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HISTOIRE DU SEIN
BALDIN DAMIEN
SANDRE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782914958158
C'est en voulant répondre au défi lancé par Ramon Gomez de la Serna, que l'auteur a décidé de se plonger dans une étude historique de la poitrine féminine. Dans le sillage d'une histoire du corps en plein essor, il a décidé de concentrer son regard sur les seins des femmes françaises et a traqué pratiques et discours les concernant dans la société du XIXe siècle. Prise entre l'image de la maternité et celle de l'érotisme, l'approche historique du sein permet de cerner les représentations qui se cristallisent autour du corps des femmes. De l'obsession des gros seins de la nourrice au fantasme décadent du petit sein de Salomé, l'auteur révèle les imaginaires mammaires et somatiques à l'oeuvre dans la société française du XIXe siècle.
Résumé : Ca y est ! Noble Guerrier, Le cheval adoré de Charlie, est à la retraite ! S'il coule des jours heureux dans son pré, Polly, elle, ne se remet pas de son accident. Pas question que La meilleure amie de Charlie se décourage ! Il faut aussi trouver une solution pour que Noble Guerrier ne grossisse pas à vue d'oeil. Pourquoi ne pas faire d'une pierre deux coups ? Charlie a une petite idée... Un livre chaleureux qui rend un vibrant hommage aux filles ! Jacqueline Wilson.
Cette Lexifiche vous offre une synthèse schématisée des principales notions du droit de l'urbanisme afin de : - comprendre l'articulation entre les différents documents d'urbanisme et l'application du règlement national d'urbanisme, - connaitre les différentes autorisations d'urbanisme, - appréhender les principaux outils permettant la mise en oeuvre d'un projet d'aménagement.
La guerre de 14-18 évoque immédiatement les tranchées de Verdun et de la Somme. Mais on oublie qu?elle commença par une guerre de mouvement avec la bataille dite des frontières, où les armées françaises lancent l?offensive contre les Allemands sur le front nord-est. La bataille de Charleroi en fut la première rencontre. Le 21 août, alors que les soldats français, appelés depuis seulement 20 jours, n?ont eu que le temps de rejoindre leur caserne, prendre le train et marcher jusqu?au front, ils se heurtent à la violence du feu allemand. L?Armée française a gardé ses uniformes, ses armements et ses tactiques hérités de la guerre de 1870 et se retrouve balayée par la puissance de feu du XXe siècle de l?armée allemande. Les Allemands ont démontré leur supériorité tactique, notamment sur leur méthode de progression systématique et en matière d?emploi des mitrailleuses, et leur supériorité matérielle avec une artillerie lourde qui apparaît omniprésente.Alors que le Général Joffre ordonne la poursuite des combats, le Général Lanrezac va ordonner la retraite au bon moment. Débordé sur ses flancs, sa position serait devenue intenable s?il avait persisté. En outre, ses troupes lourdement malmenées ont su garder une bonne discipline et retraitent en bon ordre malgré des conditions de ravitaillement très aléatoires. Cet aspect sera un élément essentiel de succès pour les futures batailles de la Guise et de la Marne. Un mois et demi plus tard, les Armées Alliées creuseront les tranchées et s?enfonceront dans une guerre d?enlisement.
A la parution de ce livre-objet légendaire, en 1955, la presse s'enthousiasmait : "Une merveilleuse petite machine." Beaux-Arts "Très certainement le plus grand humoriste français vivant." Témoignage chrétien "Pour la première fois, croyons-nous, l'édition française vient de faire paraître un véritable chef-d'oeuvre du genre." La Dernière Heure "Depuis Freud jusqu'à Breton, de Bosch à Dalí, de Jean Paul à Henri Michaux, aucune tentative de fixer l'univers du rêve ne s'est à tel point identifiée au rêve lui-même." Contacts "On se croirait dans l'un de ces palais magiques dont les perspectives ne sont jamais fixes ou bien dans un monde dont le nombre de dimensions serait variable." L'Express
Emile Zola n'est guère réputé pour sa mélomanie, et il ne s'est lui-même pas privé d'ironiser sur sa supposée ignorance en matière musicale. Pour autant, il est indéniable que sa plume fut souvent virulente à l'encontre de la musique en vogue : Offenbach et l'opérette, genre alors très couru, en furent les victimes régulières, pour la raison que, selon lui, celle-ci est le symbole même de la corruption politique, financière et morale du Second Empire. Zola se méfiait aussi du grand Opéra, car il établissait une séparation nette entre la littérature et la musique : alors que la première réclame de ses lecteurs de la réflexion et une attention soutenue, la seconde se contenterait d'une écoute superficielle, car elle ne parlerait qu'aux sens, et non à la raison. L'auteur de Germinal s'en prenait en outre à une certaine forme de romantisme frelaté, faite d'idéalisme souffreteux et de mièvrerie, véhiculée par les oeuvrettes alors à la mode dans les salons. Son jugement semble sans appel. Pourtant, tout n'est pas si simple... Zola sera notamment un fervent partisan de Wagner, Verdi, Bizet ou encore Berlioz ; et, à partir de 1888, il mènera une fructueuse collaboration artistique avec Alfred Bruneau, imprimant à sa carrière une orientation nouvelle. Même s'il prétendait ne rien connaître à la musique, ses écrits témoignent du contraire : les textes que nous réunissons ici une centaine d'articles de critiques qu'il a livrés à la presse entre 1865 et 1897, ainsi que plusieurs entretiens donnés dans les années 1890 comportent maintes références à des compositeurs et à des oeuvres musicales. Corrigeant l'image d'un homme réfractaire à l'art d'Euterpe, ces documents donnent à voir la richesse des goûts et des conceptions musicales de Zola.
On disait alors : Philippe est un saboteur. Mais c'était faux. Il fallait y voir de plus près. Philippe était un farceur. Un farceur assez inquiétant et d'espèce métaphysique." (Claude Frochaux)