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La folie érotique
Ball Benjamin
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782747515719
Du caractère le plus docile, le plus aimable et le plus enjoué, rougissant quand on lui adressait la parole, baissant les yeux toutes les fois qu'elle était en présence de plusieurs personnes, aussitôt qu'elle était parvenue à se trouver seule avec un homme jeune ou vieux, même avec un enfant, elle était subitement transformée, relevait ses jupes et attaquait avec une énergie sauvage celui qui devenait l'objet de ses amoureuses fureurs. Dans ces moments, c'était une Mescaline, et quelques instants auparavant on l'eut prise pour une vierge. Elle trouva quelques fois de la résistance et reçut même de fortes corrections, mais il lui arriva plus souvent encore de rencontrer beaucoup de bonne volonté. " Tout n'est pas cependant si aimable dans cet essai de systématisation clinique de la pathologie sexuelle. Nécrophilie, cannibalisme, viols et dépeçages - toujours actuels - côtoient les " Urninges " et les " Dioninges " dans la description de faits que l'auteur décrit sans se permettre de " jugement " et dans le seul souci d'éviter les injustes sanctions qui frappent les penchants érotiques morbides.
Tandis que chaque jour s'accentue la démence de la guerre, loin de la folie des hommes let pourtant si proche), une "société" d'individus aux humeurs imprévisibles entretient de mystérieuses correspondances : à tout instant, l'absurdité te dispute à la clairvoyance, le hasard au désir, la vie au rêve et l'homme au monde. Parmi eux, Laurentius Tenderenda, génie libre et esprit de l'air dont les incessantes bouffonneries se révèlent encore le meilleur moyen de se tenir à distance de la terreur. Editée pour la première fois en langue française, cette histoire satirique et polémique connut dès sa parution un succès retentissant dans les pays de langue allemande. Marquée du double sceau paradoxal de l'enfance et du scepticisme, elle occupe une place culminante parmi les grands classiques d'"avant-garde". Sa composition et la féerie qui s'y manifeste t'apparentent au Surmâle d'Alfred Jarry ou au Locus solus de Raymond Roussel. Authentique tour de force, cette traduction met en lumière ta profonde originalité de Tenderenda, en restitue la respiration ainsi que les véhémences et les facéties verbales. Un montage d'extraits du Journal et de fragments de la Correspondance d'Hugo Ball suit le roman et précède le jeu explosif, drolatique. iconoclaste et grinçant d'Une Nativité (bruitiste), que l'auteur donna sur scène avec ses amis dadaïstes.
Si le haïku est, entre autres, un moment d'attention et d'observation, il peut en principe se mettre à explorer n'importe quel monde, n'importe quel domaine d'activité. Ici il fait son entrée, de manière personnelle et sélective, dans le vaste domaine de la cuisine, celui des plats, des repas, des recettes, des aliments. C'est une invitation au partage et à la réflexion. Nous vous souhaitons donc une bonne lecture à précéder ou à suivre un bon appétit !
Mebberson Amy ; Ball Georgia ; Benjamin Paul ; Geo
Résumé : Les Princesses Disney ont la fibre artistique, mais à leur sauce ! Raiponce s'amuse à transformer ses dix mètres de cheveux en oeuvres d'art, ce qui demande aussi d'être experte en démêlage. Blanche-Neige, elle, raconte des histoires à ses sept amis, qui s'avèrent être un public compliqué et pointilleux. Quant à Tiana, elle doit convaincre des clients effrayés de rester écouter un alligator jouer de la trompette.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.