien des idées reçues sur la prétendue clientèle guerrière chez les Gaulois et la confusion souvent entretenue avec la vassalité. Sa démarche novatrice appliquée aux sources gréco-latines révèle des cohérences et des logiques sous-jacentes, non perceptibles au premier abord, mais surtout met en évidence des distorsions inhérentes aux sources elles-mêmes, qui procèdent d'observateurs étrangers à la culture et aux sociétés gauloises.
Traditionnellement, le monde de la vigne et du vin se caractérise par une apparente permanence, une continuité régulée par une histoire sans heurts, fruit d'un savoir-faire millénaire transmis d'une génération à l'autre. Pourtant, derrière cet immobilisme de façade, se cache une histoire mouvementée. Ainsi, cet ouvrage, qui réunit les contributions d'une vingtaine de spécialistes internationaux, propose de revenir sur trois siècles, décisifs et encore peu explorés, d'identification, de construction et de régulation des territoires de la vigne et du vin. Au prisme d'un regard pluridisciplinaire, ce recueil montre comment, du XVIIIe au XXIe siècle, différents acteurs ont pu décrire, réguler, organiser des territoires vitivinicoles aussi différents que ceux de Bourgogne, de Champagne, de Nouvelle-Zélande, du Chili ou encore de Rioja. Replaçant l'homme au coeur de cette construction historique et sociale qui, au XXe siècle, va consacrer l'idée même de terroir auprès de l'oenophile, cet ouvrage invite plus largement à jeter un regard durent sur les sociétés contemporaines et leur passé.
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.