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La violence de vivre
Balier Claude
ERES
14,50 €
Épuisé
EAN :9782749207247
En 1907, Sigmund Freud était convaincu qu'une réponse honnête aux questions des enfants concernant la sexualité diminuerait la souffrance psychique des adultes qu'ils deviendraient. Un siècle plus tard, les médias diffusent sans distinction des images où sexe et violence sont accessibles à tout âge, et où meurtres et viols apparaissent comme des évènements quotidiens aux quatre coins du monde. Comment les comportements violents font-ils partie de notre humanité ? Claude Balier, né peu après la Première Guerre mondiale, est devenu psychiatre et psychanalyste en portant intérêt, dès le début de sa carrière, aux personnes âgées puis aux criminels qui semblaient ne pas être concernés par la psychanalyse. Ses travaux en gérontologie puis en milieu carcéral, et la simplicité avec laquelle il sait raconter l'intensité émotionnelle de ses explorations font de lui un guide précieux pour comprendre en quel endroit blessé de l'être naît l'acte meurtrier. La connaissance que nous avons aujourd'hui de la vie psychique des bébés et de ce qui les " humanise " vient confirmer ses hypothèses. Ses travaux en font un précurseur dans notre compréhension du narcissisme blessé, de ce qui barre l'accès aux représentations et qui conduit aux comportements violents.
Apparue dans les années 90, la fabrication additive (aussi appelée "impression 3D"), est devenue incontournable dans de très nombreux secteurs d'activité. Unique en son genre, cet ouvrage de référence s'adresse principalement aux ingénieurs en bureau d'études, aux concepteurs et aux designers, mais aussi aux makers et à tous les passionnés de ces nouveaux procédés. Il détaille tous les aspects de la "fabrication additive" : - Son concept de base, son positionnement par rapport au prototypage virtuel et à l'usinage rapide de forme, ses applications dans le contexte actuel de l'industrie 4. 0... - Les formats d'échange de données dans la chaîne numérique, le rôle de la CAO, la sculpture numérique, la rétro-conception... - Les sept familles de procédés normalisés et les matériaux qualifiés, les règles de conception de produit, les techniques associées, les filières, l'hygiène et la sécurité... De très nombreuses applications et études de cas dans divers domaines industriels illustrent son propos. Entièrement mise à jour, cette nouvelle édition s'enrichit de nombreux développements sur les techniques les plus récentes et les enjeux de l'industrie 4. 0.
Résumé : La violence destructrice, tel est notre sujet. Il est habituel de la sanctionner, d'exclure son auteur, d'en faire un monstre. Que peut dire le psychanalyste, au-delà de la reconnaissance d'une pulsion de mort ? La violence est aussi en nous. Pour la saisir, il faut vivre au premier degré, accompagner le monstre, ainsi l'intégrer parmi nous. Mais sans quitter un deuxième degré, celui qui nous la fait percevoir à distance, cette fois chargée de sens lui donnant un contenant. Telle est notre vision... en abyme. À partir d'un vécu immédiat chargé de quelque angoisse et souffrance, de quelle nature sont faits les mouvements intérieurs, qui nous portent au recul : images fantasmées, affects, pensées, références à d'autres, pairs ou anciens, et aussi vécus corporels, tensions, réveils de plaisirs secrets ? C'est aussi insaisissable que les processus tertiaires dont parle Green, capables d'établir un lien entre primaire et secondaire. Le " miroir en abyme ", belle expression de Lebovici : tel j'ai eu le sentiment d'être, parfois dans le regard du criminel.
Nombre de crimes, et des plus terribles, sont en relation avec des perturbations psychiques. Nous ne parlons pas des malades mentaux avérés adressés à l'hôpital psychiatrique après que l'expert les a reconnus irresponsables. Mais de cette catégorie apparentée aux états limites à laquelle la psychanalyse attribue de plus en plus d'importance. A l'appui d'exposés cliniques, l'auteur analyse la place de l'agressivité dans le fonctionnement psychique de ces patients en dépassant les classifications nosographiques habituelles. Il montre comment l'outil psychanalytique peut être utilisé en milieu carcéral pour obtenir des transformations parfois surprenantes du comportement Au-delà de la pulsion agressive considérée souvent comme étant de nature primaire et irréductible s'élabore un matériel psychique riche. Des changements inattendus sont obtenus là où l'enfermement n'évite pas les récidives et où les traitements classiques sont impuissants.
A travers les yeux d?un bébé, cet ouvrage évoque la vie quotidienne des bébés chez leur assistantematernelle. S?appuyant sur des témoignages de collègues, de parents, de professionnels de lapetite enfance et sur sa propre expérience, l?auteur aborde le métier d?assistante maternelle danssa globalité et au quotidien, avec ses joies, ses difficultés, ses incertitudes, tout au long des étapesdu développement physique et psychologique de l?enfant. Des sujets plus délicats y sont abordés,comme la maltraitance, la négligence professionnelle ou parentale, le manque de formation desassistantes maternelles. Une approche intimiste du métier, élargie à des recherches plusapprofondies et prolongée par des conseils et des contacts professionnels.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.