Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le médecin, son malade et la maladie
Balint Michael ; Valabrega Jean-Paul
PAYOT
25,50 €
Épuisé
EAN :9782228890472
Pourquoi, malgré de sérieux efforts de part et d'autre, la relation entre malade et médecin est-elle si souvent insatisfaisante, voire malheureuse, alors même que le médicament de beaucoup le plus fréquemment utilisé en médecine générale est précisément le médecin? Un remède aussi essentiel ne disposait encore d'aucune pharmacologie lorsque, en 1957, ce livre fut publié en Angleterre. Il y a cinquante ans, en effet, le psychiatre anglais Michael Balint (1896-1970), animateur de la Tavistock Clinic, fut à l'origine d'un mouvement médical qui reconsidéra totalement les relations médecin-malade-maladie. Il organisa plusieurs groupes de réflexion qui rassemblaient généralistes et psychiatres. Ces praticiens travaillèrent sur des cas très concrets pour discuter des conditions dudiagnostic et de l'exercice de la psychothérapie par les généralistes. Leur recherche n'eut pas pour ambition de livrer une solution miracle: l'objectif de Balint et de son séminaire fut surtout de permettre aux médecins de reconsidérer leur expérience de tous les jours, pour mieux cerner desproblèmes coûteux en travail inutile pour les praticiens et en souffrances tout aussi inutiles pour les patients.
La psychanalyse a-t-elle pour vocation d?apporter un savoir aux éducateurs ? Un parcours historique commençant par un texte inédit de Ferenczi, révèle que la question a préoccupé des analystes du début du XXe siècle jusqu?à nos jours. Leur réflexion, centrée dans un premier temps sur l?apport de la psychanalyse aux éducateurs, s?est modifiée au fil du temps. Désormais, dans une démarche résolument clinique, bon nombre d?analystes se penchent sur la relation entre ces " deux métiers impossibles ". Cette tendance apparaît nettement dans l?oeuvre de Jacques Lévine récemment disparu, ainsi qu?avec un projet éducatif intitulé " Vivre ensemble " et réalisé avec des adolescents.
Résumé : Il arrive à tous les psychanalystes d'avoir des patients difficiles qui les déconcertent et les embarrassent. Même les plus chevronnés et les plus compétents d'entre eux ont parfois des échecs. Comment est-ce possible ? Et quelle est l'explication de ce fait déplaisant ? A partir d'un " défaut fondamental " dont l'origine remonte à la petite enfance, Michael Balint démontre l'existence chez certaines personnes d'une " zone " particulière de l'esprit caractérisée par l'absence d'un tiers structurant. Cette absence empêche l'instauration du contre-transfert. Il importe alors que l'analyste procède à un réaménagement technique qui permette d'accepter la régression du patient.
Balint Michael ; Balint Enid ; Viliker Myriam ; Du
Célèbre psychiatre et psychanalyste anglais d?origine hongroise, élève de Sandor Ferenczi, Michaël Balint (1896-1970) est à l?origine d?un mouvement médical qui a profondément re-nouvelé les relations entre les médecins et les malades. Il est l?auteur aux Editions Payot de nombreux ouvrages, dont Le Médecin, son malade et la maladie, Amour primaire et technique psychanalytique et Le Défaut fondamental.
Célèbre psychiatre et psychanalyste anglais d?origine hongroise, élève de Sandor Ferenczi, Michaël Balint (1896-1970) est à l?origine d?un mouvement médical qui a profondément re-nouvelé les relations entre les médecins et les malades. Il est l?auteur aux Editions Payot de nombreux ouvrages, dont Le Médecin, son malade et la maladie, Amour primaire et technique psychanalytique et Le Défaut fondamental.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.