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Ego-monstre Tome 1 : Le voyageur de minuit
Majrouh Sayd-Bahodine ; Sautreau Serge
PHEBUS
15,20 €
Épuisé
EAN :9782859401238
L'oeuvre majeure de S. B. Majrouh, laquelle se compose de deux livres-miroirs dont voici le premier, est aujourd'hui encore largement inédite, y compris dans sa langue d'origine - lors même que son rayonnement a franchi toutes les frontières. Conteur non moins que poète, l'auteur de ces pages rêve le présent et l'avenir d'un pays imaginaire (en lequel il n'est pas trop difficile de reconnaître l'Afghanistan) menacé par de bien inquiétantes chimères. Composé avant l'invasion soviétique de 1979, le texte de ce premier volume se révèle à mille et un égards singulièrement prophétique...La forme du livre est celle d'un immense conte poétique, éclaté en cent paraboles: un peu à la manière de la Conférence des Oiseaux d'Attar, auquel Majrouh fait souvent songer. Mais par-delà l'enseignement douloureux délivré aux hommes bruit surtout, de page en page, une musique bouleversante: celle d'une poésie qui sent d'instinct qu'au fond de l'horreur d'être au monde gîte, inexplicablement, une présence qui déjoue nos calculs et nos misères. Et cette présence a un nom: la Beauté. Présence consolante et amère tout ensemble, dans la mesure même où ce qui est beau nous fait sentir d'autant plus cruellement l'ignominie du siècle et, au-delà, le défaut central qui loge au coeur de l'homme. Frustration que l'Amour et l'Art ont pour mission d'apaiser mais ne sauraient combler, puisque à notre soif, nous rappelle le poète, "il faudrait des océans d'un vin plus ancien que le monde". Biographie de l'auteur Sayd Bahodine Majrouh (1928-1988): Afghan et poète, reconnu aujourd'hui comme le plus grand écrivain de son pays, il a concentré dans les deux volumes d'Ego Monstre, son oeuvre majeure, conte philosophique et politique, toutes les appréhensions de son peuple. Porte-parole de la Résistance afghane, il mourra assassiné le 11 février 1988 à Peshawar, au Pakistan, où il menait une existence d'exilé.
Résumé : Attâr, Jâmî, Ibn Arabî et une quarantaine d'autres illustres soufis sont les principales sources de cette anthologie établie par Majrouh un an avant sa mort, en réaction à la radicalisation de l'islam afghan (jadis largement inspiré par le soufisme), depuis la guerre avec les Soviétiques. Les musulmans dévots, les théologiens et les chefs religieux, explique Majrouh, considèrent volontiers le rire comme une manifestation dangereuse, perverse et même diabolique. Pourtant, la plupart des grands soufis ont connu les vertus du rire. Leur humour possède une double fonction : à l'égard des hommes, il est un fluide spirituel, il fait "passer le courant" ; à l'égard du divin, il se révèle un canal supérieur de communication. Dans le monde des soufis, les paradoxes guettent, et le rire (ou plutôt, en l'occurrence le sourire), est une voie légitime et "sérieuse" d'approche du divin.
Quatrième de couverture Dans les vallées afghanes, dans les camps de réfugiés du Pakistan, les femmes pashtounes improvisent des chants d'une extrême intensité, d'une foudroyante violence. D'où le nom de landay qui les désigne et qui signifie : «le bref». Cette forme poétique limitée à deux vers compose en fait un instantané d'émotion, à peine plus qu'un cri, une fureur, un coup de dague entre les épaules. Car ce poème très scandé dit l'amour, l'honneur ou la mort et toujours, à travers ces trois thèmes, toujours la révolte. Jamais sans doute si courte vocalise n'a autant révélé sur l'inhumaine condition de la femme en Islam, sur l'oppression qui la réduit à l'état d'objet domestique et l'asservit au code infantile des hommes. Privée de toute liberté, brimée dans ses désirs et son corps, la femme pashtoune n'a d'autre échappée possible que le suicide ou le chant...
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique