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Mécanique de l'ingénieur Tome 3 : Solides déformables
Bamberger Yves
HERMANN
53,85 €
Épuisé
EAN :9782705663117
Volume 3. Tout en évitant l'aspect trop formel, comme la simplification linéaire, Mécanique de l'ingénieur relie au modèle mathématique les idées physiques élémentaires et la vie quotidienne. L'auteur réussit anisi la diificile gageure d'établir un pont entre la réalité telle qu'elle est perçue par l'ingénieur, voire l'homme de la rue, et le modèle mathématique construit par la science. Ce livre, qui fait davantage appel aux mathématiques que les ouvrages anglo-saxons, est plus simple que les ouvrages analogues français et que ceux dits de mécanique théorique ou de physique yhéorique actuellement disponibles. L'ouvrage s'adresse aux étudiants des grandes écoles et des universités en formation d'ingénieur ; il permet d'étudier la façon dont on modélise le comportement des structures, notamment en vue de la construction dans les domaines les plus différents : nucléaire, spatial, automobile, etc. Les méthodes numériques s'appuient sur des modèles.
Résumé : Thomas est un patron confiant. Il a racheté une PME dans sa région natale, le Hayeux-Nord, a rénové les bâtiments, investi, formé ses 37 salariés. Packinter fabrique désormais des pièces plastiques d'inhalateur en exclusivité pour un grand laboratoire local. Mais le déclin de l'ouest et la délocalisation sont en marche, dans l'industrie pharmaceutique comme ailleurs. Le labo le lâche et c'est le moment que choisit Loïc, son bras droit, pour passer à la concurrence. Thomas se bat, cache ses angoisses. En particulier à sa femme. Par habitude, par éducation, Olivia supporte ce silence et se tient droite, souriante, aimable. Elle supporte aussi sa belle-mère tapageuse et son éternel ressassement d'un drame ancien. C'est à tout cela que pense Olivia, assise au chevet de son mari plongé dans le coma depuis plusieurs jours.
Résumé : " 10% de talent, 90 % d'efforts. " C'est la devise de Thomas pour défendre son usine et ses salariés. Depuis qu'il a racheté Packinter, une PME de la filière plastique, il lutte pour conjurer le déclin de l'industrie dans sa région du Grand Ouest. Un hiver pourtant tout bascule, et il se retrouve dans la chambre blanche d'un service de réanimation, relié à un respirateur. A ses côtés, Olivia, sa femme, attend son réveil. Calme, raisonnable, discrète. Comme toujours. Dans ce temps suspendu, elle revit les craintes des ouvriers, les doutes de Thomas, les trahisons intimes ou professionnelles qui les ont conduits jusqu'à ce grand silence, ce moment où se sont grippés le mécanisme des machines et la mécanique des sentiments. Parce que la vie s'accommode mal de l'immobilisme, il faut parfois la secouer un peu, selon le " principe de suspension ". Un premier roman juste et subtil sur le blues du petit patron et le fragile équilibre du couple.
Résumé : Alto Braco, "haut lieu" en occitan, l'ancien nom du plateau de l'Aubrac. Un nom mystérieux et âpre, à l'image des paysages que Brune traverse en venant y enterrer Douce, sa grand-mère. Du berceau familial, un petit village de l'Aveyron battu par les vents, elle ne reconnaît rien. Après la mort de sa mère, elle a grandi à Paris, au-dessus du Catulle, le bistrot tenu par Douce et sa soeur, Granita. Dures à la tâche et fantasques, les deux femmes lui ont transmis le sens de l'humour et l'art d'esquiver le passé. Mais à mesure que Brune découvre ce pays d'élevage, à la fois ancestral et ultramoderne, la vérité des origines et l'envie d'appartenance affleurent. Vanessa Bamberger signe ici un roman sur le lien à la terre, la transmission et les secrets à l'oeuvre dans nos vies.
Quand j'ai rencontré Marguerite, je n'avais jamais lu Duras. Je l'ai lue après. Tout de suite, on s'est plu, et on acommencé les promenades. L'été 80, c'était moi qui conduisais. Les années d'après, c'était Yann. On allait où elle voulait. Souvent dans les mêmes endroits. Tout de suite, j'ai fait des photos; souvent elle me dirigeait et parfois se mettait en scène. Avant de la connaître, je n'aurais jamais eu l'idée de photographier un paysage, et encore moins une flaque d'eau. H. B.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l'histoire et la population haïtiennes, on a rarement l'occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu'une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants. Tout le monde s'en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l'attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines. Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d'une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l'auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l'humanité entière. Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.