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La pierre du rire
Barakat Hoda ; Acoury Nadine
ACTES SUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782742705962
Dans une ville en proie à la guerre civile, un jeune homme, Khalil, veut faire le pari de l'innocence et récuse la nécessité, pour survivre, de prendre parti. Réfugié dans sa petite chambre, il donne libre cours à une étrange frénésie ménagère et médite sur la décomposition du monde alentour. Inexorable, le "dehors" débusque cependant Khalil de sa retraite... En évoquant, à travers l'initiation de son héros, l'étrange logique que ces guerres aux invisibles champs d'honneur installent au c?ur de toute existence, Hoda Barakat met en scène les mécanismes de la folie très particulière qui s'organise quand tuer et vivre deviennent synonymes... Bien loin de toute une littérature nostalgique du Beyrouth d'antan, la Pierre du rire mène une enquête exigeante et nécessaire sur l'alchimie qui, au c?ur du plus grand trouble et en l'absence de repères, permet quelquefois au réel de reprendre corps.
Résumé : 100 recettes gourmandes à base de légumes ! Risotto au pesto et à la roquette, tian provençal, soupe de petits pois à la mozzarella, mini-fraisier en verrine... Pour croquer le meilleur des légumes au fil des saisons ! Carrément cuisine, c'est carrément bon et facile !
Comment Wadî', après avoir vécu au Liban dans l'intimité de trafiquants d'armes et de drogue, se retrouve à Chypre dans un état second, et comment il s'éprend de l'homme qu'il appellera "mon maître, mon amour"... L'écriture dense et précise alterne souvenirs et monologues intérieurs pour évoquer la passion comme un puzzle inachevé.4e de couverture : .Notes Biographiques : Née à Beyrouth en 1952, Hoda Barakat est issue d'une famille originaire du nord du Liban. Diplômée en littérature française à l'université de Beyrouth, elle commence à Paris, entre 1975 et 1976, une thèse interrompue par la guerre civile libanaise. Elle retourne vivre à Beyrouth où pendant une dizaine d'années, elle travaille comme journaliste, traductrice et enseignante. Son premier livre, un recueil de nouvelles intitulé Za'irat (Les Visiteuses, non traduit), paraît en 1985. Elle s'installe en 1989, à Paris avec ses enfants, et entre à Radio Orient où elle sera longtemps directrice de l'information. Son premier roman La Pierre du rire paraît, en français chez Actes Sud, en 1996, et reçoit le prix Al-Naqid. S'ensuivront cinq autres romans qui recevront les plus prestigieuses récompenses littéraires dans le monde arabe : prix Naguib Mahfouz en 2000, au Caire, pour Le Laboureur des eaux ; prix Al-Owais en 2017 pour l'ensemble de son oeuvre, remis à Dubaï ; Prix international de la fiction arabe 2019 de la Fondation Booker Prize, décerné à Abou Dhabi, pour Courrier de nuit. De 2010 à 2011, elle est artiste résidente à l'Institut d'études avancées de Nantes, puis au WIKO à Berlin. Elle a été professeure invitée à l'université du Texas (Austin) puis à l'université de Virginie (Charlottesville) en 2013 et 2014. En 2019, elle est invitée par l'université Dartmouth College (New Hampshire) et est nommée fellow de la prestigieuse Montgomery fellowship Hoda Barakat se consacre aujourd'hui entièrement à la littérature.
Résumé : Comme son père et son grand-père, Nicolas est un commerçant aisé du centre-ville de Beyrouth, où il possède un magasin d'étoffes renommé. Durant la guerre civile, il perd ses parents et sa maîtresse, Chamsa, la jeune et belle servante d'origine kurde. Puis le feu ravage le magasin familial, en préservant toutefois le sous-sol qui sert de dépôt. Nicolas s'y réfugie un jour et décide d'y vivre, au milieu de ses somptueuses soieries dont il connaît l'histoire et les variétés comme personne. A travers ces étoffes, il se remémore les deux femmes de sa vie : sa mère, fantasque et infidèle, et Chamsa, digne descendante d'un peuple insoumis, avec laquelle il aurait pu échapper à son sinistre destin... Les personnages de Hoda Barakat évoluent dans une ville qui se meurt et qui les entraîne dans son néant. Comme elle, sept fois déjà dans sa longue histoire, ils doivent disparaître sans laisser de traces pour faire place à un nouveau peuple, porteur de valeurs nouvelles. Les leurs, tragiquement désuètes, ne leur offrent plus rien que le malheur. Laboureurs des eaux, à l'image des Phéniciens, ils ne creusent nul sillon, ne bâtissent que des ruines.
Résumé : Un réfugié aux abois, poursuivi par un tueur, écrit à la femme qu'il a aimée une lettre restée inachevée. Une étrangère de passage la trouve par hasard et, terrifiée, elle écrit à son tour à son ancien amant qu'elle attend dans sa chambre d'hôtel sans trop d'espoir. Jamais postée, sa lettre tombe dans les mains d'un autre étranger, l'incitant à raconter à sa mère des épisodes scabreux de son passé. Mais cette missive, qu'il cache en cherchant à échapper à la police, est découverte par une femme désemparée qui se décide à écrire à son frère condamné à une longue peine pour lui rapporter ce qu'il ne sait pas de l'histoire sordide de leur famille. Et ainsi de suite dans une cinquième, puis une sixième lettre, qui constituent avec les précédentes une chaîne de confessions dont aucune ne parvient à son destinataire. Pour n'être finalement lues que par les lecteurs anonymes de ce roman... En une centaine de pages troublantes de bout en bout, Hoda Barakat campe des migrants en butte à la misère sociale et à leurs propres démons, et pointe l'incommunicabilité humaine dans un monde surchargé de moyens de communication.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !