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Konya. La ville des derviches tourneurs
Balivet Michel
CNRS EDITIONS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782271055415
Au centre d'une région où apparut l'une des toutes premières villes du monde, Konya est également située au cœur de l'histoire religieuse et mystique de l'Anatolie. Là en effet fleurirent cultes de la Déesse-Mère, religions à mystère et sectes gnostiques, là saint Paul effectua ses premières prédications, là vécut le grand mystique andalou Ibn Arabî. Mais Konya est surtout connue pour avoir été le cadre de vie du fondateur de la célèbre confrérie des derviches tourneurs, Mevlânâ Djelâleddîn Rûmî (1207-1273), qui y créa la maison-mère d'un Ordre religieux appelé à essaimer dans tout l'Empire ottoman, des Balkans à l'Egypte. Mevlânâ, par son génie poétique et musical, par sa mystique centrée sur l'amour, par sa tolérance envers chacun sans distinction de religion et de culture, ne cesse de fasciner, tout comme le tournoiement des derviches lors de leur concert spirituel. Michel Balivet, après avoir retracé les grandes étapes de l'histoire de la cité et de sa région, des origines à la période byzantine, consacre le cœur de l'ouvrage à l'aventure mystique de Mevlânâ, dont il raconte la vie, rappelle la doctrine, décrit les rituels et les lieux de culte. Il nous guide également parmi les riches monuments de cette ville-musée, devenue capitale impériale des Turcs seldjoukides du XIe au XIIIe siècle, qui a su demeurer un important lieu de pèlerinage spirituel et artistique dans la Turquie contemporaine.
Bref roman écrit au XIVe siècle par un auteur anonyme catalan, Jacob Shalabin est une ?uvre déroutante. Les héros de ce récit entièrement situé dans le monde turc sont des personnages historiques de l'Empire ottoman projetés dans un conte populaire mêlant le folklore occidental et les Mille et Une Nuits à la cruelle réalité de l'époque. Mais c'est aussi un authentique et savoureux roman d'aventures, une mascarade avec chevauchées et intrigues amoureuses tragicomiques, un divertissement que l'on pourrait à bon droit qualifier de premier roman orientaliste.
Balivet Michel ; Lessan Pezechki Homa ; Mounier Re
Cette étude concerne une chronique en langue persane qui décrit l'histoire du sultanat turc seldjoukide d'Anatolie au XIIIe siècle. L'auteur, Ibn Bîbî, relate en détail l'histoire événementielle de cet Etat turc qui vit au cours des 250 ans de son histoire le passage de plusieurs croisades occidentales sur son territoire, ainsi que le recul très rapide de l'administration byzantine devant l'invasion seldjoukide jusqu'à la rive asiatique du Bosphore. L'intérêt de ce texte réside essentiellement dans sa valeur de témoignage sur le fonctionnement intérieur d'un Etat musulman médiéval, sur la vision que les turcs du temps avaient de leurs compétiteurs byzantins, arméniens, occidentaux, ainsi que des autres musulmans extérieurs à l'Asie-Mineure. En outre, la chronique d'Ibn Bîbî est une intéressante illustration de la littérature historique persane au Moyen-Age, dont on trouvera le texte original en fin d'ouvrage. De larges extraits de cette chronique sont ici traduits non seulement du texte persan, mais aussi à partir de la traduction allemande réalisée par W. H. Duda en 1959.
Mihailovic Constantin ; Balivet Michel ; Zaremba C
À la fin du XVe siècle, le Serbe Constantin Mihailovic adresse aux rois de Pologne et de Hongrie ses Mémoires d'un janissaire, où il récapitule les instants les plus dramatiques du siècle de fer et de feu qui vient de s'écouler.Il avait servi, de 1455 à 1463, dans le régiment turc des janissaires, lorsque l'Empire ottoman achevait la conquête du monde balkanique.En forme de chronique des règnes des sultans ottomans, son récit rapporte la disparition des principautés chrétiennes, et expose, de la bataille de Kosovo à la prise de Constantinople en passant par la figure de Vlad Dracul « l'Empaleur », toute la matière qui donna lieu, quelques siècles plus tard, aux romans nationaux des Balkans contemporains.4e de couverture : À la fin du XVe siècle, le Serbe Constantin Mihailovic adresse aux rois de Pologne et de Hongrie ses Mémoires d'un janissaire, où il récapitule les instants les plus dramatiques du siècle de fer et de feu qui vient de s'écouler.Il avait servi, de 1455 à 1463, dans le régiment turc des janissaires, lorsque l'Empire ottoman achevait la conquête du monde balkanique.En forme de chronique des règnes des sultans ottomans, son récit rapporte la disparition des principautés chrétiennes, et expose, de la bataille de Kosovo à la prise de Constantinople en passant par la figure de Vlad Dracul « l'Empaleur », toute la matière qui donna lieu, quelques siècles plus tard, aux romans nationaux des Balkans contemporains.
L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. Du fait de sa politique, la Russie a perdu l'Ukraine et fragmenté l'espace postsoviétique qu'elle considère comme sa sphère d'influence, elle s'est aliénée une bonne partie de l'Occident, elle s'est engagée dans un incertain virage vers l'Asie, etc. Près de vingt ans après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, ces événements relancent les interrogations sur les objectifs poursuivis par la Russie. Quels sont les facteurs qui déterminent ses actions extérieures ? Quelle est sa capacité à se remettre des bouleversements qu'elle a connus depuis 1991 ? Cet ouvrage se penche sur ces questions en accordant une attention particulière aux perceptions et aux représentations. Il explore la vision que la Russie a de l'étranger en la confrontant à la réalité de la place qu'elle tient sur la scène internationale ainsi qu'aux regards portés sur elle par le monde extérieur. En croisant ces différents regards, il a pour but de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.
Les écrans numériques nous sont aujourd'hui devenus indispensables. Disponibles, rapides, ils répondent infailliblement. Leur omniprésence, leur usage coutumier, ne permettent pas, au-delà des rituelles proclamations de risques d'addiction, d'apprendre à discerner les métamorphoses de nos vies qui se produisent par eux. Cet ouvrage nous invite à quitter notre position d'utilisateur et à chercher des éléments de compréhension de la transformation digitale dans les théories de l'écriture. A l'heure où le traitement par le signal, la rationalité technique et l'automatisation investissent de plus en plus nos interactions sociales, l'art de lire et de déchiffrer les signes, le travail d'appropriation du sens, fournissent un antidote, offrent des ressources insoupçonnées pour nous aider à développer une intelligence des contextes. Nos petits écrans du quotidien sont ainsi interrogés par Pierre-Antoine Chardel comme des expériences existentielles à part entière, engageant notre condition d'être interprétant, tout autant que l'avenir de nos sociétés démocratiques. Il est encore temps d'intervenir sur l'évolution de nos sociétés hyper-connectées en favorisant l'épanouissement des subjectivités créatives, dont l'avenir demeure à écrire, par-delà l'empire du signal qui croît.
Résumé : Que lisait-on dans la France des années noires ? Comment expliquer la "faim de lecture" propre à la période de l'Occupation ? Quelle fut la part prise par le régime de Vichy dans la circulation, la diffusion, l'orientation des livres publiés ? Et celle de la Résistance dans la propagation des écrits clandestins ? Comment accéder à l'intimité des millions de lecteurs qui, cherchant à s'évader hors d'un quotidien éprouvant, trouvèrent alors refuge dans un ailleurs fait de phrases imprimées ? Stratégies et pratiques des éditeurs, querelles autour du patrimoine littéraire, réorganisation corporative de la chaîne du livre, listes d'interdictions et spoliations de l'occupant, écrivains partagés entre collaboration, accommodement, évitement, insoumission : Jacques Cantier signe la première histoire totale du livre et de la lecture entre 1939 et 1945, des politiques de censure mises en oeuvre par Vichy à l'ébullition culturelle de la Libération. Archives publiques, critiques littéraires, notes de lecture mais aussi écrits du for privé permettent de retrouver les traces intimes des actes de lecture : écoliers de la France rurale cherchant à élargir leur horizon, adolescents parisiens en quête d'initiation, prisonniers de guerre tentant de maintenir une vie de l'esprit, victimes de la persécution antisémite en quête de réarmement moral... Jacques Cantier montre qu'en dépit de la défaite, de la peur et des privations, la France continue à lire et à être le théâtre d'une foisonnante vie littéraire et intellectuelle.
(Texte provisoire) En bref Tout sur la monarchie à son âge d'or. Le livre Issue d'un ouvrage collectif sur les monarchies à toutes époques, cette contribution d'Yves-Marie Bercé, synthèse sur une forme politique dominante en Occident de la Renaissance à la Révolution française, est une formidable introduction à l'histoire de l'Europe à l'époque moderne. Il ne s'agit pas d'un catalogue des rois et reines du XVIe au XVIIIe siècle, mais bien d'une histoire de la monarchie à travers l'analyse des fonctions royales. Roi-père, roi-justicier, garant de la Paix. Les nombreux attributs du souverain - vrais ou supposés - soulignent le caractère sacré alors attaché à cette fonction. Mais qu'en est-il vraiment du pouvoir du roi ? Que nous disent les chutes de trône du caractère supposément divin de leur élection ? Quels sont les rapports du roi à l'Etat, alors naissant dans le courant du XVIIe siècle ? Comment l'épithète " absolue " que l'on accole alors à " royauté " se traduit-il dans la pratique ? Et surtout, quelles relations le roi entretient-il avec son peuple ? De François 1er à Louis XVI, d'Elisabeth 1re à Jacques II, de Charles Quint à Charles III le Bourbon, c'est l'âge d'or de la monarchie que nous fait revivre Yves-Marie Bercé, en fin connaisseur de la période. L'auteur Yves-Marie Bercé, chartiste, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est professeur d'histoire moderne. Arguments - Une synthèse claire et accessible.