ARTICLES Rainer HILLENBRAND : Stereotypen des Südens und des Nordens in Goethes Römischen Elegien Philippe FORGET : Identifier l'identification. Scènes de lecture du et dans le Sandmann d'E. T. A. Hoffmann Bérénice PALARIC : Dante dans l'oeuvre tardive d'Ernst Troeltsch : un humaniste barbare ? Günther SCHEIDL : Zwischenkriegsodysseen. Zur Figur des Kriegsheimkehrers in drei Romanen von Joseph Roth, Leo Perutz und Bettina Balàka Andrei CORBEA-HOISIE : Vater Kafka. Anmerkungen zum Roman Meine Eltern (Avi we-imi) von Aharon Appelfeld NOTES ET DOCUMENTS Jean-Marie VALENTIN : Le théâtre de Ferdinand Raimund entre comique et sérieux Christian LENZ : Ein besonderer Blick auf Julius Meier-Graefe Gilbert MERLIO : Plessners Verspätete Nation und Vermeils L'Allemagne. Essai d'explication im Vergleich Tristan COIGNARD : La littérature de langue allemande et le canon postcolonial In memoriam Jacques Bouveresse (1940-2021). Un philosophe cacanien In memoriam Wolfgang Harms (1936-2021) BIBLIOGRAPHIE CRITIQUE
Banoun Bernard ; Teinturier Frédéric ; Weissmann D
Depuis qu'elle a remporté, en 1991, le prestigieux prix Ingebor- Bachmann, Emine Sevgi Özdamar (née en 1946) compte parmi les écrivaines les plus remarquées et discutées de la littérature contemporaine. Ayant grandi à Istanbul, arrivée à Berlin à l'âge de 18 ans, elle est considérée comme la figure emblématique de ce qu'on désigne souvent par le terme de littérature germano-turque. En se concentrant plus particulièrement sur son premier recueil de proses Mutterzunge (1990) et le roman Die Brücke vous Goldenen Horn (1998), deuxième volet de sa trilogie autofictionnelle Sonne auf halbem Weg, les études réunies dans ce volume entendent contribuer à mieux faire connaître et reconnaître, notamment en France, cette autrice désormais consacrée.
Dans l'histoire de la musique européenne, Leos Janacek (1854-1928) fait figure de phénomène singulier en raison non seulement de la nature de son oeuvre, mais aussi de son parcours créateur atypique. Il fallut attendre les fameux triomphes de la première représentation de Jenufa (en 1916 à Prague, en 1918 à Vienne) pour que le compositeur, alors âgé de plus de 60 ans, devienne célèbre, ce qui provoqua du même coup un changement radical dans la manière dont ses contemporains le perçurent.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.