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Coupés du monde
Bale Tom ; Martinache Jacques
PRESSES CITE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782258084568
Le plan était simple. Couper Terror's Reach du monde en bloquant le pont reliant l'île au Sussex, brouiller le réseau téléphonique, piller les résidences des quelques milliardaires qui en composent la population, notamment Valentin Nasenko, un oligarque ukrainien marié à une ex-pop star, et Robert Felton, homme d'affaires retors. Mais rien ne va se passer comme prévu pour le gang de braqueurs cagoulés qui a débarqué sur l'île. Car non seulement leur chef n'est sans doute pas celui qu'ils croient, mais en plus, Joe Carter, garde du corps de la femme de Nasenko et ancien membre de la police criminelle, n'a aucunement l'intention de laisser les malfaiteurs agir. Le romancier anglais Tom Bale mêle habilement scènes d'action haletantes et rebondissements dans ce huis clos étouffant dont la tension va crescendo. Claustrophobes, s'abstenir.
Résumé : Par une froide matinée de janvier, un homme ouvre le feu sur les habitants d'un paisible village anglais avant de se suicider. D'après la police, il ne s'agit que d'un fait divers de plus, un acte de folie perpétré par un individu visiblement dérangé. Mais pour Julia Trent, une jeune femme qui a survécu à la tuerie, l'affaire est loin d'être classée : elle affirme à qui veut l'entendre avoir vu un deuxième tueur le jour du drame. Un homme qui court toujours, et pour qui elle est un témoin gênant... De la scène d'ouverture sous forme de jeu de massacre dans une petite bourgade endormie au dénouement, inattendu, La Femme qui en savait trop est un thriller à l'efficacité diabolique.
Format 14, 81 x 21 cm, grands caractères et illustrations. Comme à son habitude, la baronne se promenait à cheval dans les bois en quête d'inspiration. Ce matin-là, une jolie idée lui vint en tête
Par son caractère collectif, la diversité linguistique de ses discours orientés vers la langue et la littérature, les résultats de ce tout premier ouvrage collectif du Département de Langues Etrangères de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Maroua contribuent à mettre en évidence, l'étroitesse de lien entre ces trois notions (articulateurs, virtualités et sens) dans la construction du sens d'un texte ou d'un discours. Il s'agit d'expliquer aux étudiants et créateurs de sens, l'importance du contexte communicationnel dans le discours, qui nous oblige parfois à chercher le sens du discours de manière probable ou inférentielle, sur une sémantique de virtualité. Evidemment tout acte de langage implique que l'on transite de l'état virtuel à l'actualisation des virtualités de divers ordres que la langue contient comme l'affirme Gustave Guillaume (Temps et verbe, 1929 : 134). Et c'est sur cette tendance à se faim des possibilités d'exprimer l'actuel par le virtuel et qui existe dans toutes les langues, sans être dans toutes aussi fortement accusée, que les contributeurs se sont appuyés pour traiter en quatre langues (allemand, arabe, chinois et espagnol) de la problématique des articulateurs et virtualités de sens dans le discours.
Résumé : - C'est vrai, Bar, disait-il, ton papa pouvait faire face à n'importe quelle situation, et c'est pour ça que tout le monde l'aimait. Tu te souviens de la fois où il a chanté au Festival international de musique ? Il avait accepté de chanter des chants africains, mais quand il est arrivé, il s'est aperçu que c'était pas n'importe quoi. La fille qui passait juste avant lui était une chanteuse semi-professionnelle, une Hawaiienne qui avait tout un orchestre derrière elle. Un autre se serait dégonflé, aurait expliqué qu'il y avait erreur. Mais pas Barack. Il y est allé et il a chanté devant tous ces gens qui le regardaient, et ça, je te jure, il faut le faire. Il n'a pas été formidable, mais il était si sûr de lui qu'il a récolté autant d'applaudissements que les autres. Mon grand-père secouait la tête et se levait pour aller tripoter les boutons de la télé. - Tu vois, il y a une chose que tu peux prendre chez ton père, me disait-il. La confiance en soi. Le secret du succès.
Entre 1908 et 1956, des ruelles populaires du Vieux-Nice et son arrière-pays à la croisette de Cannes, de la misère de ses jeunes années à la bonne fortune, vie et destin de Vittorio Lombardo, fils d'immigrés piémontais. Avec en filigrane une magnifique évocation de la Côte d'Azur, région aux multiples influences et contrastes. L'honneur... telle est la raison d'être de Victor Cousin, comte de Salèse. A Cannes, il promène sa haute stature avec l'aura d'un aventurier moderne. Comme d'autres notables, il se rend le mardi soir dans une " maison " tenue par la respectable Juliette. Mais il est déjà sous le charme d'une jeune fille perdue qui va bouleverser sa vie. Des vies, il en a tant vécu... Né en 1908, Vittorio, enfant choyé d'un couple piémontais, a grandi dans les ruelles populaires du Vieux-Nice au sein d'une communauté immigrée solidaire. Bientôt orphelin, il va régner en chef incontesté dans plusieurs quartiers, rançonnant les riches au profit des déshérités. Jusqu'au jour où, sous la menace de bandes rivales, il doit fuir... Fuir Nice pour les montagnes. Mais comment survivre, seul, démuni, sans espoir de retour ?
Un colporteur parti à la recherche d'une enfant mal-aimée parce que " différente ". Un Estaminet de l'Ange qui masque un secret démoniaque. Une chapelle de route qui révèle que les miracles n'ont pas toujours lieu là où on les attend. Un poulbot lillois, enfant des bleuets, qui adopte une grand-mère. Pourquoi une mascarade flamande se mue-t-elle en course contre la mort ? Et si soudain la porte d'un tableau hollandais s'entrouvrait pour vous ôter ces vieux fantômes qui vous empêchent de vivre ? Ancrée dans la terre de ses ancêtres, au fil de ces histoires Annie Degroote nous emmène dans un monde de passions entre imaginaire et sortilèges, au coeur de l'âme flamande.
Une prison dorée. A 19 ans, Natasha Leonova mourait littéralement de faim dans les rues de Moscou lorsqu'elle fut sauvée par Vladimir Stanislas, l'homme le plus riche de Russie. Un miracle pour la jeune femme qui depuis vit aux côtés de ce grand amateur d'art dans un luxe inouï, avec pour seule contrepartie de plaire à Vladimir, de satisfaire ses moindres désirs, et surtout de ne poser aucune question. A Saint-Paul-de-Vence, dans le célèbre restaurant décoré des tableaux de Lorenzo Luca, Vladimir est captivé par une oeuvre que la veuve du peintre refuse obstinément de lui vendre. Pour sa part, le fils de Lorenzo, Théo, artiste lui-même, rencontre pour la première fois la délicieuse Natasha. L'attraction entre les jeunes gens est immédiate. Durant des semaines, étourdi de désir pour cette femme inaccessible, Théo peint sans relâche le portrait de Natasha. Quant à Vladimir, il se jure d'obtenir le tableau de Lorenzo, à n'importe quel prix. Natasha, elle, qui ne peut se permettre aucun faux pas, commence à rêver de l'impossible : un monde où elle serait totalement libre.