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Trente ans de violence politique en Guinée : 1954-1984
Bah Thierno
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782296072824
La Guinée avait des cadres, ils ont péri dans le geôles de Sékou Touré. Il est arrivé au pouvoir par la violence politique. Il s'y est maintenu par l'addition de deux facteurs qu'il a manipulés avec une habileté redoutable. Le premier levier de son ascension a été l'instauration de la violence brutale contre ses adversaires à l'occasion de son élection comme conseiller territorial de Beyla en 1953. De 1954 à sa mort en 1984, il a ordonné l'assassinat de cinquante mille personnes dans les affrontements préélectoraux en 1953, 1956,1957 et 1958 ; et dans les sinistres geôles des casernes du pays. Dans cette hécatombe, cinq mille hauts fonctionnaires ont été brutalement éliminés. Comme Robespierre et Fouquier-Tinville, pour Sékou Touré, la révolution n'a pas besoin de savants. Les victimes de toutes les répressions politiques du PDG sont regroupées dans l'Association des Victimes du camp Boiro, quel que soit le lieu où les martyrs ont été exécutés. Le deuxième levier de son maintien au pouvoir à vie lui a été servi par les accords signés avec les partenaires de la Guinée, de l'Europe de l'Est et de l'Ouest, pour l'exploitation des richesses minières du pays dont la gestion reste inconnue du public depuis le début des exportations jusqu'aujourd'hui. Les communistes et les capitalistes des deux camps de la guerre froide lui ont fourni les moyens de tous ordres pour s'assurer une sécurité totale de leur approvisionnement en bauxite et autres matières précieuses.
Cet ouvrage présente un panorama des différents types d'architecture militaire à caractère défensif de l'Afrique de l'Ouest, avec une description minutieuse des techniques de construction et des dispositifs de défense, qui apparaissent d'une grande ingéniosité, notamment chez les tata (fortifications en banco).
Bah Thierno ; Ndione Louis César ; Tiercelin Alexa
Ce livre est un des premiers ouvrages exclusivement consacrés à la méthode des récits de vie en sciences de gestion, en France. Il est le fruit d'une collaboration entre trois enseignants-chercheurs travaillant dans plusieurs disciplines des sciences de gestion (management, GRH, entrepreneuriat et marketing) et qui utilisent les récits de vie dans leurs recherches. Cet ouvrage, qui se veut à la fois pédagogique et réflexif, est illustré par de nombreux exemples de recherches qui mobilisent la démarche des récits de vie au travers de différents champs de recherche en sciences sociales et de gestion. Il aborde les problématiques épistémologiques et méthodologiques soulevés par les récits de vie. Il situe la méthode par rapport aux principales approches qualitatives en montrant ses intérêts et ses spécificités dans le contexte des sciences des organisations et de gestion. Il expose également les étapes, les problèmes et les critiques soulevés par la méthode et fournit un certain nombre de réponses aux chercheurs en gestion souhaitant recourir ou se familiariser avec les buts et les moyens de la méthode des récits de vie dans cette discipline.
L'auteur aborde ici la question coloniale allemande au Süd-Kamerun entre 1884 et 1916. Il examine avec froideur et rigueur, dans un style de narration simple et agréable, la complexité des relations qui existent entre l'autorité allemande dominatrice et les populations du Süd-Kamerun, dominées et asservies. Dans un univers de collaboration, de trahison, de résistances, les Allemands réussissent à établir une hégémonie générale qui ne prend fin qu'avec l'éclatement de la grande guerre et leur repli en Guinée espagnole en 1916.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.