Lorsqu'un malade bénéficie d'un examen d'imagerie médicale, il semble indispensable qu'il en connaisse le résultat. Mais cette évidence ne correspond pas à la réalité des pratiques actuelles dès lors que les acteurs sont confrontés à une pathologie grave, peut-être mortelle, alors même que la loi impose une information "adaptée" du patient. Comment aborder le patient, que lui dire, et qui peut ou doit lui parler ? Cette version singulière de la rencontre malade-médecin impose une réflexion qui aborde aussi bien les notions légales ou réglementaires qu'un regard sur la psychologie du patient, les angoisses éventuelles des soignants ou les nécessités médico-économiques qui s'imposent au monde de la santé. Ce livre pose les problèmes de façon humaine, afin que chacun puisse y trouver matière à mettre en place sa propre façon de faire, en s'appuyant sur les exigences factuelles de notre temps.
Résumé : Révisez toutes les disciplines tout au long de l'année, réussissez votre BTS ! Des cours complets vous permettent d'approfondir, de comprendre et de mémoriser les notions de chaque discipline générale ou technologique. Des exercices et leurs corrigés pour vous entraîner pour les contrôles et pour le BTS. Des méthodes pour le BTS adaptées à chaque matière : études de cas, dissertations, sujets, documents et synthèses.... Et en plus , un dossier "Je gère mon BTS" : la présentation des épreuves et des conseils pour comprendre ce que l'examinateur attend de vous.
L'auteur, familier du travail en groupe et en institution, s'expose dans sa clinique au quotidien, notamment en décrivant les complexités de certaines situations de psycho-drame, et en propose dans cet ouvrage une élaboration théorique novatrice et rigoureuse. Ce livre développe les voies, initialement ouvertes et laissées en friche par Freud (le clivage du moi, 1937), aperçues par Ferenczi qui s'y abîma : celle d'une autre psychanalyse, que les adolescents, comme les cas difficiles, imposent au psychanalyste d'aujourd'hui. Cette approche prend en compte la sensorialité, les perceptions, comme les éprouvés dans le contretransfert pour donner un accès aux formes primitives demeurées clivées, sinon enkystées, en tous cas hors-champ de la mémoire refoulée, et une chance à leur transformation. Abords pluriels donc, via l'adolescence, le groupe (de psychodrame analytique), la famille et son histoire, le travail de contretransfert enfin dans ses modes les plus primitifs, et notamment dans la position psychique du double narcissique.
Quatrième de couverture La justice est une obligation au sens étymologique puisqu'elle constitue un lien entre les individus. Mais c'est une obligation impossible dans la mesure où il faudrait, pour être juste, tout connaître et combattre toutes les injustices, en ne se contentant pas de réfréner la sienne propre. On ne peut jamais être certain d'avoir été tout à fait juste. Dans l'expérience, c'est l'injustice qui est première, la justice vient après, par réaction. Encore faut-il pouvoir donner un contenu à cette vertu. Peut-on prendre pour modèle l'ordre naturel des choses ou bien ce modèle ne peut-il être que divin ? Il s'agit, en fait, de constituer un monde de justes rapports de soi à soi, de soi aux autres, des hommes et des choses. La justice est une harmonie, elle est le gage du lien social. Que ces questions relatives au contenu soient résolues ou non, la justice apparaît comme une impérieuse nécessité, un évident progrès social, dès lors qu'à la vengeance privée se substitue le procès. L'institution juridique, le législateur, les juges ont à leur charge de réaliser la justice, ainsi entendue. Il n'est pas sans signification que seule cette vertu ait son ministère.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.