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Vives voix
Baladi Alex
ATRABILE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782889230167
Tombé en catatonie, Benny semble au bout du bout du rouleau. Après des années de bonheur avec l'être aimé, le voilà seul, abandonné. Ô Benny, les signes avant-coureurs étaient là : ces appels qui restent sans réponse, ces absences qui s'allongent. Benny en souffre ; pour les amoureux comme pour les chiens, le temps se multiplie par sept... Mais voilà Benny désormais seul, véritable portrait du désespoir amoureux. Un... deux... deux et demi... Impossible de sortir de ce lit ! Et si la solution, pour s'en tirer, c'était la colère ? La même qui gronde dans la rue et qui fait dresser des barrières. Alors, à cause d'un geste dont il ne mesure pas la conséquence (un lancer de brique qui va coûter la vie à sept flics) voilà Benny propulsé icône d'une révolution en cours. La répression est sanglante, tout autant que la révolte, et bientôt ce sont les corps de centaines de Benny Adam qui jonchent le sol... "A partir de là tout est à recommencer, la page est blanche, les cases sont vides". Sur les 200 pages de Vives Voix, Baladi joue, expérimente et s'amuse, et surtout, dans un tour de passe-passe bluffant, mélange radiographie du désespoir amoureux, commentaire social et réflexion politique. Sacré Benny, sacré Baladi.
Gribouillis semble partir d'une gageure : offrir une suite au Patte de mouche abstrait Petit Trait... mais une suite en guise d'explication narrative : nous sommes bien ici dans une fiction. Où comment le petit trait devient l'un des personnages de cette histoire, en compagnie de deux soeurs qui sont témoins d'une sorte de phénomène paranormal, qu'elles tenteront de décrire et de dessiner, et qui s'avèrera ressembler à un... gribouillis.
Résumé : Lorsqu'Alex Baladi a envoyé sa première contribution à la revue L'Eprouvette, il ne pensait pas un jour faire des pages de bande dessinée pour parler du medium lui-même. Il s'est pris au jeu, livrant parmi les meilleures contributions de la revue étant venues d'un praticien. Les trois histoires de L'Eprouvette sont ici continuées dans un ensemble qui forme l'une des réflexions les plus pertinentes d'un auteur de bande dessinée sur son moyen d'expression, et qui prouve à quel point Baladi maîtrise ce langage sur le bout des doigts.
Résumé : Dans ce nouveau Patte de Mouche, on retrouve Tania, Nestor et Ratiba, déjà mis en scène par Alex Baladi dans Histoire de la balafre et L'Irrationnel & un café. Tania et Ratiba décident d'aller voir une vieille tireuse de cartes à l'accent genevois indéchiffrable. La magie des cartes opère, mais pas comme elles s'y attendaient...
Résumé : L'ASSOCIATION est ravie d'accueillir Alex Baladi dans sa Collection MIMOLETTE. Il y raconte comment une certaine chanson d'enfance le retrouve par hasard, à travers un certain mur de Berlin... Baladi nous rappelle à bon escient que quand elle est faite avec la compréhension du médium et la sensibilité qui conviennent, l'autobiographie en bande dessinée est formidable.
Un été, quelque part en France, avant les réseaux sociaux et les téléphones portables. Il fait beau, il fait chaud, les vacances sont longues, les journées surtout. Où aller quand le décor mélange si peu de verdure et tant de béton, que faire quand on n'a rien à faire. C'est dans cette ambiance de désoeuvrement que l'on rencontre ces sales gosses ; souvent livrée à elle-même, à la recherche du moindre divertissement, la petite troupe se cherche et se tourne autour, se provoque et s'affronte, et petit à petit, se frotte au monde ? bref, fait les quatre cents coups. Fumer une première cigarette ? Fait. Un pétard dans une crotte chien ? Fait. Se planquer dans la cave ? Fait. Et après ? Par petites touches, à travers ces portraits d'enfants, c'est le chaos du monde que l'on devine : l'apprentissage de l'amour, la complexité des sentiments et des relations, la violence physique comme psychologique. Tout est déjà là, mais il manque encore l'indignation, et la révolte est bien timide. Car chaque enfant aborde son quotidien avec ses propre fêlures, ses propres tourments, et derrière, il y a la famille, absente, décomposée ou envahissante, et aussi, parfois, réconfortante, aimante. Peggy Adam se place ici en observatrice amusée de tout ce bruit et cette fureur, mais en démiurge bienveillant, ne tente de faire le procès ni des enfants, ni des parents. A l'instar de Plus ou moins..., Les Sales Gosses est une oeuvre drôle et emportée, qui décrypte avec humour et finesse les relations humaines dans ce qu'elles ont de plus délicat mais aussi de plus compliqué.
Edimbourg, début du XXe siècle. Charles Hamilton a tout pour être heureux : un confort financier qui le met à l'abri du besoin, des nuits bien remplies et des journées oisives juste ce qu'il faut. Et pourtant, après la fête, c'est la descente. Victime de troubles de l'humeur, de hauts et de bas, Charles Hamilton se sent en alternance. Déçu par l'amour, Charles est néanmoins père d'une petite Sophia, mais ne voit pas là de quoi combler ce vide existentiel qui l'habite. Ce qu'il lui faudrait c'est un exemple - un maître, un sage, là, au fond de son jardin. En s'inspirant de l'histoire (réelle) de Charles Hamilton et de son "ermite ornemental" , Gabrielle Piquet traque des maux bien modernes - recherche d'un bien-être perpétuel, positivisme à tout crin - et nous interroge sur cette dictature du bonheur qui voudrait éradiquer de nos vies toute forme d'aspérité, comme si la vie ne pouvait, ne devait être que réjouissance et béatitude. On retrouve dans La Mécanique du Sage toutes les qualités qui faisaient déjà le charme de La Nuit du Misothrope : un dessin aux influences retro tout en élégance, une écriture mélodieuse d'une grande finesse, avec un prime une touche d'ironie et un humour pince-sans-rire du plus bel effet.