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Le protestantisme comparé avec le catholicisme
Balmès Jacques
CULTUREA
19,00 €
Épuisé
EAN :9791043102943
LE PROTESTANTISME COMPARE AVEC LE CATHOLICISME DANS SES RAPPORTS AVEC LA CIVILISATION EUROPEENNE" par Jacques Balmes est un ouvrage comparatif approfondi qui examine l'impact respectif du protestantisme et du catholicisme sur le développement de la civilisation européenne. L'auteur, un philosophe et théologien catholique, aborde cette comparaison à travers une analyse rigoureuse des aspects culturels, sociaux, politiques et religieux des deux confessions. L'objectif principal de l'ouvrage est de démontrer la supériorité du catholicisme dans le progrès et le maintien de la civilisation européenne. Balmes explore comment chaque confession religieuse a influencé divers domaines de la vie européenne, y compris la moralité publique, les institutions politiques, l'éducation, les arts et les sciences. Balmes discute des implications morales des doctrines catholiques et protestantes, affirmant que le catholicisme, avec son accent sur l'autorité de l'Eglise et la tradition, a offert une stabilité morale supérieure. Il compare cela à ce qu'il considère comme les tendances individualistes et fragmentaires du protestantisme. L'ouvrage analyse l'influence politique des deux religions. Balmes soutient que le catholicisme a favorisé des structures politiques plus stables et unifiées, tandis que le protestantisme a contribué à des divisions et des conflits politiques en Europe, notamment par la prolifération des sectes et des gouvernements locaux indépendants. L'auteur examine l'impact de chaque confession sur l'éducation. Il attribue au catholicisme la création et le maintien de nombreuses institutions éducatives de haute qualité, qui ont largement contribué à la diffusion du savoir et de la culture en Europe. En revanche, il critique le protestantisme pour ce qu'il voit comme une décentralisation et une diminution de la rigueur éducative. Dans le domaine des arts et des sciences, Balmes attribue aux institutions catholiques une grande part du mérite pour les avancées significatives de l'Europe, soulignant les patronages artistiques de l'Eglise et ses contributions à la recherche scientifique. Il compare cela aux contributions du protestantisme, qu'il considère comme moins cohérentes et systématiques. L'ouvrage explore également les conséquences de la fragmentation religieuse induite par la Réforme protestante. Balmes argue que la multiplication des sectes protestantes a mené à une diversité excessive et à des conflits internes, tandis que le catholicisme a maintenu une unité doctrinale et disciplinaire bénéfique pour la société. "LE PROTESTANTISME COMPARE AVEC LE CATHOLICISME DANS SES RAPPORTS AVEC LA CIVILISATION EUROPEENNE" par Jacques Balmes est une défense vigoureuse du catholicisme comme moteur principal de la civilisation européenne. En mettant en lumière les contributions des deux confessions à divers aspects de la vie européenne, Balmes cherche à prouver que le catholicisme a non seulement préservé mais aussi enrichi la culture et la société européennes de manière plus significative que le protestantisme. Cet ouvrage est une lecture essentielle pour ceux qui s'intéressent à l'histoire religieuse, à la philosophie et aux sciences sociales, offrant une perspective catholique distincte sur l'impact historique des grandes confessions chrétiennes.
L'Ecole de psychanalyse Sigmund Freud a choisi d'éditer une série des derniers travaux de François Balmès concernant les questions de structure et de logique en psychanalyse. Les abords chaque fois un peu différents de ces questions, au fil des textes retenus, permettent de cerner les difficultés inhérentes aux concepts en jeu, ainsi que le maniement de l'outil que constitue le quadrangle de Jacques Lacan. François Balmès, psychanalyste et philosophe, montre comment le quadrangle peut être un appui pour une pensée exigeante et critique, permettant de revisiter les textes freudiens et philosophiques (Aristote, Descartes, Heidegger...) dans leurs résonances et leurs apports à l'élaboration contemporaine de la psychanalyse. Il y réinterroge également l'histoire de la structure, de sa pérennité comme concept au-delà de la fin du structuralisme.
Balmer Edwin ; Jager André ; Raffejeaud Jacqueline
Surgis des tréfonds de l'espace interstellaire, deux corps célestes s'apprêtent à pénétrer dans notre système solaire. Immédiatement repérés par l'observatoire du Professeur Bronson en Afrique du Sud, ce dernier décide de calculer leur future trajectoire. Les résultats sont terrifiants : après un premier passage où les deux planètes errantes frôleront la Terre, elles se placeront en orbite autour du Soleil et, un an plus tard, de retour de son périple, la plus importante des deux, Bellus, percutera la Terre entraînant ainsi la fin de l'Humanité. Dès lors, débute une course contre la montre et contre la mort... Plusieurs nations entament la construction d'arches stellaires qui permettront peut-être de sauver une infime partie de l'Humanité en la transportant sur Zyra, la seconde planète qui, alors, aura intégré le système solaire. Aux Etats-Unis, c'est au Professeur Hendron, un des plus grands scientifiques du siècle, qu'incombe cette mission de la dernière chance. Parviendra-t-il à faire quitter la Terre condamnée au Météor, son arche de la dernière chance, et ainsi, a sauver l'Humanité de l'annihilation ?
Nul doute que l'accès à l'acte d'être des réalités que nous classons dans la catégorie de la substance ne soit, dans la recherche métaphysique des principes et causes propres de ce qui est pris en tant qu'être, une étape décisive. Mais cet accès, le devons-nous au seul saint Thomas, comme cela est couramment tenu, ou bien le devons-nous d'abord à Aristote, et comment alors se comparent les voies par lesquels l'un et l'autre nous y conduisent ? Prenant appui sur une lecture entièrement renouvelée de la démarche des livres Z et H de la Métaphysique, ici présentée de manière relativement synthétique, l'on y confronte celle du De ente et essentia. L'on montre alors que si l'apport du théologien, partant du donné de foi de la création ex nihilo, peut et doit être repris dans un prolongement philosophique à l'apport de la Métaphysique, il demande aussi, par-delà l'écran néoplatonicien et le reproche erroné d'essentialisme fait à Aristote, à être réenraciné dans l'accès ouvert par celui-ci aux causes immanentes de l'exister par soi, séparé et un qui est celui des substances, à savoir : selon la forme, ces substances elles-mêmes et, selon la fin, leur acte d'être.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?