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ID. Noires. Récits d'exils des mains des sans-papiers
Baraka Grafika
FREMOK
22,00 €
Épuisé
EAN :9782390220619
72 planches dessinées à seize mains sur l'exil, partant du point de vue des premiers concernés. Des rencontres, d'abord fragiles et franches puis franchement enthousiastes, libératrices. Une volonté de raconter ensemble, sans savoir très bien où on va, dans un geste partagé contre le silence, contre les séparations imposées par l'administration, la précarité, la violence institutionnelle. Le résultat est percutant, peu bavard mais éloquent, magnifique : voici ID Noires, un livre qui fait du bien, un livre sur l'exil qui dit les termes... mais en dessins. Le Studio Baraka est monté en 2020 par quatre étudiants en BD et illustration à l'ESA Saint-Luc et quatre artistes demandeurs d'asile engagés dans la Voix des Sans-Papiers, collectif militant bruxellois. Au cours de leurs ateliers s'échangent des images, des rires, des colères, de la tristesse. Leurs récits écrits dans une circulation constante entre témoignage, détours poétiques, fragments documentaires et expérimentations graphiques, donnent lieu à un fanzine, un journal, des résidences et expositions... En prenant des formes hybrides - carnet de bord, récit choral, collage de paroles et d'images - leur langage graphique commun accueille la pluralité des expériences sans aplanir les différences, traversant l'intimité, la politique et la révolte. On raconte trop souvent sur au lieu de faire avec, simplifiant l'exil en une seule ligne narrative ou un seul visage emblématique, avec un regard extérieur compassionnel et réducteur. ID Noires préfère l'honnêteté de ne pas tout savoir mais de faire ensemble. Le dessin déplace le regard, montre ce que les formulaire et les mots administratifs écrasent : l'attente, les allers sans retour, les batailles incessantes contre une bureaucratie dissuasive. ID Noires est une promesse tenue, une BD comme un droit à raconter sa propre histoire sans se la voir confisquer. Cette BD s'inscrit dans une tradition qui ne sépare pas la poésie de la politique ni l'expérimentation graphique de l'expérience vécue. Elle témoigne que la beauté peut naître de la colère, et que dessiner ensemble est un acte de résistance.
Les villageois croient que Faris Bilala est un valeureux chevalier. Aussi quand le village est menacé par un énorme lion vont-ils le chercher. Mais Faris refuse de les aider alors que se passera-t-il ?
Résumé : A Zanzibar, à l'angle du marché aux esclaves et des étals des joailliers indiens, la belle Uhuru chante et danse au rythme du tambour. Africaine libre, experte en magie noire, elle a toujours échappé aux négriers. Son insolence fascine la fille du Sultan qui vit entre deux mondes : celui de son père, le sultanat de Zanzibar convoité par les Européens, et celui de Sundus, l'esclave eunuque devenu son amant. Alors que sur l'île gronde la révolte, la cote Est de l'Afrique apparaît comme un horizon salvateur, terre des origines pour Sundus, rêve d'évasion pour la princesse... La Princesse de Zanzibar se joue avec verve et panache de la grande histoire et des légendes, pour bousculer tous les idéaux de liberté.
Baraka Akilimali Joël ; Makunya Muhindo Trésor ; K
Portant sur les 60 ans de l'Etat en Afrique, l'ouvrage explique des nouvelles perspectives critiques et prospectives sur le devenir de l'Etat en général avec un focus sur la République démocratique du Congo, la Guinée et la République Sud-Africaine. D'une part, l'ouvrage problématise les déficits post-coloniaux de l'Etat en Afrique et les impensés théoriques et pratiques qui en résultent, ne permettant pas à cet Etat de remplir notamment sa fonction sociale et économique. D'autre part, les contributions notent des preuves de résistance et de résilience novatrices autour d'une postcolonie ayant conduit à certains progrès relatifs dans l'édification de l'Etat en Afrique tout en soulignant néanmoins les ratés économiques de la lutte des classes.
Résumé : Les Jango sont décidément impayables. On les reconnaît à leur élégance tape-à-l'oeil et à leur sens de la fête. Et ce sont les femmes qui mènent la danse, dans la Maison de la Mère, au coeur de toutes les rumeurs. Les histoires les plus folles courent d'ailleurs sur Safia, élevée au lait de hyène, Alam Gishi l'Ethiopienne experte en amour, ou l'inénarrable Wad Amouna. Lorsque soudain souffle le vent de la révolte... Dans les effluves de café grillé, de chicha parfumée et de gomme arabique, se joue une comédie humaine dont les Jango, "sages à la saison sèche et fous à la saison des pluies" sont les héros.
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Résumé : Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l'idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s'impose comme la première star noire à l'échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d'Alexandrie à Londres. Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l'exemple : au cours des années 1950, dans son Château des Milandes, elle adopte douze orphelins d'origines différentes, la tribu arc-en-ciel. Elle chantera l'amour et la liberté jusqu'à son dernier souffle.
Résumé : Etat policier, guerre à l'arme chimique, urgence environnementale... C'est dans une société terrifiante qu'Hannah et Johnny essainet d'avoir un enfant. Entre deux manifestations pacifistes, Hannah s'occupe de personnes âgées, encourage son compagnon à leur construire une maison dans la forêt - tente de trouver un sens au monde qui l'entoure et la force de rêver un avenir meilleur.
En l?absence de Marie, dont personne ne sait si et quand elle reviendra de Montréal, Serge a pris ladécision de s?occuper désormais de son commerce. C?est qu?il faut bien approvisionner Notre-Dame-des-Lacs, qui manque de tout depuis que son Magasin Général est tombé en déshérence.Malheureusement, ce n?est pas si simple. Les fournisseurs de Saint-Simon, qui n?accordaient leurconfiance qu?à Marie, refusent de faire crédit à Serge. La tension monte au village, scindé en deuxcamps: ceux qui regrettent Marie (surtout les hommes) et ceux qui sont heureux qu?elle soitpartie (surtout les femmes), ne lui pardonnant pas d?avoir « fauté ». Pendant ce temps, Marie s?amuse comme une folle à Montréal, sort et multiplie les amants. Mais elle est nostalgique du village?