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Rapport sur le développement dans le monde 2002. Des institutions pour les marchés
BANQUE MONDIALE
ESKA
38,00 €
Épuisé
EAN :9782747203265
Comment mettre en place des institutions qui appuient un fonctionnement des marchés favorable à la croissance et à la réduction de la pauvreté ? Tel est le thème du présent rapport, qui analyse la multitude des structures institutionnelles, formelles et informelles, publiques et privées, dont la création permet à la fois d'entreprendre les activités les plus rentables possible et de gérer les risques de marché. Les mécanismes étudiés peuvent aussi bien prendre la forme de coutumes et traditions non écrites que de codes juridiques complexes régissant le commerce international à la pointe de la technologie. Certains pays en développement ont réussi à tirer parti de ces institutions d'appui au marché pour améliorer le bien-être de leur population, mais d'autres n'y sont pas encore parvenus. Faisant appel à une somme d'expériences et de recherches menées à la Banque mondiale et en dehors, ce 24ème Rapport sur le développement dans le monde débouche sur une connaissance plus approfondie des institutions d'appui aux marchés et sur une meilleure compréhension de la manière de mettre en place de telles structures. Le rapport des institutions pour les marchés aborde le renforcement institutionnel en deux temps. Il affirme d'abord qu'il est primordial de centrer l'attention sur les fonctions assurées par les institutions et sur la manière dont elles les remplissent, plutôt que sur telle ou telle structure. Analyser les institutions en termes fonctionnels plutôt que structurels aide en effet à identifier les lacunes existantes. Toutes les institutions d'appui aux marchés influent sur l'efficience et la répartition de trois manières : en acheminant l'information sur les participants aux marchés et sur les biens échangés en définissant les droits de propriété et les règles contractuelles et en assurant leur respect en accroissant, ou en limitant, la concurrence sur les marchés. Une fois les lacunes du cadre institutionnel repérées, il s'agit de trouver le meilleur moyen de les combler. Le Rapport établit qu'il n'y a pas de recette universelle, mais va plus loin en amenant le lecteur à comprendre comment appréhender la conception d'institutions efficaces dans un contexte donné. Le raisonnement permet de dégager quatre grands enseignements : les deux premiers ont surtout trait à l'offre de structures, et les deux autres à la demande qu'il convient de susciter au préalable. Pour mettre en place des institutions efficaces, il faut : les concevoir de manière complémentaire de l'existant - en termes d'institutions connexes, de ressources humaines et de technologies disponibles ; innover pour trouver les institutions qui fonctionneront - et renoncer à celles qui ne sont pas efficaces ; mettre en relation les communautés d'acteurs du marché, en assurant la libre circulation de l'information et en instaurant le libre-échange ; promouvoir la concurrence entre les juridictions, les entreprises, et les individus. On trouvera aussi dans Des institutions pour les marchés les " Grands indicateurs du développement dans le monde ", source d'information capitale sur les tendances récentes du développement. Considéré dans sa totalité, le Rapport fournit un éclairage utile et de précieux conseils aux décideurs, aux chercheurs et à tous ceux qui s'intéressent au développement.
Les régions s'engagent dans une bonne voie lorsqu'elles encouragent les transformations dans les trois dimensions de la géographie économique: l'augmentation des densités, qui accompagne comme on le sait le développement des villes, le raccourcissement des distances à mesure que les travailleurs et les entreprises migrent pour se rapprocher des zones à forte densité, et la diminution des divisions qui se produit lorsque les pays réduisent l'épaisseur de leurs frontières économiques pour prendre pied sur les marchés mondiaux afin de tirer parti des économies d'échelle et de la spécialisation. Les changements qui interviennent dans ces trois domaines - densité, distance et division - sont visibles dans les régions du monde en développement qui prospèrent. Le Rapport sur le développement dans le monde 2009 conclut que ces transformations sont essentielles et qu'il convient de les encourager. Cette conclusion ne va pas sans soulever de controverses. Un milliard de déshérités peuplent aujourd'hui les bidonvilles, mais la ruée vers les villes se poursuit. La mondialisation est un bienfait pour beaucoup, mais pas pour le milliard d'individus vivant dans les régions reculées des pays en développement. Et alors même que d'autres s'enrichissent et ont une durée de vie de plus en plus longue, la pauvreté et la mortalité élevée restent le lot du "bottom billion", le milliard d'êtres humains exclus du développement, pris comme dans un piège et sans accès aux marchés mondiaux. Les préoccupations que suscitent ces groupes qui se croisent s'accompagnent souvent de recommandations soulignant la nécessité d'une croissance bien répartie dans l'espace.Ce rapport contient un message différent: la croissance économique sera déséquilibrée. Essayer de diffuser l'activité économique, c'est la décourager. Mais les fruits du développement peuvent néanmoins être largement partagés en ce sens que ceux qui entrent dans la vie loin des opportunités économiques peuvent profiter de la concentration croissante de la richesse. Pour bénéficier d'une croissance rapide et partagée, les pays doivent promouvoir l'intégration économique. L'intégration économique devrait être un concept central dans les débats concernant l'urbanisation, le développement territorial et l'intégration régionale. Pourtant, ces débats font une place excessive aux interventions localisées. Ce rapport, Repenser /a géographie économique, recadre ces débats pour inclure tous les instruments de l'intégration - les institutions, l'infrastructure et les interventions. En jouant sur un ensemble bien calibré de mesures intéressant ces trois éléments, les spécialistes du développement peuvent remodeler leur géographie économique. S'ils le font de façon judicieuse, ils obtiendront une croissance déséquilibrée et un développement dont les bienfaits sont partagés par tous.
En ce début du XXIe siècle, la pauvreté reste un problème mondial de proportions colossales. Sur les 6 milliards d'habitants de la planète, 2,8 milliards ont moins de deux dollars par jour pour vivre et 1,2 milliard, moins d'un dollar. Huit enfants sur cent n'atteignent pas leur cinquième anniversaire. Parmi les enfants en âge de fréquenter l'école, neuf garçons sur cent et quatorze filles sur cent ne sont pas scolarisés. La pauvreté se manifeste aussi par l'absence de pouvoir politique et de moyens d'expression, et par une extrême vulnérabilité à la maladie, aux perturbations économiques, à la violence physique et aux catastrophes naturelles. De plus, le fléau du VIH/SIDA, la fréquence et la férocité des conflits civils et l'aggravation des disparités entre les pays riches et le monde en développement ne font qu'accroître le sentiment de privation et d'injustice dont souffrent tant d'êtres humains. Dans le Rapport sur le développement dans le monde 2000-2001 : combattre la pauvreté (qui fait suite à deux autres Rapports sur le développement dans le monde sur ce sujet, ceux de 1980 et de 1990), nous soutenons néanmoins qu'il est possible de remédier largement à tous ces aspects de la pauvreté ; que l'interaction des marchés, des institutions publiques et de la société civile peut mobiliser les forces de l'intégration économique et du progrès technique de manière à servir les intérêts des pauvres et à leur donner une plus grande part des fruits de la prospérité. L'action doit être menée sur trois grands fronts complémentaires : promouvoir les opportunités économiques des pauvres grâce à la croissance, améliorer l'accès aux marchés et développer les actifs ; faciliter l'insertion en rendant les institutions d'État plus attentives aux pauvres et en éliminant les barrières sociales qui marginalisent les femmes, les groupes ethniques et raciaux et les catégories socialement désavantagées ; et accroître la sécurité matérielle, en prévenant et en gérant les chocs économiques à l'échelle nationale et en instituant des mécanismes propres à réduire les facteurs de précarité auxquels sont exposés les pauvres. Mais il ne suffit pas d'agir au niveau des pays et des communautés. La communauté internationale doit prendre des mesures pour compléter les initiatives nationales et locales afin que les pauvres en retirent le plus grand bénéfice possible dans le monde entier.
Une presse indépendante est essentielle pour un développement économique équitable: elle contribue à donner la parole aux personnes pauvres et privées de droit. Des médias autonomes participent également à l'édification de bases solides pour une société libre et transparente.Les auteurs, parmi lesquels figurent quelques Prix Nobel, comme Joseph Stiglitz, ancien économiste en chef de la Banque Mondiale et le célèbre Gabriel García Márquez, étudient le rôle des médias comme garde-fous des secteurs publics et privés et la politique en matière de liberté de la presse. Ils jugent également les effets nuisibles que peut causer un journalisme irresponsable et contraire à l'éthique.Un ouvrage de réflexion pour les étudiants, les professeurs et les chercheurs en communication et pour ceux qui s'intéressent au pouvoir et à l'impact des médias.
Cet ouvrage est destiné à tous ceux qui veulent améliorer leurs compétences en négociation et pour ce faire en comprendre les mécanismes. Nous avons tous eu à pratiquer la négociation depuis notre petite enfance quasiment quotidiennement. C'est d'ailleurs le cas que nous le voulions ou non, que nous aimions le faire ou non, que nous pensions y réussir ou non, et parfois même que nous nous en apercevions ou non ! Le principe de l'ouvrage est que nous pouvons tous nous améliorer dans ce domaine. Le but de l'ouvrage est de mieux comprendre les ressorts et mécanismes de la négociation, et d'acquérir les outils pour mieux la pratiquer. Ni traité théorique abstrait, ni simple recueil de recettes, ce livre conduit le lecteur depuis la découverte des racines et des mécanismes du processus de négociation jusqu'à une connaissance opérationnelle adaptable en toutes circonstances, pour une amélioration durable des performances, dans tous les types de négociations, dans tous les domaines. Cet ouvrage a un double objet. D'une part, il présente un mode de compréhension des racines du processus de négociation, en incorporant les développements les plus récents de la recherche dans ce domaire, rendus clairs et compréhensibles. D'autre part, il en déduit et fournit des aides et guides pratiques, pertinents et à jour, directement utilisables sur le terrain par les négociateurs. Ceux-ci en feront usage d'autant plus facilement qu'ils pourront mieux en situer la portée, les comprendre et les gérer. Ces aides et guides sont en effet placés dans un cadre de réflexion qui permet de s'adapter et de les adapter à chaque situation particulière. Le lecteur sera à même de mener à bien l'analyse préalable d'une situation de négociation et de son cadre, la mise au point d'une stratégie, l'utilisation de tactiques et, enfin, l'adaptation de son comportement dans une situation de négociation et la compréhension de celui de l'opposant.