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Cinq histoires russes
Balzamo Elena
NOIR BLANC
17,00 €
Épuisé
EAN :9782882503893
A cheval entre essai, récit et témoignage, sur la Russie, passée et présente, surtout passée, une sorte d'étude socio-psychologique de l'homo sovieticus écrit dans un style serré. Selon un modèle bien connu et largement répandu - à cela près que le roman réaliste classique, embrassant la vie de trois générations, s'étend habituellement sur plus de mille pages. Tableau de la Russie du XXe siècle, le récit plonge de plain-pied le lecteur dans la Grande Histoire et lui fait côtoyer la terreur et l'horreur de la Russie communiste. Ici, l'histoire familiale est condensée jusqu'aux limites du langage ; son fil conducteur est la peur qui domine la vie de celui qui grandit sous un régime totalitaire. Elena Balzamo a grandi en Union soviétique. Une jeunesse passée à l'ombre d'une potence. Elle voulait fuir - et elle décida d'apprendre le suédois et l'apprentissage d'une nouvelle langue, même la plus petite d'entre elles rend le monde plus grand. Le livre de souvenirs de Balzamo parle de l'oppression et de la liberté - vues à travers trois générations de citoyens soviétiques : ses grands-parents, son père et elle-même. Le livre de Balzamo constitue un rappel de la soif consubstantielle, inextinguible, de la liberté chez l'être humain. L'auteur revient sur plusieurs étapes décisives de son parcours et s'attache aux figures marquantes qui ont jalonné sa vie. Ces cinq histoires la saisissent a des moments éclatés de sa vie et tentent d'approcher l'identité de cet être aux multiples facettes, tiraillée entre la tentation de l'exil, la fascination de l'Occident et la fidélité à sa terre natale et à son histoire.
Résumé : La vie des langues n'est pas un long fleuve tranquille. Les tentatives pour les corseter, qu'elles viennent de la censure d'Etat (que l'auteure, originaire de Russie, connaît bien) ou de nouvelles sensibilités, abondent. L'invasion de l'Ukraine accélère encore cette tendance, dans un monde galopant. Faisant rimer traduction et liberté, Elena Balzamo nous entraîne avec humour dans sa réflexion sur l'art délicat de remplacer un mot par un autre...
Résumé : C'est une tentative pour offrir une vision globale de l'?uvre protéiforme du grand Suédois. En France, comme dans nombre de pays, la fascination qu'exerce son théâtre en a occulté des pans entiers. Ces Visages sont ici reflétés par l'ensemble de ses écrits - romans, articles, essais littéraires et scientifiques, pamphlets, pièces de théâtre, correspondances, etc. - qui jouent le rôle du miroir. Elena Balzamo confronte les données biographiques et les thèmes essentiels, " matriciels " qui ensemencent l'?uvre entière, pour analyser la pensée, les réactions, les comportements de son auteur, puis dessiner une vision du monde, son originalité et son étrange cohérence. Se révèle ainsi la " vraie voix " non mutilée de Strindberg, restituée dans sa tonalité et son ampleur. Un parcours initiatique en " Strindbergie ", en quelque sorte, proposé à qui désire " comprendre " un auteur dont il a vu les pièces - Mademoiselle Julie, Père, La Sonate des Spectres -, lu les romans - La Chambre rouge ou Le Fils de la servante -, mais pour qui Strindberg demeure un " monument " mystérieux et quelque peu inquiétant. August Strindberg, Visages et Destin paraît à l'occasion du 150e anniversaire de l'écrivain, né à Stockholm le 22 janvier 1849.
Résumé : Ayant grandi dans un pays communiste, l'auteur, fascinée par l'endoctrinement idéologique qui a marqué la génération de ses parents, cherche à en comprendre les mécanismes : comment s'opère-t-il ? Existe-t-il des antidotes ? De la Sibérie orientale à la Côte d'Azur, en passant par la Crimée et la Scandinavie, Elena Balzamo raconte son propre parcours et celui de quelques personnes croisées au gré de ses lectures, recherches ou souvenirs. Un itinéraire zigzaguant doublé d'un voyage dans le temps, qui tantôt la ramène à l'époque de ses études à Moscou, tantôt la projette dans le passé de ses personnages. Avec, comme fil conducteur, la littérature, meilleur moyen de s'orienter dans son territoire intérieur, un vaste triangle isocèle qui s'étend de l'Atlantique à l'Oural.
« Que connaissons-nous de la littérature suédoise? De grands classiques: August Strindberg, Selma Lagerlöf, Stig Dagerman. Quelques auteurs célèbres du xxe siècle: le romancier Pär Lagerkvist, l?auteur de théâtre Lars Norén, le poète Tomas Tranströmer? Pour les contemporains, on est plus embarrassé: la littérature suédoise est vivante, dynamique, foisonnante, de nouveaux noms surgissent sans cesse ? comment s?y repérer? Le présent volume se propose de combler quelques-unes de ces lacunes, en présentant au lecteur français dix-sept auteurs qui sont nos contemporains, qui tous, sauf un seul, vivent et écrivent à l?heure qu?il est. Presque tous sont (encore) inconnus en France, jamais traduits. La plupart d?entre eux relèvent de la même génération. L?écriture de chacun d?entre eux est montrée à travers un genre aussi séduisant que difficile: la nouvelle. Il en résulte un formidable tableau kaléidoscopique, une polyphonie où se mêlent les dix-sept voix, tantôt formant un choeur, tantôt s?individualisant, donnant un ensemble d?une grande cohérence et d?une grande beauté. » Elena Balzamo Dix-sept voix suédoises contemporaines, dix-sept voix jeunes, fortes et complémentaires. Certains, comme Jonas Hassen Khemiri, ont déjà été publiés en France. On retrouve aussi la plume envoûtante de Sara Stridsberg qui nous offre une nouvelle magistrale, sombre et exaltée. Mais aussi des auteurs encore inconnus et qui gagneraient à l?être comme Oline Stig, Mirja Unge, Jens Liljestrand, Jonas Karlsson, Ninni Holmqvist, Mats Kempe, Mare Kandre, Claudia Marcks, Peter Törnqvist, Hans Gunnarsson, Jerker Virdborg, Cecilia Davidsson, Tony Samuelsson ou Torbjörn Elensky. Dix-sept univers variés et d?une grande richesse qui dressent pour nous un portrait de la diversité de la Suède, comme de sa littérature.
Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues4e de couverture : Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de languesNotes Biographiques : Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains majeurs. Il a remporté les plus hautes distinctions littéraires dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues, dont trois en français : Soixante-neuf tiroirs, Le Rocher, 2003 ; Le Siège de l'église Saint-Sauveur, Seuil, 2006 ; Sous un ciel qui s'écaille, Les Allusifs, 2010, qui ont reçu un accueil très laudatif de la part de la critique française.
Résumé : En 2012, La Terre est l'oreille de l'ours s'offrait comme une célébration du Vivant où notations en forêt, spéculations et remémorations se conjuguaient avec une mosaïque de lectures brassant sciences naturelles, environnement, éthologie, psychologie, poésie, spiritualité et anthropologie. Cinq ans plus tard, L'île où les hommes implorent s'attache, le temps de quatre saisons, à inventorier les éléments constitutifs d'une rapide dégradation des conditions de vie sur la planète Terre. D'où son sous-titre : " Chronique d'un désastre amorcé ". Mû par une inquiétude que chaque mois s'emploie à confirmer, l'auteur n'en ressent que plus fort l'urgence d'explorer la palette des prodiges recelés par le monde qui s'étiole ? ce à travers quatre entités géographiques : le territoire traditionnel des Innus du Québec-Labrador, l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, l'île cycladique de Sifnos et la campagne vaudoise où l'ancien Parisien a choisi de s'établir. De lieux en peuples aimés, Jil Silberstein dit la splendeur d'un rituel particulier aux Nuu-chah-nulth de l'île de Vancouver, les prouesses d'une araignée (le Pholque phalangide), les enjeux du Pléistocène, l'exploration du Pacifique. Il s'initie à la dérive des continents. Sonde les motifs d'un marbre antique du sanctuaire de Delphes. Retrouve au coeur de la forêt subarctique le peuple innu dépossédé par le colonialisme. Célèbre l'écrivaine américaine Annie Dillard, le Tao te king et son cher Joachim Du Bellay. D'une telle démarche " tous azimuts " résulte l'irrésistible goût d'observer à son tour. Et de chérir ce qui peut l'être encore.
Dans les premières décennies du XXe siècle, Shanghai est la Babylone de l'Extrême-Orient : elle attire de nombreux aventuriers, écrivains et artistes du monde entier pour son atmosphère de glamour et de fête. Emily Hahn, dite " Mickey ", est une célèbre journaliste du New Yorker. Après la crise de 1929, elle arrive à Shanghai et descend au somptueux Cathay Hotel ; elle est immédiatement emportée par le tourbillon mondain de la ville, croisant notamment Ernest Hemingway, Harold Acton, des aristocrates italiens et des officiers anglais. Mais c'est lorsqu'elle rencontre Zau Sinmay, un poète chinois issu d'une illustre famille, qu'elle découvre la véritable Shanghai : la ville des riches coloniaux, des agents triples, des fumeurs d'opium, des paysans déplacés depuis leurs provinces misérables, des réfugiés juifs et russes blancs. C'est grâce aux chroniques et aux reportages de Mickey que le public américain découvrira les réalités de la vie en Chine. Cependant, la brutale occupation japonaise détruira la Shanghai d'avant-guerre, et la Chine entrera dans une nouvelle période de son histoire.
Corti Eugenio ; Lantieri Françoise ; Livi François
Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre. "On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier". (François Livi) "