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Le volant rend-il fou ?
Bailet Jean-Marc ; Darniche Bernard ; Barjonet Pie
ARCHIPEL
25,50 €
Épuisé
EAN :9782841878079
Le volant rend-il fou ? Une chose est sûre : la clé de contact enfoncée, nous ne sommes plus le même... La voiture - la nôtre ! - exacerbe sentiments et émotions. Pour Jean-Marc Antoine Ballet, notre façon de conduire en dit long sur notre personnalité. Il dévoile dans ce livre les résultats d'une enquête, fruit de six années de travail et de 350 heures d'entretiens auprès de dizaines d'automobilistes. Ses résultats bousculent nos a priori sur les comportements au volant, démontrant que les femmes conduisent mieux que les hommes ; que ces derniers surestiment souvent leurs propres capacités ; que l'ouvrier ou l'employé est plus prudent que le cadre ; que les procès verbaux ont des vertus pédagogiques... Jean-Marc Antoine Ballet est allé à la rencontre de victimes de la route condamnés à la chaise roulante, mais aussi de chauffards en prison. Il dresse ici une typologie des conducteurs, cernant 16 profils distincts. D'où son désir de promouvoir un " contrat social routier ", qui nous lierait aux autres co-usagers de la route, dont notre vie dépend. N'oublions pas que, chaque jour, on déplore sur nos routes 15 morts et 300 blessés !
Résumé : Le titre de cet ouvrage, Les hommes pilotent... Les femmes conduisent !, amène le lecteur à un questionnement immédiat : les comportements au volant seraient-ils différents ? On a développé l'histoire de l'automobile selon les rôles respectifs des hommes et des femmes pour montrer, d'une part, que la voiture est née grâce au génie d'ingénieurs français qui ont fait honneur à la France dans la construction mondiale des automobiles et, d'autre part, que les femmes ont dû s'imposer pour vaincre le point de vue politique et sociétal de détracteurs féroces sur leurs prétendues incapacités physiques et inaptitudes à conduire une voiture. Le champ scientifique a été interrogé pour mettre en relief les notions de charge mentale, d'erreur de conduite et de stress routier. L'étude du fonctionnement humain au volant a mis en exergue des défaillances et des différences dans le traitement des situations de conduite. Les femmes n'ont jamais placé leur narcissisme dans l'objet-voiture : elles sont plus prudentes et moins dangereuses au volant et, surtout, elles sont plus respectueuses des règles du Code de la route. Chacun doit bien comprendre que l'ostracisme visant les femmes au volant est désormais révolu et qu'il doit être proscrit dans le discours commun.
Résumé : Quand, le lundi 2 septembre 1929, sort le numéro 1 de Midi Olympique, ses fondateurs n'imaginent sans doute pas qu'il fera un éclatant nonagénaire. Quatre-vingt-dix ans plus tard pourtant, malgré quelques méandres dus aux changements et remaniements divers, mais néanmoins restreints, de sa direction, à l'histoire des hommes qui s'est écrite en parallèle, imposant la mise en sommeil durant la Deuxième Guerre Mondiale, la vie du Midol est un long fleuve tranquille. Entendez par là empreinte d'une vraie sérénité. Car pour le reste, Midi Olympique a su s'adapter aux époques et rester, dans un contexte économique pas toujours et de moins en moins porteur pour la presse écrite, un journal qui "se vend bien". Rien de ce qui concerne le rugby d'hier et d'aujourd'hui, de sa grande histoire comme de sa petite, des hommes qui le composent, n'échappe à la sagacité du "Jaune", ainsi qu'on le surnomme familièrement et qui a fait de sa couleur singulière un emblème. Ce sont les pages de ces quatre-vingt-dix ans de vie commune entre le rugby et le Midi Olympique que nous vous proposons de tourner dans cet ouvrage. Qui, à travers chaque décennie, s'est attaché à faire revivre, en images et en mots, les moments les plus grands comme les plus anecdotiques. Entre reportages d'hier reproduits in extenso et commentaires d'aujourd'hui. Bonne balade.
Pour gagner en 2012, la gauche devra sortir de ses ambiguïtés, revenir aux sources de son engagementet proposer aux Français un programme crédible qui réponde à la gravité de la situation et à leurprofonde aspiration à la justice et au changement.Nous ne pouvons plus nous contenter de remèdes éculés, devenus inefficaces. Il faut inventer denouvelles régulations, mettre en place de nouvelles solidarités, et surtout promouvoir un nouveaumodèle de développement, juste et durable.Libres de tout passif idéologique mais porteurs du grand héritage républicain, humaniste et laïc, lesradicaux sont depuis toujours à l’avant-garde sur les questions économiques et de société, et la défensedes libertés publiques. C’est l’esprit des trente propositions présentées ici et la raison d’être de lacandidature de Jean-Michel Baylet aux primaires citoyennes.
Edouard Lockroy figure parmi les grands oubliés de l'histoirecontemporaine. Voilà pourtant une destinée digne des plusgrands romans d'aventure: ce fils de comédien né en 1838commence par s'enrôler avec Alexandre Dumas dans lestroupes de Garibaldi qui bâtissent l'unité italienne. Il devientensuite secrétaire d'Ernest Renan qu'il accompagne dans sesvoyages d'Orient. De retour à Paris, il est journaliste auFigaro, s'engage à gauche, commande un bataillon qui défendParis pendant la guerre de 1870 et devient député de la IIIeRépublique. Elu populaire du XIe arrondissement, il serapproche dans les années 1880 des radicaux dont il devientune figure majeure. Il sera plusieurs fois ministre et deux foisvice-président de la Chambre des députés. Si aujourd'hui onl'appelle "l'oublié de la tour Eiffel", c'est qu'il a joué un rôlemajeur dans sa construction lors de son passage au ministèredu Commerce et de l'Industrie: sans son soutien décisif etconstant, le projet n'aurait pas abouti. Lockroy est donc bien le"deuxième père" de la tour Eiffel, mais cet aventurier estsurtout un fondateur de la République.
Vignol Baptiste ; Béart Eve ; Kotelnikoff-Béart La
De Guy Béart, quelles images reste-t-il en 2015 ? Celle d?un guitariste bousculé par Serge Gainsbourg dans l?émission "Apostrophes", la chanson "L?Eau vive" ou encore le fait d?être le père d?Emmanuelle Béart ? Pourtant, Guy Béart a marqué le panorama musical français. Disparu à 85 ans le 16 septembre 2015, ce chanteur demeure l?un des rares auteurs-compositeurs-interprètes à avoir échangé d?égal à égal avec Brassens, Brel ou Barbara. Ami d?Aragon, Pompidou, il présente à la télévision l?émission "Bienvenue" de 1966 à 1972. Homme discret, il a influencé des artistes tels Alain Souchon, Françoise Hardy, Henri Salvador, Francis Cabrel, Maxime Le Forestier. Tour à tour tendre ("L?Eau Vive"), amoureux ("Qu?on est bien"), polémiste ("La Vérité"), utopiste ("Les Couleurs du temps"), nostalgique ("Il n?y a plus d?après"), il a produit une oeuvre considérable au charme particulier. Volontiers solitaire, celui qui ne voulait être que le troubadour anonyme du XXe siècle n?a jamais cessé d?être un homme libre. Il est considéré comme l?un des plus talentueux mélodistes de sa génération.
De la Perse à l'Iran, 3000 ans d'histoire De la poésie soufie de Rûmi aux élégies amoureuses de Hafez de Chiraz, la culture persane participe pleinement de l'histoire universelle des sciences, de la philosophie, de l'art et des religions. Car l'Iran n'est pas limité au peuple iranien ni à ses frontières actuelles : géographiquement et historiquement, l'Iran est situé à un carrefour. Depuis toujours, il est impossible de comprendre une immense partie de l'Asie centrale et du monde islamique en laissant l'Iran et sa culture de côté. Aujourd'hui, la culture musulmane de Perse, si admirée au Moyen Age, vit pourtant un âge sombre. En Occident du moins, on s'en méfie, on l'ignore : fi de ces poètes qui chantaient la beauté de la femme et de l'amour, de cette diversité des courants de pensée qui prônait une culture de l'autre, de ces chemins vers une compréhension de Dieu et des hommes. C'est contre cette réécriture fallacieuse d'un passé louable qu'Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de l'Iran, veut s'ériger. Et redonner ainsi à la culture perse la place qui lui revient dans l'Histoire.
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.