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La roche se fend là où l’onde se brise
Bandzouzi Alfe de-dieu
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782336514789
Artiste franco-congolais, Alfe Bandzouzi livre dans cet ouvrage un témoignage poignant et singulier sur la quête identitaire. Avec une plume puissante et sensible, il nous entraîne dans un voyage émotionnel entre la République du Congo, terre natale, et la France, pays d'accueil. Confronté aux paradoxes de cette condition d'entre-deux, l'auteur célèbre la richesse de ses origines tout en dénonçant les blessures de l'exil. Véritable plongée dans l'intimité d'une âme déchirée, son recueil nous invite à réfléchir avec acuité sur notre rapport à l'altérité et à l'identité. A travers une écriture engagée, Bandzouzi explore avec lucidité les thèmes du déracinement et de la double culture. Loin des clichés, il nous offre un témoignage authentique et nécessaire sur l'expérience de l'immigration, entre quête de soi et construction d'une nouvelle identité. Un texte poétique fort et singulier qui saura toucher tous les lecteurs sensibles aux questions d'appartenance et de diversité culturelle.
Il est évident qu'avant de désirer avoir des prêtres ou de l'être pour le peuple de Dieu, il convient tout d'abord de savoir les critères fondamentaux qui définissent l'authenticité du sacerdoce ministériel et ce à quoi le prêtre est réellement appelé, ce qui le distingue en effet des autres ministères présents dans l'Eglise ou des autres corps de métier. Sous l'éclairage du Magistère, l'auteur nous édifie sur la vocation, la mission et l'identité du prêtre aujourd'hui, particulièrement la situation du prêtre congolais.
Depuis l'accès à son indépendance et suite aux élections démocratiques de 1992, le Congo-Brazzaville connaît une vie politique perturbée. Le clivage identitaire et les tensions ethniques ne cessent de s'exprimer clairement au sein de la société congolaise et de la classe politique. Malgré les tentatives visant à s'en accommoder, l'antinomie entre le slogan appelant au respect des valeurs démocratiques : égalité entre citoyens, unité territoriale, alternance politique... défendues par les partis et les dirigeants politiques, et l'explosion des confrontations et des guerres civiles à connotation ethnique, entravent de plus en plus le processus de la démocratie libérale et de l'unité nationale au Congo-Brazzaville. Les rapports tendus et conflictuels, entre les groupes ethniques, générant ainsi des représentations réfractaires à l'intérêt supérieur de la Nation paraissent instrumentalisés. L'identité redevient un enjeu politique de premier plan que nombre d'entrepreneurs politiques (africains et congolais de Brazzaville en particulier) exploitent, au risque d'ouvrir des boîtes de Pandore difficiles à refermer. [1] En quoi l'instrumentalisation des rapports interethniques serait-elle un facteur déterminant d'obstruction au processus de la démocratie libérale et de l'unité nationale au Congo-Brazzaville ? L'objectif général visé par ce livre est d'analyser les pratiques d'instrumentalisation des ethnies et leur impact dans le processus de l'implantation de la démocratie libérale et/ou consensuelle et de l'unité nationale au Congo-Brazzaville. [1] Guy Rossatanga-Rignault, " Identités et démocratie en Afrique. Entre hypocrisie et faits têtus ", Afrique contemporaine, vol 2, n°242, 2012, 60. URL : https : //www. cairn. inforevue-afrique-contemporaine-2012-2-page-59. html
Dans les pas de Victor Hugo est bien plus qu'un recueil de poésie, c'est un vibrant manifeste où chaque vers résonne comme un cri de justice. Le poète y apparaît libre, inébranlable, se tenant loin des compromis du pouvoir et des feux des projecteurs. Ni la peur de la mort ni celle de la prison ne l'empêchent d'être la voix des opprimés, celle de ceux que l'on réduit au silence. A travers des mots puissants, il fait de l'amour et de la paix ses armes les plus redoutables. Ce recueil invite le lecteur à un voyage bouleversant, où la poésie devient un acte de résistance, un appel à écouter la conscience de ceux qui n'ont pas la parole
Si tu choisis la vie je te prête ma langue" écrivait l'illustre poète Tchicaya U Tam'si. Attiré très tôt par la muse, David Gomez Dimixson s'inscrit sur les mêmes traces. S'armer de la plume pour faire reculer l'immonde menace de la vie, afin que règnent la joie et l'harmonie dans toutes les dimensions de l'existence humaine". (Extrait de la préface d'Aubin Banzouzi)
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.