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L'église noire
Bakonsky Anatol
PARIS MEDITERRA
19,27 €
Épuisé
EAN :9782842720308
L'église noire se trouve dans une cité sans nom, en bord de mer. Ses morts ne reposent qu'une seule nuit dans le cimetière. L'espoir semble mort avec l'hiver triste et glacial. L'étranger n'est plus qu'un mirage nostalgique et intemporel. La révolution a tout balayé, elle a écrasé le passé sur son passage. Quelle révolution ? On ne sait, on suppose, on devine un ordre nouveau règne, une nouvelle classe arrogante, pleine de morgue et retorse laïque embrigade les hommes déracinés désespérés, interchangeables. Un homme, le narrateur, se trouve pris dans les rets de cette nouvelle vie que l'on crée, que l'on invente pour lui. La mort, le secret, l'imposture, la peur, le cimetière sont devenus son univers quotidien. Comprendre n'est plus dans son vocabulaire, accepter ou fuir est désormais pour lui la seule alternative. Mais le choix a-t-il encore un sens ?
Il se souvient de tout : il s'appelle Wolfgang Mozart et, hier soir encore, il était étendu sur son lit de mort. A son réveil, il ne trouve aucune explication à ce monde différent, étrange, où la lumière ne provient pas des bougies, où la musique se passe de la présence d'un orchestre, où les carrosses se déplacent sans chevaux... Est-il aux portes de l'Enfer ou dans l'antichambre du Ciel ? Toute cette absurdité ne peut avoir qu'une seule raison : il a la mission divine de terminer l'oeuvre de sa vie, son Requiem. Et le voici, anachronisme vivant déambulant dans les rues survoltées de la Vienne du début du XXIe siècle, où la musique est sa seule boussole. Tant de nouveaux compositeurs, tant de sonorités inédites ! Mais, plus le temps passe, plus il se demande ce qu'il adviendra de lui une fois son chef-d'oeuvre terminé...
Résumé : Il se souvient de tout : il s'appelle Wolfgang Mozart et, hier soir encore, il était étendu sur son lit de mort. A son réveil, il ne trouve aucune explication à ce monde différent, étrange, où la lumière ne provient pas des bougies, où la musique se passe de la présence d'un orchestre, où les carrosses se déplacent sans chevaux... Est-il aux portes de l'Enfer ou dans l'antichambre du Ciel ? Toute cette absurdité ne peut avoir qu'une seule raison : il a la mission divine de terminer l'oeuvre de sa vie, son Requiem. Et le voici, anachronisme vivant déambulant dans les rues survoltées de la Vienne du début du XXIe siècle, où la musique est sa seule boussole. Tant de nouveaux compositeurs, tant de sonorités inédites ! Mais, plus le temps passe, plus il se demande ce qu'il adviendra de lui une fois son chef-d'oeuvre terminé...
... C'était non loin de Peshawar... Mourad, Kadirou et tous les autres n'envisageaient guère la fin des hostilités ; c'est pourquoi ils supportent très mal leur démobilisation. Le manque d'action et de projets les rend mélancoliques. Mais, en y réfléchissant, Hasni se rend compte que, pour Mourad, cela a dû commencer bien avant la prise de Kaboul... Ils ont combattu dans des maquis éloignés l'un de l'autre... Il se remémore parfaitement leur rencontre le jour de l'assaut contre le palais présidentiel... Les Moudjahidin avaient parcouru des milliers de kilomètres dans leurs frusques, traînant péniblement leur attirail rudimentaire. La profession de foi, scandée inlassablement à tue-tête, les aidait à supporter des marches harassantes. " De " la route de Qandahar " à la " halte à Paris ", Mourad ne cesse de ressasser les mêmes versets du Coran. Pourquoi être allé en Afghanistan ? Il avait fait des études scientifiques à Paris qui lui assuraient un avenir confortable. Il avait des amis, une compagne. Pourquoi avoir tout quitté ? Pourquoi vouloir partir encore ? Mourad veut trouver la paix mais les événements le ballottent et l'entraînent dans une tout autre quête.
Cloué dans un fauteuil roulant, Ali évoque le destin de ses trois amis d'enfance, Hamid, Kader, Malik, trois hommes perdus dans l'Algérie des lendemains de l'Indépendance. Ils s'étaient promis de construire un monde plus beau, plus excitant que celui qu'avaient connu leurs pères. Mais ils se sont assoupis et ont laissé le champ libre aux apprentis sorciers. Au bout du compte, ils ont récolté une houle d'une rare violence qui a emporté leurs vies dans un tourbillon de folle destructrice.
Parce qu'il " déteste la banalité ", Moncef, un jeune Algérien, se laisse séduire par une religion rigoriste et exigeante. Des prières et des leçons à la mosquée, au camp d'adolescents et à l'université, Adel Gastel nous introduit à l'intérieur des milieux islamistes. Il démonte les rouages d'un endoctrinement manipulateur et expose les rivalités de ces marchands de foi qui en appellent à Dieu pour s'emparer du pouvoir. Adieu les marchands de foi est le roman d'initiation d'un représentant de la jeunesse algérienne des années 80 et 90. Moncef croit briser le carcan social en écoutant les cheikhs, il conservera assez de lucidité pour réagir et regagner sa liberté.