Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Nouvelles. Tome 2 (Première partie XXVII-LIX Deuxième partie I-V), Edition bilingue français-italien
Bandello Matteo
BELLES LETTRES
63,00 €
Épuisé
EAN :9782251730301
Le conteur italien Matteo Bandello (1484-1561), qui a commencé sa carrière comme moine dominicain et l'a achevée comme évêque d'Agen, occupe une place singulière dans le vaste panorama de la littérature narrative de la Renaissance. Lettré éduqué à l'école scolastique, puis humaniste lombarde (il écrit en latin jusque dans les années 1530), il est en effet le conteur qui s'écarte le plus résolument de la tradition instaurée par Boccace, alors que celle-ci domine largement la littérature en prose au XVIe siècle. Dédaignant l'élégance stylistique, où excellaient les Florentins, ainsi que la rigoureuse cohérence dramatique et morale du récit décaméronien, Bandello apporte dans la nouvelle plus de liberté d'écriture, de désinvolture et de vivacité, à quoi s'ajoutent le sens du tragique, le goût de la chronique et du "vécu" quotidien, de la trame saisissante et intéressante par elle-même, indépendamment de sa signification idéologique et de sa portée morale. La présentation épistolaire et autobiographique des nouvelles, simples "accidents" nés de simples occasions, confère au cadre et aux récits une extrême mobilité. Cette structure privilégie en effet le particulier, le discontinu, l'aléatoire de l'histoire : en un mot l'exubérance débordante de la vie. Les tableaux successifs de ces sociétés narratives occasionnelles et les faits divers auxquels se réduit souvent l'aventure humaine, selon le conteur, traduisent ainsi une représentation kaléidoscopique de l'encyclopédique univers bandellien. Le deuxième tome de cette édition propose les nouvelles XXVII à LIX de la Première Partie et I à V de la Deuxième Partie, en bilingue italien/français.
Le conteur italien Matteo Bandello (1484-1561), qui a commencé sa carrière comme moine dominicain et l'a achevée comme évêque d'Agen, occupe une place singulière dans le vaste panorama de la littérature narrative de la Renaissance. Lettré éduqué à l'école scolastique, puis humaniste lombarde (il écrit en latin jusque dans les années 1530), il est en effet le conteur qui s'écarte le plus résolument de la tradition instaurée par Boccace, alors que celle-ci domine largement la littérature en prose au XVIe siècle. Dédaignant l'élégance stylistique, où excellaient les Florentins, ainsi que la rigoureuse cohérence dramatique et morale du récit décaméronien, Bandello apporte dans la nouvelle plus de liberté d'écriture, de désinvolture et de vivacité, à quoi s'ajoutent le sens du tragique, le goût de la chronique et du "vécu" quotidien, de la trame saisissante et intéressante par elle-même, indépendamment de sa signification idéologique et de sa portée morale. La présentation épistolaire et autobiographique des nouvelles, simples "accidents" nés de simples occasions, confère au cadre et aux récits une extrême mobilité. Cette structure privilégie en effet le particulier, le discontinu, l'aléatoire de l'histoire : en un mot l'exubérance débordante de la vie. Les tableaux successifs de ces sociétés narratives occasionnelles et les faits divers auxquels se réduit souvent l'aventure humaine, selon le conteur, traduisent ainsi une représentation kaléidoscopique de l'encyclopédique univers bandellien. Le cinquième tome de cette édition propose les nouvelles XXXIV à LXVIII de la Troisième Partie et I à XXVIII de la Quatrième Partie, en bilingue italien/français.
Résumé : La pauvre Juliette, dolente entre toutes les femmes, après de longues lamentations dit à Roméo : "Puisque Dieu n'a point voulu que nous vivions ensemble, qu'il veuille du moins que je reste ensevelie avec vous dans ce tombeau. Soyez certain que, quoi qu'il arrive, je ne sortirai jamais d'ici sans vous." Roméo l'ayant prise de nouveau dans ses bras, se mit à la prier avec délicatesse de bien vouloir se résigner et se soucier de vivre, lui disant qu'il s'en irait plus apaisé s'il était certain qu'elle resterait en vie, et il ajouta à ce propos d'instantes supplications. Il se sentait peu à peu défaillir et déjà sa vue s'en était en partie comme offusquée ; les forces de son corps s'étaient à tel point affaiblies qu'il ne pouvait plus se tenir debout : aussi s'abandonnant il se laissa tomber et regardant pitoyablement sa femme dans les yeux il lui dit : "Mon amour, je me meurs." (Nouvelle II, 9).
Résumé : "Le roi et la reine dormaient dans le même palais, mais dans des chambres différentes, peu éloignées l'une de l'autre. Alors que le roi avait ordonné à son serviteur de lui conduire cette nuit-là l'une de ses dames habituelles, l'homme en avertit la reine, qui s'était préparée pour ses noces et en attendait l'heure. Quand arriva le bon moment, le serviteur alla chercher la reine pour la conduire et l'installer auprès du roi, qui, se croyant avec l'une de ses maîtresses, prit plusieurs fois ses ébats avec la reine. Après avoir consommé les plaisirs de l'amour, et tandis que l'aurore approchait, il congédia la reine et appela son serviteur afin qu'il la raccompagnât. C'est alors que la reine, qui avait obtenu ce qu'elle désirait, prononça ces mots : "Mon Seigneur et mari, je ne suis pas celle que vous croyez, car alors que vous pensiez avoir couché avec l'une de vos amies, c'est avec moi, qui suis bien votre légitime épouse, que vous étiez. Il ne me semble pas que vous deviez vous fâcher, si, ne parvenant pas à avoir normalement ce qui me revient de droit, je me suis arrangée pour l'obtenir par cette honnête duperie, car qui use de son bon droit ne fait offense à personne". " (II, 43)
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.