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Paris Review - Les entretiens. Anthologie Volume 1
Baldwin James ; Burroughs William ; Harrison Jim ;
BOURGOIS
23,35 €
Épuisé
EAN :9782267020960
Fondée à Paris par Harold L Humes, Peter Matthiessen et George Plimpton en 1953, The Paris Review s?est assignée une mission éditoriale simple : " Cher lecteur, écrit William Styron dans une lettre inaugurale, The Paris Review aspire à mettre en valeur le travail créatif, fiction et poésie, sans exclure la critique, mais dans le but de la mettre en retrait par rapport à la place dominante qu?elle occupe dans la plupart des revues littéraires en lui réattribuant l?espace qui lui convient, à savoir quelque part en fin d?ouvrage. Je pense que The Paris Review devrait accueillir différents types de personnes entre ses pages : les bons écrivains et les bons poètes, d?autres moins prononcés. Tant qu?ils sont bons ". Décennie après décennie, la revue a contribué à faire connaître les écrivains importants du moment : Adrienne Rich, de même que Philip Roth, VS Naipaul, T. Coraghessan Boyle, Mona Simpson, Edward P. Jones, et Rick Moody y ont publié leurs premiers textes. Des extraits de Molloy, l?un des premiers romans de Beckett écrit en anglais, ont paru dans la cinquième livraison de la revue. Ce magazine a également été l?un des premiers à remarquer et promouvoir le travail de Jack Kerouac en publiant en 1955 sa nouvelle intitulée La fille mexicaine. Parmi les piliers de la littérature contemporaine qui ont fait leur première apparition dan The Paris Review, on peut encore citer Le corbeau vient le dernier d?Italo Calvino, Goodbye Columbus de Philip Roth, Alice de Donald Barthelme, Basketball diaries de Jim Carroll, Far Tortuga de Peter Matthiessen, Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides et Les corrections de Jonathan Franzen. En plus de mettre l?accent sur le processus créatif, les fondateurs de la revue ont trouvé une autre alternative à la critique, à savoir laisser les auteurs parler eux-mêmes de leur travail. La série d?interviews intitulées " écrivains au travail " leur offre un espace assez rare pour parler de leur vie et de leur art. Leurs réponses constituent certains des autoportraits les plus révélateurs de l?histoire littéraire.
Ce recueil groupe de courts essais parus dans la presse et réunis en 1955. Baldwin y décrit avec franchise et simplicité la condition des Noirs aux États-Unis et explique ce qui l'a gêné, à chaque moment de sa vie, pour devenir « un honnête homme et un bon écrivain ». Le récit de la mort de son père, suivi de la description d'une émeute dans Harlem, est des plus révélateurs de la constante menace d'explosion qui pèse sur les États-Unis. En Europe où Baldwin a éprouvé le sentiment d'irresponsabilité du touriste, il a également découvert que son sort était lié à celui de ses compatriotes blancs. Problème noir ou problème blanc, c'est une histoire d'amour et de haine.
Résumé : En dépit des bouleversements psychologiques et sociaux qu'il exige, cet ouvrage ne veut que proposer la solution de bon sens au problème de la place des Noirs dans la société américaine. Malgré le ton parfois menaçant, malgré la satire souvent mordante, La prochaine fois, le feu est avant tout un appel à la modération, une ultime tentative de compromis (en 1963) entre les extrémistes des deux bords aveuglés par la passion. Tant par l'actualité des phénomènes dont il présente l'analyse irréfutable que par le mélange de douleur contenue et d'ironie cinglante qui lui donne ce ton si particulier, ce témoignage ne manquera pas d'attirer l'attention du lecteur qui en retiendra les qualités littéraires autant que l'importance politique.
Résumé : Les nouvelles qui composent ce recueil furent écrites à des périodes différentes de la vie de Baldwin, mais un thème commun les relie : c'est la difficulté d'un Noir à vivre dans l'Amérique contemporaine. Difficulté qui prend diverses formes : une jeune Noire s'attend à ce que son amant blanc la quitte ; un chanteur noir, marié à une Suédoise, s'apprête à rentrer aux Etats-Unis et redoute ce retour ; un agent de police blanc se remémore en détail la mutilation et le lynchage d'un Noir dans une ville du Sud... Face à l'homme blanc est une mise en accusation de la démocratie américaine. James Baldwin va droit au fait avec une lucidité et une dureté parfois douloureuses.
Un jour j?ai sorti un livre, je l?ai ouvert et c?était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l?or à la décharge publique. J?ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d?une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n?avait pas peur de l?émotion. L?humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J?avais une carte de la bibliothèque. Je sortis le livre et l?emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu?il y avait là un homme qui avait changé l?écriture. Le livre était Demande à la poussière et l?auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m?influencer dans mon travail" (Charles Bukowski, 1979).
« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'intranquillité est le journal que Pessoa a tenu pendant presque toute sa vie, en l'attribuant à un modeste employé de bureau de Lisbonne, Bernardo Soares. Sans ambitionterrestre, mais affamé de grandeur spirituelle, réunissant esprit critique et imagination déréglée,attentif aux formes et aux couleurs du monde extérieur mais aussi observateur de « l'infinimentpetit de l'espace du dedans », Bernardo Soares, assume son "intranquillité" pour mieux la dépasseret, grâce à l'art, aller à l'extrémité de lui-même, à cette frontière de notre condition ou lesmystiques atteignent la plénitude « parce qu'ils sont vidés de tout le vide du monde ». Il seconstruit un univers personnel vertigineusement irréel, et pourtant plus vrai en un sens que lemonde réel. Le livre de l?intranquillité est considéré comme le chef-d?oeuvre de Fernando Pessoa.
Résumé : "Toute ma vie son influence a illuminé mon travail... Oui, Fante a eu un énorme effet sur moi. [...] Fante était mon dieu." Charles Bukowski. "En tant qu'écrivain, je suis très heureux de recevoir une bonne leçon. Comme simple lecteur, j'ai poussé les portes du paradis." Philippe Djian. "A l'image de Fante, Bandini et Molise, ses héros de papier, débordent de rancoeur, de tendresse, de générosité ou d'une méchanceté noire inouïe. Ils sont infects, drôles, adorables, émouvants." La Vie. "Les histoires de Fante ressemblent toujours à la sienne. Son héros, Arturo Bandini, est aussi fils d'immigrés italiens, il a aussi envie de prendre sa revanche sur les années de dèche, de se faire une place sur les rayons des bibliothèques, d'aimer les femmes. Tout cela, Fante le fait passer dans une écriture dégraissée, déblayée de toute littérature." Télérama.
Résumé : Retombées de sombrero est publié en 1980 aux États-Unis. Une partie de ce roman se déroule dans la corbeille à papier d'un " humoriste américain " après qu'il y a jeté le début d'une histoire ratée. Cette histoire se poursuit indépendamment de sa volonté, à San Francisco, secouée par des émeutes à cause de la chute d'un sombrero, inexplicablement venu du ciel. L'autre partie se concentre sur l'humoriste, en proie au désespoir depuis que Yukiko, son amie japonaise, l'a quitté. Ces deux parties sont réunies en un entrelacs de séquences brèves, l'action est morcelée en plusieurs points qui s'imbriquent tandis que le dénouement approche.