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Ce que France veut Afrique veut : le cas de la Côte d'Ivoire. Mais qui a dit de l'Afrique a besoin d
Baniafouna Calixte
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296567030
Qui a osé dire cela ? Dans le train de la mondialisation déjà en marche… Ce serait trop demander aux Africains que de quitter leur confortable siège de brakeman pour celui du mécanicien de locomotive. Non. A chacun sa place. Le mécanicien de locomotive donne les ordres, le brakeman serre les freins. Tout ce qu'il peut faire d'autre, c'est de participer à la "manoeuvre" du convoi. Toute autre demande est purement et simplement illicite car sortant du périmètre de sa fonction. La gestion de la crise ivoirienne, où l'on a vu l'UA, la CEDEAO, l'UEMOA, les chefs d'Etat et les intellectuels africains, en totale incapacité de proposer une solution autre que celle de Nicolas Sarkozy (Gbagbo doit partir), aura été une parfaite illustration de la place des Africains dans le train de la mondialisation. A peine finissent-ils de dire "nous sommes indépendants" qu'ils entendent l'écho de leur propre voix soutenir le contraire. Et l'on se surprend à répéter avec eux que "oui, nous demeurons assurément assujettis". La crise ivoirienne a ainsi ouvert les yeux à de nombreux Africains autant qu'elle en a fermés beaucoup avec du bandeau noir… Et ce, pour bien longtemps encore !
En un seul mot appelé "rupture", vous avez juré de mettre fin au système archaïque de la Françafrique, tout en promettant d'augmenter l'aide au développement de l'Afrique. Alors, M. Nicolas Sarkozy, j'ai trois questions à vous poser : de quelle Afrique s'agit-il : celle des dirigeants aux mandats à durée indéterminée ou celle des populations victimes des réseaux et lobbies françafricains ? Avec quels dirigeants africains espérez-vous aider l'Afrique à se développer ? En quoi consiste votre rupture ?
Wivine, Xénia, Yvan et Zacharie sont deux soeurs et deux frères des mêmes père et mère, élevés selon deux modèles d'éducation. L'un, pratiqué par le père, privilégiait l'épanouissement personnel des enfants et était basé sur les responsabilités parentales : affective, éducative et matérielle. L'autre, pratiqué par la mère, prônait la facilité et avait pour fondement la beauté physique ou la belle voix enfantine, l'objectif étant de faire des enfants, des tops modèles, des musiciens, des stars ! L'auteur base son récit sur son vécu de père. Il cherche à toucher le coeur de chacun, quelle que soit sa culture ou son origine, dans une société française où la place du père est réduite à la fonction de "payer". Payer, même quand il ne voit plus ses enfants. Payer, même quand ses enfants l'ont renié. Ce roman est inspiré d'une histoire vraie, poignante et instructive, racontée avec ses conséquences dramatiques.
La campagne présidentielle est un marché d'échange : "promesses" contre "confiance". Des promesses à la portée de toutes les bourses aux promesses oubliées, chaque Français a eu sa part pendant les cinq années de mandature de Nicolas Sarkozy. Mais, des promesses, il en reste encore à revendre. Cet ouvrage constitue bien plus qu'un essai sur l'échec du premier mandat de Nicolas Sarkozy : il met en lumière des préceptes qui s'appliquent à tous les candidats engagés dans la campagne à l'élection présidentielle de 2012. Il permet en outre d'éclairer les électeurs sur certains non-dits des candidats qui ont pourtant un impact réel sur le quotidien des citoyens.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.