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Retour au Vernet. Mon village après le crash
Balique Nicolas
GAUSSEN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782356980939
Né à Martigues, Nicolas Balique a passé une partie de son enfance au Vernet, village des Alpes-de-Haute-Provence à proximité duquel s'est écrasé l'avion de la Germanwings. Le 24 mars 2015, il est le premier journaliste présent sur la zone du crash dont il connaît tous les recoins et où il randonne souvent. Il raconte le traumatisme qui s'est abattu sur ce petit village alpin : l'invasion des médias venus du monde entier (700 journalistes surgissant dans un village d'une centaine d'habitants), l'accueil des familles des victimes, le contrôle de la région par la gendarmerie. Quelques semaines plus tard, de retour au Vernet, il voit les traces qu'a laissées le drame sur les habitants dont beaucoup sont ses amis. Ce récit sur ces journées d'horreur et leurs suites est à la fois un reportage journalistique, une réflexion sur l'intrusion des médias dans une petite communauté retirée du monde et un hommage aux victimes du drame.
Gabriel Balique (1891-1980) a participé à la totalité de la Première Guerre mondiale. Mobilisé comme simple soldat, promu caporal, sergent puis lieutenant, il a reçu la Croix de guerre et la Légion d'honneur. Ses notes de combattant, écrites sur le théâtre d'opérations, offrent un regard saisissant sur l'évolution du conflit et permettent de mieux comprendre comment plusieurs millions de combattants ont pu accepter l'inacceptable et accomplir, avec un courage inouï, leur devoir de patriote.
Clefs concours. S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES, Clefs concours offre une synthèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche. Synthèse des travaux les plus récents, Clefs concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs. Clefs concours Lettres. Tous les titres sont organisés autour d'une structure commune : - des repères : un rappel du contexte historique et littéraire. - les grandes "problématiques", indispensables à la compréhension des enjeux de l'oeuvre. - le "travail du texte" consacré aux questions de langue, de stylistique et de grammaire. - des outils méthodologiques, notamment bibliographiques. - un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques.
Autrefois, dans la province bambara du Bélédougou, de même que les hommes se battaient et mouraient à la guerre pour protéger leur communauté, les femmes avaient leur propre champ de bataille qui était l'accouchement. Si la plupart en revenaient et assuraient ainsi la pérennité de leur famille, nombre d'entre elles y perdaient la vie. Ce roman raconte l'histoire, de la fin 1918 à l'indépendance du Mali en 1960, de l'épouse et de la fille de Konimba Diarra, décédé sur un champ de bataille de la Première Guerre mondiale, ainsi que le raconte TYE KELE La guerre des hommes, le premier roman de l'auteur. Ce nouveau roman décrit des évènements marquants de la vie de femmes de caractère dans une société fortement marquée comme il se doit par sa culture et ses modes de production, mais également soumise alors à la domination coloniale, puis à la montée du Soudan français vers l'indépendance pour devenir le Mali.
Bérard Philippe ; Bouvier Michel ; Bernuy Jean-Lou
Michel Bouvier s'intéresse depuis plus de 20 ans à l'histoire de la vigne et du vin. Producteur dans le Lubéron, il a étudié l'archéologie de la vigne et du vin. Il s'est en particulier intéressé aux vins de l'Antiquité (... jusqu'à en produire lui-même!) Philippe Bérard, se passionne depuis longtemps pour les outils et les hommes qui ont façonné le vignoble. Ingénieur et collectionneur d'objets liés à la vigne qu'il a rassemblées au fil de ses voyages en France et à l'étranger, il a créé l'exposition-spectacle Sacrée vigne! que l'on peut voir à l'Imaginarium de Nuits-Saint-Georges (groupe Boisset).
Il est rare que l'on montre l'épopée napoléonienne du point de vue de ceux qui l'ont faite au quotidien. Depuis plusieurs années, Jérôme Croyet s'attache à recueillir les témoignages des plus humbles artisans de cette formidable page d'histoire: lettres, mémoires inédits, documents évoquant la vie des troupes. Ils y parlent de leurs exploits, de leurs souffrances, de leurs idéaux, de leur résignation, parfois de leurs amours de passage; ils évoquent leurs chefs, expriment leur admiration pour le premier d'entre eux, l'Empereur; ils parlent des contrées qu'ils traversent et du pays qu'ils ont laissé derrière eux. La collection réunie au cours du XXe siècle par les frères Brunon, qui se trouve actuellement au Musée de l'Empéri (Salon-de-Provence) et qui a été spécialement photographiée pour le présent ouvrage, constitue une source inépuisable pour qui s'intéresse à la vie quotidienne des soldats de Napoléon. Bien plus qu'une collection d'uniformes et d'armement, elle réunit de nombreux objets curieux et modestes: matériel d'écriture, cantines, portraits d'hommes du rang qu'ils se sont fait faire au fil des campagnes, etc. Dès lors, le lien entre ce fonds et le travail de Jérôme Croyet était évident. Et vue d'en bas, l'épopée n'en est pas moins imposante...
Révélé au grand publie en 1996 par le film de Bertrand Tavernier, Capitaine Conan, (d'après roman de Roger Vercel), le Front d'Orient a largement constitué un angle mort des représentations collectives dans notre pays. Il n'en va pas de même dans les Balkans où les plaies du passé et des nationalismes blessés ne sont pas toujours cicatrisées. "Catastrophe nationale" en Bulgarie, "catastrophe nécessaire" en Roumanie, la Première Guerre mondiale demeure en Hongrie un "passé qui ne passe pas" : tous les 4 juin, date anniversaire du traité de Trianon (1920), des manifestations nationalistes y rappelle le souvenir de la "grande Hongrie", dépecée ce jour-là. En Serbie, on se divise encore sur la question de savoir si Prinzip, l'homme qui assassina François-Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914, était un héros ou non. La Turquie, entre nationalisme et mauvaise conscience, commémorait en avril 2015 la grande victoire des Dardanelles, tout en occultant le génocide arménien. En Grèce, enfin, cette guerre reste le prélude du conflit gréco-turc (1919-1922) dont les blessures ne sont pas tout à fait refermées. La Première Guerre mondiale, cent ans après, demeure donc, à l'est de l'Europe, un champ de bataille politique. Avec l'ambition de dépasser les clivages nationaux et de multiplier les regards, ce livre, issu du colloque international réuni au musée d'histoire de Marseille en décembre 2014, oeuvre à une dé-nationalisation de l'écriture de la guerre et, tout en faisant ressurgir l'histoire de l'armée d'Orient et de ce front oublié, cherche à sortir le conflit du cadre franco-français (ou franco-allemand) et à lui restituer sa pleine dimension.
Alors que les mémoires relatifs aux guerres révolutionnaires et impériales abondent, aucun livre n'avait encore présenté autant de lettres inédites de soldats de la Grande Armée.À travers l'ensemble de plus de 250 courriers adressés par des soldats des armées de la Révolution et de l'Empire à leurs proches, nous suivons l'épopée à hauteur d'homme. Le quotidien du bivouac, la découverte des pays traversés, les épreuves de la guerre et la fidélité absolue à la Nation puis à l'empereur imprègnent ces lettres. Conservées dans des fonds publics ou grâce à la vigilance de collectionneurs, elles font revivre les acteurs anonymes de l'une des grandes pages de notre histoire. Dans leur diversité, ces lettres nous donnent également à lire un portrait de la France du début du xixe siècle : celui d'un pays profondément rural et qui se bat avant tout pour préserver les acquis de sa Révolution.