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Parfois on tombe
Bakowski Solène
FAVRE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782828913908
Je suis une femme parfaite, de celles qui gèrent de front vie professionnelle et privée, puis qui entament leur deuxième journée de travail en rentrant le soir à la maison. J'incarne la trentenaire accomplie parce que je suis mère, épouse et salariée. Je ressemble à un bon petit soldat à force de courir sans cesse. Je représente un modèle de réussite parce que je ne me plains jamais. C'est ce que j'aimerais être aux yeux de tous. Parfaite. Exemplaire. Remarquable. Lisse comme du papier glacé. Malléable avec fa. Muette quand je tais mes tourments. Et invincible surtout". Mais parfois on tombe, et il n'y a pas de honte à cela. Il faut même trébucher pour comprendre que courir sans arrêt ne sert à rien. Ce roman n'est pas seulement une fiction, c'est une histoire qui ressemble à nos vies d'aujourd'hui. Son héroïne, épuisée de regarder passer une existence qui se vit sans elle, finit par perdre pied et compromettre tout ce qu'elle a patiemment construit. Pour se retrouver, il lui faudra momentanément quitter son univers et partir pour une destination lointaine, la Chine. Un bouleversant voyage aux tréfonds d'elle-même qui nous enseigne la nécessité de savoir reprendre son souffle à temps.
En pleine nuit, une jeune femme attend face au Panthéon, seule, un petit sac dans les bras qu'elle serre comme un étau. Cette femme, c'est Anna-Marie Caravelle, l'abominable, l'Affreuse Rouquine, la marginale. Vingt-quatre ans plus tôt, Anna-Marie, fille d'un suicidé et d'une folle à lier, a été prise en charge en secret, à l'insu du reste du monde, par la vieille Monique Bonneuil, qui ne s'imaginait pas qu'elle abritait un monstre sous son toit. Un monstre que, lentement, elle a fabriqué. Car la petite fille, poussée par ses démons, hantée par son histoire, incapable de distance, se met à tuer. Tuer, sacrifier pour régler ses comptes, tout simplement. Mais que fait-elle là, Anna-Marie, désormais jeune femme, agenouillée en plein Paris au milieu de la nuit ? Et que contient ce mystérieux sac qu'elle serre dans ses bras ?
Rien ne prédestinait Alice Beausoleil et Marcel Dambre à se rencontrer. Pour que le vieil homme ouvre sa porte à la jeune femme trempée, il aura fallu une grève des transports, un GPS capricieux et un terrible orage. De leur tête-à-tête inattendu va naître ce qui ressemble à une seconde chance. Un nouveau rendez-vous avec l'existence, peu importe le temps qui reste...Marcel, quatre-vingt-sept ans, vit rue du Rendez-Vous, reclus dans son atelier de bottier menacé par les bulldozers. Vendeuse en boulangerie, Alice offre son sourire à tous ceux qu'elle croise. En réalité, depuis deux ans, trois mois et quatre jours, en proie à une profonde tristesse, elle s'empêche de vivre.À mesure que la pluie et les heures s'écoulent, le passé resurgit. Sous l'impulsion de la jeune femme qui l'écoute sans se dévoiler, Marcel raconte la guerre, sa carrière et son amour fou pour sa mère. Et s'il trouvait à son tour la clé pour délivrer Alice de son silence ?
Résumé : Méfiez-vous des vieilles histoires. Certaines ricochent jusqu'à nous. Quand Gaelle apprend que sa grand-mère, Yan, vient d'être victime d'un AVC, elle court la rejoindre sur son ile en Bretagne. A l'hôpital, Yan se trompe d'époque, de lieu, voit des choses qui n'existent pas. Dans ses propos décousus auxquels personne ne prête attention, un détail interpelle Gaëlle : un signe, que la vieille femme affirme avoir reçu après 55 ans, 6 mois et 16 jours d'attente. De quoi parle-t-elle ? D'où vient ce décompte si précis ? Gaëlle tente de résoudre le mystère. Yan semble suspendue entre deux mondes, mais qui sait ? Peut-être n'est-on jamais aussi clairvoyant qu'à l'heure de s'envoler... En embellissant les derniers instants de celle qui lui a tout donné, une jeune femme va enfin trouver un sens à sa vie.
Tous passeront à côté du sacrifice de l'un, de la confiance aveugle de l'autre, tourneront le dos à cet amour dingue, car c'est de ça qu'il s'agit, cet amour inconditionnel d'un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres, cet amour d'une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s'enlise dans le deuil et sa grand-mère s'efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l'école. On imagine le pire, évidemment. Et le pire se produit. Comment croire que tout, pourtant, partait d'une bonne intention ? Le nouveau roman de Solène Bakowski nous offre, avec une ampleur et une acuité décuplées, le frisson gorgé d'amour qui a fait de son premier roman, Un Sac, un livre inoubliable.
Une naissance prématurée bouscule toutes les idées reçues, toutes les normes. Elle plonge instantanément les parents dans l'incompréhension, les entraîne dans un tourbillon d'événements inattendus, auxquels ils n'étaient pas préparés. A la joie d'avoir mis un enfant au monde succèdent la tristesse d'être séparé du bébé placé en couveuse, le renoncement à un idéal de la maternité, la difficulté à tisser un lien dans l'univers hyper-médicalisé d'un service de néonatologie, la peur de séquelles. Aujourd'hui, grâce aux progrès de la médecine néonatale, la majorité des prématurés reprennent le cours de leur vie sans conserver de séquelles majeures. Mais nous, les parents, n'en sortons jamais totalement indemnes. Qu'aurions-nous pu faire pour maîtriser cette situation? Où se trouvaient les conseils pratiques qui nous auraient été essentiels? Ce guide, qui réunit les témoignages et les conseils pratiques de parents de prématurés et l'éclairage des professionnels de la santé, apporte aux parents des repères, étape après étape, dans le parcours de la prématurité.
Saviez-vous que l'ombre du tilleul est bénéfique aux épileptiques ? Que certaines plantes se mettent à danser lorsqu'on leur fait écouter de la musique ? Ou encore que l'acacia faux-gommier peut modifier ses caractéristiques physiques pour se protéger des dangers ? Ce livre répond à toutes les questions que l'on pourrait se poser au sujet des arbres. On découvre leur histoire, leurs émotions, leurs motivations et leurs stratégies pour contrer certains animaux prédateurs. La lecture de ce petit guide illustré nous convainc de l'importance de les protéger et de les préserver afin de continuer à profiter des bienfaits qu'ils nous offrent. De manière à le faire dans le respect de chacun, l'auteur nous donne quelques pistes pour réapprendre à communiquer et vivre en harmonie avec les arbres qui nous entourent. Pour amener la nature au sein de notre maison, Stéphane Krebs propose également des conseils et des recommandations qui nous permettront de dépolluer nos intérieurs grâce à certains végétaux, ainsi qu'une sélection des meilleurs arbres à planter en terrasse, attique et jardin de ville.
Un livre richement illustré qui lève le voile sur les moyens de transport d'un futur plus proche qu'on ne le croit. Le rêve de voiture volante a donné naissance à d'innombrables machines, certaines plus ou moins bizarres, tandis que d'autres témoignent d'un haut degré d'élaboration. Mais le fait est qu'à ce jour, aucun prototype n'a débouché sur une production en série. Or il se pourrait bien que la donne change dans les prochaines années. Les avancées technologiques dans la motorisation électrique et la conduite autonome permettent aujourd'hui de penser sans exagération que le temps est proche où nous verrons des taxis aériens voler sans bruit autour de nous. Il n'en faut pas davantage pour que de grandes entreprises se lancent dans l'aventure, en France, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine ou ailleurs. Une partie historique signée par Patrick J. Gyger précède la présentation des projets actuels, offrant ainsi un panorama complet du sujet, du passé au présent, sans oublier les implications futures.
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?