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Révéler l'autre à lui-même. L'aventure d'une pédagogie innovante
Baillon Pierre
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296101098
Jeune étudiant à l'Agro à Paris en plein mai 68, puis chercheur INRA en Algérie, Pierre BAILLON devient formateur dans le milieu agricole. Pour ce fils de militants chrétiens du Nord, l'expérience précoce de l'échec scolaire aura été le tremplin paradoxal d'une vocation. Directeur fondateur de l'ITIAPE (Institut des Techniques de l'Ingénieur en Aménagement Paysager de l'Espace), première école d'ingénieurs par l'apprentissage en alternance, et créateur d'une Ecole de la 2e chance, il a mis en oeuvre une ingénierie pédagogique innovante inspirée de l'A.P.P. (Apprentissage Par Problèmes, UQAM de Montréal) et articulée autour d'une pratique du coaching avant la lettre. Son idée phare aura été de créer une filière de formation complète, du CAP jusqu'au diplôme d'ingénieur, en passant par le Bac et le BTS pour tous les métiers liés à la Nature. Dans ce livre, il remonte aux sources de son histoire personnelle pour redécouvrir pas à pas le chemin de réussite qui lui a permis de mettre à profit ses talents de développeur et d' " Enchanteur " attentif à révéler l'autre à lui-même. Tôt blessé par le mensonge originel (la mort inexpliquée de son frère), l'enfant rebelle demeurera un "prêtre rentré" tout au long d'un parcours atypique qui l'amènera à se confronter au conservatisme et à la résistance au changement. Cette histoire est celle d'un combat, d'une résilience et d'une révélation.
Ce document entièrement consacré à la traite mécanique des chèvres, fait le point sur les différentes possibilités qui s'offrent aux éleveurs, afin de les aider à raisonner le choix de leur installation, et fournit les informations techniques les plus récentes concernant les machines à traire. Il développe les avantages et inconvénients de chaque système : machine avec pots trayeurs, simple plate-forme dans la chèvrerie ou salle de traite avec ou sans lactoduc. Il enseigne aussi à l'éleveur le bon fonctionnement et l'entretien de sa machine à traire et donne les informations nécessaires à une meilleure connaissance des mamelles. La principale contrainte de l'éleveur de chèvres reste la traite. Celle-ci représente près de la moitié du travail d'astreinte en élevage caprin traditionnel et environ 30 % dans le cas de transformation fromagère locale, soit 700 à 7 000 heures de travail dans un environnement confiné, au plus près des animaux. C'est pourquoi, la conception et l'organisation de la salle de traite sont déterminantes pour la productivité de l'élevage et le bien-être de l'éleveur et des animaux. L'ouvrage devrait intéresser les éleveurs de chèvres, l'enseignement agricole et tous les acteurs de la filière caprine.
Comment vivre la relation amoureuse comme une source d'enrichissement mutuel, s'affranchir de la haine et du désir de possession de l'autre ? Comment faire danser le donner-recevoir entre le féminin et le masculin ? Dans ce livre, écrit après l'affaire DSK, Pierre Baillon décrit son propre cheminement d'homme longtemps en proie à la colère, découvrant, en même temps que sa responsabilité existentielle - je suis à l'origine de tout ce qui m'arrive - l'art et la manière de réparer le passé pour s'en libérer. En quittant la répétition - cinq vies de couple dont trois abandons -, en se pardonnant ses erreurs et en remerciant les femmes qui ont croisé sa route de lui avoir offert l'opportunité de changer, Pierre Baillon a pu "rendre à l'univers" les errements dramatiques de son histoire. Ce "mode d'emploi" de la relation à l'autre qu'il propose ici, à travers sa propre expérience - dédié au masculin/féminin en chacun d'entre nous -, il le met en oeuvre dans son métier de coach et d'accompagnateur. Vivre avec une femme est un plaidoyer pour mieux s'aimer dans le couple, en même temps que le récit sans complaisance ni fausse pudeur d'une transformation ontologique.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.