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Kinshasa, "mon village". Mémoires d'un Kinois natif, originaire
Banguli Marco ; Monsengwo Pasinya Laurent Cardinal
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782343242576
Marco BANGULI est un kinois pur-sang, issu du peuple Téké-Humbu, propriétaire coutumier du territoire sur lequel est bätie la Ville-Province de Kinshasa. Son témoignage sur les Origines de Kinshasa, enrichi par son rapprochement avec les Chefs coutumiers Téké-Humbu, est digne de foi. Il nous plonge au coeur d'une relation fusionnelle entre un homme et une terre, où il est né. Il nous raconte le développement de Léopoldville, aux origines d'un petit village KINTAMBO, aujourd'hui devenue KINSHASA une mégapole de plus de 10 millions d'âmes, en passant par les constructions des édifices publics par la Colonie, comment les Congolais ont occupé la Commune huppée de la Gombe, et l'anarchie dans l'urbanisme après l'Indépendance. Kinshasa Mon village offre à la jeune génération des repères historiques de la Ville-Province de Kinshasa et propose également à la jeunesse kinoise le modèle d'un Kinois accompli. Ce livre dit qu'il est possible d'être Kinois, intellectuel, politicien intègre, et hommes d'affaires consciencieux. Il invite les Kinois à passer de la KINOISERIE, qui est péjoratif, à la KINOICITE. Ce texte se veut aussi un Hymne à l'Espérance sur l'avenir de la Ville-Province de Kinshasa. Marco BANGULI est un homme d'affaires devenu homme politique avant de retourner dans le secteur privé. Il nous raconte son expérience politique décevante dans ce qu'il appelle "les méandres du marigot politique du Congo-Zaïre" et dénonce la prédation des biens publics et la prévarication du patrimoine commun du peuple congolais par des politiciens véreux, avides d'argent, toujours à la recherche effrénée du bonheur individuel à court terme et peu soucieux de l'avenir de la jeunesse de demain.
Antoine Bangui est né dans un petit village, Bodo, en Afrique centrale dans les années 1930. Issu d'une famille de paysans, il grandit au rythme des traditions, d'une éducation académique scientifique, des espoirs et des turbulences de l'indépendance. Dans ce récit intime, il retrace les événements qui l'ont façonné : l'école coloniale, l'engagement politique pré- et post-colonial, les conflits politiques qui ouvrent des fractures sociétales meurtrières - sur les valeurs, les identités, la culture, les rapports entre communautés, l'exil. Témoignage d'une époque troublée, ses mémoires tissent un lien entre l'histoire collective et sa vie personnelle, dévoilant l'injustice, les violences des systèmes politiques, mais aussi les moments d'espérance. Ces pages racontent comment, à travers les épreuves, se dessine l'âme d'un homme : résilient, lucide, tourné vers l'avenir. Plus qu'un récit, c'est une invitation à comprendre des transitions entre des époques, une région, un pays, et l'humanité d'un homme dont la voix porte au-delà des frontières.
Lors d'une des nombreuses tentatives de putsch du général François Bozizé, ancien Chef d'état major de l'armée centrafricaine, l'auteur fut enlevé en pleine ville de Bangui le 25 octobre 2002 et séquestré trente-huit jours par les mercenaires du général. Contraint de passer dans un premier temps cinq jours avec les assaillants à la sortie Nord de la capitale Bangui transformée en leur quartier général, Prosper N'douba fut ensuite emmené de force par les rebelles lors de leur repli dans l'arrière-pays dont ils ont occupé et détruit plusieurs localités. L'auteur raconte ici le saisissant récit de sa captivité, des épreuves qu'il a vécues, ce qu'il a vu, entendu et enduré entre les mains des mercenaires et hommes du général Bozizé à travers le territoire centrafricain depuis la capitale Bangui jusqu'aux confins du Tchad voisin.
Cissé Hadj Bangali ; Lafrance André ; Saadaoui Lin
Comme il est communément admis, la communication est un des facteurs dés de la réussite de toute organisation qui veut gérer au mieux ses activités. Or, quid de la communication en temps de crise ? Qu'elle soit d'ordre privé ou public, cette forme de communication interpelle sur la nature même des risques, de leurs enjeux et de leurs implications dans le bon fonctionnement des sociétés. Face à l'explosion de l'information documentaire reçue au quotidien, il est donc primordial de se prémunir contre les éventuels dangers que pourrait engendrer une mauvaise communication, surtout en temps de crise. En effet, cette communication se doit d'être efficace, dans un temps de réaction très court, sans droit à l'erreur. Quelles sont ces erreurs ? Comment les éviter ? Afin de lever équivoques et ambiguïtés sur ces interrogations, ce sont vingt-huit auteurs issus du monde des Sciences de l'Information et de la Communication et de champs disciplinaires liés, qui vont se pencher sur la communication de différentes crises à l'international.
La Conférence nationale souveraine (CNS) qui s'est tenue au Tchad en 1993 aurait pu être l'occasion pour le peuple tchadien d'emprunter enfin une voie de paix et de progrès social, en tirant un trait sur les dictatures successives qui l'ont gouverné depuis l'indépendance. Rendez-vous raté ! Le Général-Président Idriss Déby a pris le pouvoir par les armes en 1990 sous l'oeil bienveillant de la France ; il avait alors promis d'instituer la démocratie. Les trois scrutins qui se sont déroulés depuis - référendaire, présidentiel, législatif, respectivement en mars, juin et juillet 1996 et en janvier 1997 - ont été évidemment des parodies d'élections. La fraude programmée par le Mouvement populaire du salut (MPS) d'Idriss Déby a reçu conseils et aide d'une équipe française de " spécialistes " dépêchée à N'Djaména à cet effet. Car il fallait qu'Idriss Déby gagne les élections pour cause de géo-politique, d'exploitation pétrolière et d'autres considérations tout aussi étrangères aux véritables intérêts de la population tchadienne. L'auteur analyse, niveau par niveau, les mécanismes de la fraude électorale ayant permis de légitimer Idriss Déby; il dresse le bilan catastrophique des conditions de vie - survie de la majorité des Tchadiens. Il dénonce la coopération " très spéciale " qui s'est instituée entre la France et ses anciennes colonies depuis 1960.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.