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LES JEUNES DANS LA COMPETITION CULTURELLE
Bajoit Guy ; Franssen Abraham
PUF
30,43 €
Épuisé
EAN :9782130466079
Ce livre a d'abord été écrit pour les jeunes : pour inciter à les écouter, pour les aider à se comprendre et à se donner du sens dans un contexte culturel qui les stigmatise, pour ne pas les mettre tous dans le même lot, pour lire positivement leurs manières de rester sujets dans le monde où ils vivent. Mais, pour atteindre ce but immédiat, les auteurs en ont poursuivi deux autres, situés dans le cadre d'une sociologie du changement culturel. D'une part, il s'agissait de comprendre comment des nouvelles références culturelles se diffusent, comment les gens en viennent à les adopter, et donc à abandonner les anciennes, dans une période de crise, génératrice de compétition, d'incertitude existentielle et d'instabilité normative. Une théorie du sujet a été élaborée pour répondre à ces questions. D'autre part, il fallait aussi donner un sens au changement culturel en cours : Où en sommes-nous et où allons-nous ? Une théorie de la mutation des modèles culturels est proposée ici pour répondre à ces questions.
La classe capitaliste néolibérale accumule les comportements inciviques et immoraux. Elle précarise les travailleurs, manipule et trompe les consommateurs, démolit imperturbablement l'environnement, privatise des biens communs essentiels à l'humanité, triche avec le financement des Etats, soumet les pays du Sud à ses intérêts impérialistes et bafoue au passage les droits humains. Face à ce fléau, l'auteur présente une analyse sociologique du mode de fonctionnement du capitalisme néo-libéral et, sur cette base, propose une manière efficace de le combattre par une action collective organisée. Son but : faire interdire légalement ces pratiques inciviques et obliger la classe capitaliste néolibérale à s'occuper de l'intérêt général, et non exclusivement de ses intérêts particuliers.
Pour donner du sens au projet européen qui oriente aujourd'hui notre vie économique, politique et sociale, il faut analyser l'histoire de l'Europe occidentale. Et pour cela, il faut remonter à l'Antiquité grecque. Il est indispensable d'établir les faits historiques, mais il faut encore les comprendre, c'est-à-dire expliciter les raisons qu'ont eues les acteurs d'agir comme ils l'ont fait et de produire des sens culturels pour justifier ce qu'ils faisaient. La sociologie de l'histoire peut relever ce défi.
Cet outil de travail s'adresse à l'étudiant et au professionnel amenés à mettre en ?uvre un processus de recherche. Il décrit et explique les grands courants et les principales techniques utilisées dans une démarche rigoureuse d'observation et d'analyse en sciences humaines. Son objectif est double: dans un premier temps, élaborer, à partir d'un terrain concret, la base scientifique d'une recherche maîtrisée et organisée puis, dans un second temps, gérer et articuler les différentes étapes de la recherche, de l'explication de l'hypothèse aux analyses, en passant par la maîtrise d'un cadre théorique et de diverses techniques d'observation. Il propose de nombreuses illustrations concrètes.
En quelques décennies, les sociétés occidentales ont connu des mutations si diverses et considérables qu'il y a tout lieu de se demander s'il ne faudrait pas les définir, en toute priorité, comme des sociétés de changement. Rien d'étonnant en tout cas à ce que la notion même de changement social, au-delà de l'approche détaillée des diverses mutations opérées, se soit imposée comme un objet majeur d'analyse et d'interrogation, et à ce que sa prise en compte soit aujourd'hui de rencontre obligée dans tout apprentissage des sciences sociales un tant soit peu axé sur le concret. D'où tout l'intérêt de la présente synthèse qui ré-interroge les principaux concepts de la sociologie pour dégager la voie d'une approche théorique et pratique extrêmement efficace et ouverte du changement social. L'auteur procède, avec une constante clarté d'exposition, à une véritable remise en perspective de la matière sociologique, qui fait de cet ouvrage, de manière indissociable, à la fois un manuel d'introduction à la sociologie telle qu'elle a désormais à se pratiquer et à s'enseigner, et un outil de compréhension du contemporain dans sa nature si décidément évolutive. Outil privilégié de formation et d'ouverture au social pour les étudiants en sociologie et plus généralement en sciences de l'homme et de la société en général en SHS, ce livre s'adresse aussi aux acteurs sociaux, aux responsables associatifs et à tous ceux qui veulent garder prise sur l'évolution de la société.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).