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Le Corbusier, parcours
Baltanàs José ; Frayssinet Claude de
PARENTHESES
32,00 €
Épuisé
EAN :9782863642696
Parcourir l'ceuvre de Le Corbusier, depuis ses premières villas à la Chaux-de-Fonds jusqu'aux bâtiments majeurs de l'après-guerre (l'Unité d'habitation de Marseille, le couvent de La Tourette), parcourir les différents types de programmes auxquels l'architecte a été confronté (habitation individuelle, logement social, bâtiment public civil ou religieux), et surtout parcourir chacun de ces bâtiments par une approche progressive à l'aide de plans-séquences photographiques, pour percevoir toute la richesse des espaces intérieurs et visualiser, tel l'usager, la qualité architecturale du lieu, mélange de géométrie et d'émotion, de matière et de lumière. Chaque projet est lui-même l'occasion de revisiter la pensée de Le Corbusier, à travers ses écrits, ses croquis et dessins préparatoires et de mettre ainsi en perspective l'édifice avec l'ensemble de la production passée ou à venir de l'architecte. Cette véritable "promenade architecturale" permet de mieux appréhender et comprendre l'oeuvre construite de l'un des architectes majeurs du XXe siècle grâce à un cheminement virtuel à l'intérieur d'édifices souvent inaccessibles et répond à l'un des principes clés de l'avant-garde de l'entre-deux-guerres: la perception de l'architecture en mouvement.
Parcourir l'oeuvre de Le Corbusier, depuis ses premières villas à La Chaux-de-Fonds jusqu'aux bâtiments majeurs de l'après-guerre (l'Unité d'habitation de Marseille, le couvent de La Tourette), parcourir les différents types de programmes auxquels l'architecte a été confronté (habitation individuelle, logement social, bâtiment public civil ou religieux), et surtout parcourir chacun de ces bâtiments par une approche progressive à l'aide de plans-séquences photographiques, pour percevoir toute la richesse des espaces intérieurs et visualiser, tel l'usager, la qualité architecturale du lieu, mélange de géométrie et d'émotion, de matière et de lumière. Chaque projet est lui-même l'occasion de revisiter la pensée de Le Corbusier, à travers ses écrits, ses croquis et dessins préparatoires et de mettre ainsi en perspective l'édifice avec l'ensemble de la production passée ou à venir de l'architecte. Cette véritable "? promenade architecturale ? " permet de mieux appréhender et comprendre l'oeuvre construite de l'un des architectes majeurs du xxe siècle grâce à un cheminement virtuel à l'intérieur d'édifices souvent inaccessibles et répond à l'un des principes clés de l'avant-garde de l'entre-deux-guerres : la perception de l'architecture en mouvement. De 1905 à 1963, douze bâtiments majeurs de l'ensemble de l'oeuvre architecturale de Le Corbusier : villa Fallet, villas Stotzer et Jaquemet, villa Jeanneret-Perret, villa Schwob, Une petite maison, villa Savoye, Pavillon suisse, manufacture Duval, Unité d'habitation, couvent de La Tourette, écluse de Kembs-Niffer, pavillon d'exposition Heidi Weber.
Résumé : Sadik Jalal Al-Azm est l'un des grands intellectuels du monde arabe et l'un des plus éminents représentants du courant laïque. Son nom a souvent défrayé la chronique de la censure. Le présent ouvrage rassemble plusieurs textes. Le premier relate son parcours autobiographique et son itinéraire intellectuel. Dans le deuxième, l'auteur nous fait part de ses sentiments et réflexions au moment de l'attaque du 11 septembre et examine les réactions du monde arabe face à cet événement. Dans le troisième, Al-Azm livre une analyse de l'affaire Rushdie sous l'angle des conséquences inattendues de la mondialisation sur les débats intellectuels et la réception de la littérature. La dernière étude contient une critique argumentée du livre d'Edward Saïd, L'Orientalisme. Al-Azm souligne la tendance de ce dernier à essentialiser l'Occident de la même façon que les orientalistes ont essentialisé l'Orient.
Dans l'univers sans fin des cartes, les cartes d'îles possèdent un charme tout particulier. Les deux mondes, des cartes et des îles, s'y croisent, laissant émerger des formes riches et colorées. Cinq artistes, collectionneurs, chercheurs ont formé le collectif Stevenson pour en explorer et en célébrer les beautés, les incongruités, les fantaisies autant que la précision et la finesse. De la mise en commun de leurs trésors cartographiques chinés, dénichés, inhumés et patiemment amassés, est né Mappa insulae. Les îles s'y montrent parfois dans leur isolement absolu, cerclées d'une épaisseur bleue qui les sépare du reste du monde ; parfois en archipel, éparpillées "comme autant de pépins crachés dans l'eau" ; parfois encore simplement suggérées, récifs tapis sous des noms calligraphiés sur les flots. De carte en carte, d'île en île, de pensées en poèmes, nous voilà embarqués pour une traversée érudite et insolite.
Résumé : " Un bon architecte n'est point un homme ordinaire, puisqu'indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu'il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l'art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d'être homme de lettres, d'avoir reçu une éducation cultivée, et d'être d'une probité à toute épreuve ; Vitruve exigeait même que nous eussions des connaissances de la philosophie, de la physique expérimentale, de la médecine et de la musique. Qu'on juge donc par là de l'importance de cette profession, " Jacques-François Blondel, Discours sur la nécessité de l'étude de l'architecture, 1754. " Un sous-ingénieur doit avoir été doué d'un génie vaste et pénétrant, capable de découvrir les rapports, de saisir les objets les plus éloignés, d'atteindre les choses les plus abstraites, et d'en faire les applications les plus heureuses. Son esprit doit être cultivé pour soutenir par la force et la solidité de ses raisonnements, la profondeur et l'étendue de ses recherches : il doit avoir aussi reçu de la nature une âme sensible et patriotique pour hâter les projets qui lui paraîtront utiles à l'Etat et à ses compatriotes, et du goût pour distinguer les plus utiles et les moins dispendieux. " De Bourges, Dissertation d'élève de l'Ecole des ponts et chaussées, 1779.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.