Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Microfinance et politique publique. Portée, performance et efficience
Balkenhol Bernd
PUF
25,50 €
Épuisé
EAN :9782130577638
En trente ans et à travers le monde, la microfinance a réussi à toucher 10 % des personnes vivant avec 1 $ par jour. Fournissant crédit, produits d'épargne, assurance et autres services, les quelque 10 000 " institutions " de microfinance (IMF) facilitent la survie de 130 millions de ménages. C'est déjà une réussite. Or, la microfinance veut aller plus loin et atteindre la rentabilité de l'intermédiaire. Entre 200 et 300 IMF ont réussi ce pari : elles sont devenues commercialement viables. En revanche, la plupart des IMF continuent de faire face à ce défi : comment servir les pauvres sans faire exploser les coûts ou fixer des taux d'intérêts à des niveaux usuraires ? Comparant les IMF en réussite commerciale et les autres, on constate que l'échelle et les caractéristiques des marchés locaux expliquent pour beaucoup les différences. Depuis un certain temps, la communauté internationale s'interroge sur la meilleure manière de promouvoir la microfinance sans pousser toute IMF à une commercialisation à tout prix. Gouvernements des pays du Sud, agences d'aide bilatérale et multilatérale, investisseurs " sociaux " et ONG internationales ont pourtant de la peine à distinguer une IMF qui n'arrive pas à boucler ses comptes parce qu'elle est mal gérée, d'une autre IMF qui maîtrise ses coûts mais n'arrive toujours pas à se passer des subventions extérieures parce qu'elle opère dans un contexte difficile. Autrement dit, comment identifier une IMF efficiente méritant d'être subventionnée et pour combien de temps ? Ce livre présente un cadre conceptuel pour apprécier la performance des institutions de microfinance ; cette approche est valable pour toute IMF, indépendamment de sa vision et son mode d'opération. La notion de " performance " comprend trois dimensions : la rentabilité, l'impact social et l'efficience. L'accent mis sur l'efficience permet d'introduire des éléments incitatifs dans l'octroi de subventions futures des subventions " intelligentes " qui amènent une IMF à progresser en impact social et rentabilité - en même temps.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).