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Théâtre indien contemporain
Baldev Vaid Krishna ; Bharati Dharamvir ; Tanvir H
ORIZONS
24,99 €
Épuisé
EAN :9791030901900
Ecrites par trois auteurs phares de la littérature indienne d'expression hindi et traduites pour la première fois en français, les trois pièces de ce recueil explorent le présent en Inde de la faim, de la violence, de la perte de la culture et de la disparition des valeurs. Traduites en plusieurs langues, elles sont aujourd'hui toujours jouées avec le même succès. La faim, c'est le feu de Krishna Baldev Vaid (1998) : à Delhi, une adolescente de nouveaux riches doit écrire en hindi un essai sur la faim dont elle ignore tout ; L'Epoque aveuglede Dharamvir Bharati (1953) : l'avant dernier jour de la grande guerre narrée par le Mahabharata, l'auteur nous place dans le camp des vaincus. De quoi relire l'histoire du XXe siècle ; Agra Bazar de Habib Tanvir (1954) : au XIXe siècle, au début de la période coloniale, une bagarre éclate sur la place du marché. Rien ne se vend plus, la poésie pourrait-elle sauver les vendeurs ambulants de la misère ?
André Baldet a peint un New York très graphique avec les couleurs, les lignes et les formes qui sont le propre et la marque de cette unique et remarquable ville. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
Tenez bien votre mouchoir contre vos narines, cette ruelle est vraiment très très sale... Peut-être bien même que le mouchoir ne fera pas grande différence. À ce qu'on dit une dame américaine qui avait perdu son chemin se fourvoya un jour dans la ruelle. La malchance voulut que la malheureuse n'eût pas de mouchoir. Elle s'évanouit sur le champ. Mais ne vous tracassez pas, vous, vous êtes d'ici. Quand même, n'oubliez pas le mouchoir, pensez bien à le plaquer sur vos narines. Quant à moi, ne vous inquiétez pas, je suis de cette rue, sa puanteur n'aura aucun effet sur moi.
Les deux pièces de K.B. Vaid ici présentées renvoient au spectateur, dans un langage très vif, quotidien voire populaire, les problèmes contemporains du sous-continent indien, et à travers eux les nôtres en cette période critique où le devenir de la Terre est en question. La première, Famille en bataille, est étrange mais peut-être plus immédiatement universelle que la seconde dans la mesure où elle ne met en scène aucune figure allégorique de l'Inde – à l'exception peut-être du Vide, personnage muet et n'agissant que par son aura et son souffle. Les personnages n'y ont pas d'autre nom que celui de leur position dans la configuration familiale, le Mari, la Femme, les Enfants, et les Autres, deux rôles en un acteur, représentant l'amant et la maîtresse. La seconde, Notre vieille dame (2000), met explicitement en jeu l'allégorie de Mother India pour en déconstruire tous les traits, mais elle en appelle plus largement au sentiment de déshérence qui caractérise la jeunesse du 21ème siècle en Inde. Refusant cette mère (leurs traditions nationales, leur passé, leurs liens) en même temps qu'ils ne parviennent pas à s'en détacher et finissent par rêver d'en exploiter le potentiel symbolique pour faire de l'argent, les cinq comparses (3 hommes, 2 femmes, pas autrement nommés que par leur ordre et leur sexe) s'interrogent sur leur lien avec la vieille femme anonyme abandonnée, sur leur propre lâcheté, leur concupiscence, la colonisation et ses restes, et pour finir sur la nature humaine et la politique de l'histoire. Les deux pièces ont une rythmique analogue : Dans Famille en bataille, après la montée fiévreuse des accusations des uns et des autres, la dernière séquence reprend terme à terme la première, imprimant un mouvement cyclique à la temporalité qui évoque le thème philosophique de l'éternel retour. Dans Notre vieille dame, après la montée des spéculations et des récriminations, le retour à la question initiale débouche sur un final lyrique évoquant la fin du monde comme dans le final du Mahabharata.
Balade islandaise en peinture dans les paysages aux formes et couleurs uniques, façonnés par les glaciers et les volcans. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
Une journée à Beyrouth. Au lendemain de l'assassinat d'un chef politique, une manifestation géante occupe les esprits. En marge de la foule, spectateur indifférent, acteur malgré lui un jeune homme sans nom, cigarette au bec et bières à la chaîne, dont la volonté est de ne rien entreprendre, parcourt la ville par ennui, suit une ancienne maîtresse, assiste à une bagarre, se rend à une soirée, écoute avec plus ou moins d'indifférence le récit des histoires qui se font et se défont. Dans ce premier roman, Toufic El-Khoury dit l'ennui du monde avec une remarquable économie de moyens. La force du livre tient à sa concision et à sa sobriété.
Si l'amour est un excès, il se donne à comprendre comme extase, décentrement ou aliénation. Jeté hors de soi, on n'est plus soi-même et à soi-même, car on cherche à être en l'aimé et pas seulement auprès de lui ; on désire être l'aimé au lieu de simplement lui appartenir. Le discours de l'amour a confié à la poésie le soin de décrire ces élancements. C'est pourquoi, en vue de la configuration des divers types de l'extase amoureuse (extase simple, union synthétique, transmanence, inter-immanence, engravement, hospitalité, incarcération...), l'auteur a convoqué des poètes de plusieurs aires culturelles, le tout étant placé sous l'égide de Shakespeare et de Louise Labé auxquels deux chapitres sont consacrés. Cet essai prolonge les recherches de l'auteur sur l'amour pur et la nodalisation.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...
De 1886 à 1914 paraissent les Archives d'anthropologie criminelle qui veulent révolutionner la notion de criminalité (école française de Lacassagne contre école italienne de Lombroso). Les débats sur l'homosexualité y sont particulièrement importants tout en donnant un aperçu sur la conception typiquement fin-de-siècle de cette sensibilité, ils mettent en avant la personnalité toute littéraire de Marc-André Raffalovich qui tenta de devenir le Magnus Hirschfeld français.