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Belles de murs
Baitinger Frédéric-Charles
CRITERES
10,10 €
Épuisé
EAN :9782917829271
Une des caractéristiques du street art est de créer, par sa nature spatiale, une relation directe et familière entre l'oeuvre et le spectateur. Ainsi, tout un chacun, dans l'enthousiasme du geste photographique, participe à la vivacité de cet art, mais aussi à la conservation d'?uvres par nature éphémères. Dans un esprit collaboratif, Critères Editions a voulu faire intervenir ces spectateurs-acteurs de l'art urbain pour une publication. Réunissant une sélection de photographies sur le thème de la féminité, Belles de murs s'est ainsi trouvé le reflet d'une affinité particulière entre graffiti et féminité, voire graffiti et féminisme ? Quoi qu'il en soit, cet ouvrage, par la variété des oeuvres présentées, est révélateur de l'étonnante modernité et de la flagrante liberté qui règnent sur les murs des villes. Belles de murs se présente comme un livre participatif qui renoue avec l'esprit collaboratif du street art, pour redonner du sens au lien d'intimité qui unit les oeuvres, si éphémères soient-elles, aux passants.
« Toute l’oeuvre de Corinne Vilcaz repose sur une structure paradoxale. De par ses fonds, et les courants colorés qui les composent, cette oeuvre appartient d’un côté au mouvement de l’abstraction lyrique […], de d’autre, c’est-à-dire du côté des figures qui flottent à la surface mouvante de ses fonds, elle s’inscrit, avec une grâce toute particulière, dans le monde profane de la figuration ».
Résumé : Cinq années oubliées, et avec elles la vérité entre deux soeurs Emma, 23 ans, se réveille à l'hôpital après un accident de voiture. Elle est indemne mais souffre d'une amnésie la privant des cinq dernières années de sa vie. Flora, sa soeur aînée qui l'accompagnait, est en revanche grièvement blessée, ce qui risque de mettre un terme à sa carrière de danseuse classique. Très vite, il apparaît qu'Emma pourrait avoir provoqué l'accident. Choquée, la jeune femme refuse d'admettre l'évidence. Elle se lance alors dans une quête destinée à découvrir qui elle était et les raisons qui auraient pu motiver ce geste désespéré. Etudiait-elle vraiment à Paris ? Pourquoi sa vie de famille ne ressemble-t-elle en rien à ses souvenirs ? Qui détient la clé de sa mémoire ? Marie Battinger confirme tout son talent avec ce remarquable thriller psychologique. A propos de l'autrice MARIE BATTINGER est journaliste dans le Haut-Rhin. Son premier roman, Ainsi meurent les étoiles, a remporté le Coup de Coeur des Lectrices du Grand Prix Femme Actuelle 2019 et le Prix du premier roman du Festival Sans Nom. " Un thriller psychologique émouvant et ingénieux, porté par la plume de Marie Battinger. " Femme Actuelle
Dans Happy Place, Max Baitinger propose une série de récits autour de la recherche d'harmonie dans une vie quotidienne pleine d'absurdités. Qu'il s'agisse de prouver à son ordinateur que l'on n'est pas un robot, de payer à un prix exorbitant un abonnement à un club de gym ou de faire face à des clients mécontents, le monde déployé dans ce recueil est souvent trompeusement pastel. Le personnage de Happy Place semble être en caoutchouc. Longilignes, ses jambes souples se tordent et se transforment en arabesques, avant de se rigidifier quelques pages plus loin en de longs bâtons. Son corps malléable fait écho à la typographie des titres de chapitres ou à la silhouette filiforme d'une cigarette. Faisant preuve d'élasticité et d'adaptabilité, notre bonhomme artiste s'arque en une étrange danse : de la lassitude, il passe au soulagement, s'affale sur sa chaise, se laisse tourmenter par des machines de sport, obéit avec attention aux demandes de son ordinateur. Le dessin de Maxi Baitinguer se fait ainsi tantôt pictogramme, tantôt guimauve, teintant les récits de Happy Place d'un surréalisme joueur.
Entre infiniment grand et infiniment petit, Jimmy C explore les connexions entre les atomes et les planètes ou encore entre l'homme et la mégalopole à travers des portraits aux points colorés, vibrants d'une poésie mélancolique. Ces petites gouttes, juxtaposées les unes aux autres, sont à la fois particules séparées et, avec du recul, cohésion pour constituer un tout. Artiste nomade, Jimmy C a posé son regard aiguisé sur les réalités urbaines des villes qui ont jalonné son parcours. Fasciné par les transformations qu'elles opèrent sur les hommes, il a donné vie à des personnages-immeubles, remis en contexte des célébrités, saisi au passage les habitants comme les sans-abris. Perdent-ils leur humanité pour devenir ville ou bien la cité prend-t-elle visage humain ? En filigrane : le coeur, fil rouge de lecture, la primauté pour l'artiste de l'émotion sur l'intellect.
Si, grâce à des artistes tels que Banksy, le street art n'a plus à défendre sa place au sein de l'art contemporain, le graffiti, lui, peine à trouver des institutions ou galeries qui lui offrent l'occasion d'être découvert. Longtemps exercé dans un cadre strictement illégal et destiné à sa propre communauté, on assiste pourtant aujourd'hui à une ouverture progressive du mouvement et à une volonté des artistes eux-mêmes de s'adresser à un public plus large. A l'instar de JonOne, quelques pères fondateurs ont été starifiés, mais qu'en est-il de la génération graffiti d'aujourd'hui ? Cet ouvrage présente 10 artistes issus du milieu graffiti, jeunes talents à qui nous avons souhaité faire la part belle en montrant oeuvres in situ et travaux sur toile. Astro, Marko93, Meushay, MG la Bomba, Mush, Nassyo, Nosbé, Soklak, Vinie Graffiti et Wire portent chacun un univers qui lui est propre ; certains travaillant le lettrage, d'autres les personnages, d'autres encore l'abstraction. Ces artistes représentent une nouvelle ère dans l'histoire du graffiti : celle des influences artistiques multiples, celle d'une recherche technique et esthétique toujours plus poussée qui mène, bon gré mal gré, vers l'adhésion d'un public de plus en plus large. Nous mettons à l'honneur dans cet ouvrage des artistes révélateurs d'une nouvelle vague artistique : le post-graffiti.
En l'honneur des 400 ans de la naissance de Jean de La Fontaine, l'artiste de street art Codex Urbanus, dont le fameux bestiaire fantastique peuple les murs de Paris et d'ailleurs, revisite les Fables Choisies en Fables Subies. D'abord collées sur les murs avant d'être recueillies dans ce livre, fables et dessins invoquent toutes les créatures chimériques qui peuplent l'imaginaire de l'artiste.
Faujour, c'est le Pitbull du dessin de presse. On se penche pour le caresser et il vous mord les couilles", disait son grand ami Siné. Depuis ses débuts dans les années 80, Faujour a laissé sa trace un peu partout dans la presse écrite et satirique. Notamment à Siné Mensuel, Charlie Hebdo, Guerre & Histoire, Moto Journal, Youngtimers, l'Humanité Hebdo, Canicule, Satiricon, Rouge, Vie Ouvrière... A travers ses dessins, il soutient assidûment la cause animale et pousse des gueulantes dès qu'on abîme la planète.