L'idée de rédiger un ouvrage portant sur la généalogie d'El Hadj Bah Siré a germé dans l'esprit de ses enfants en 2015. Le livre plonge dès son entame sur la vie de l'homme, et sur un survol de l'histoire de son village natal, Bomboli, situé dans la préfecture de Pita au coeur du Fouta Djallon, en République de Guinée. Il aborde ensuite son ascendance et celle de ses deux épouses, mères de ses enfants, parmi les cinq qu'il a eues, Hadja Fatoumata Binta et Hadja Manama Saran. L'ouvrage fait également voyager dans les ramifications des familles Modiyanké de Bomboli, de Saran Pammè et de Bourouwal Tappè, en partie, Môtoyabhé de Dianfou Sannou, de Souguéta et de Linsan et Hélayanké de Barkè dans Timbi Touni, le tout ponctué d'anecdotes détaillées qui permettent de savoir dans quelles circonstances certains faits ont vu le jour. Aussi, des passages traitant de leurs descendances sont consacrés à ses deux frères, à savoir : El Hadj Alpha Amadou Barry et El Hadj Mamoudou Bah.
C'est en 1981 que je fus nommé ministre de la Santé, en remplacement de Saifoulaye Diallo, juste avant sa mort suite à une longue maladie. Il était très heureux que je sois devenu son successeur et me l'affirma en ces termes : — Je suis content que tu sois mon remplaçant, mais désormais tu es devenu plus faible car en tant que ministre, n'importe qui peut te diffamer et mentir sur toi car la délation est devenue la règle chez nous." Ce récit autobiographique donne à lire, de manière croisée, l'ascension professionnelle de son auteur, le docteur Kaba Bah, et certaines des vicissitudes politiques de la Guinée, et cela depuis les lendemains de la Seconde Guerre mondiale. C'est ainsi l'occasion pour le lecteur de rentrer dans l'histoire par la petite porte, de croiser, au gré des réminiscences, des figures guinéennes incontournables (S. Touré, L. Conté), ou de revisiter les phases les plus tourmentées de tout un pays... Mais encore et surtout de se rendre compte des grandes réalisations dues à son auteur qui cultive ici discrétion et humilité.
Ce roman témoigne de l'âpreté de la vie dans l'enfer d'une dictature militaire que traverse Aïssatou, une fille de la diaspora qui a décidé de rentrer pour vivre dans son pays d'origine. Moments terribles parfois à la limite du supportable ! Récit émouvant démontrant la nécessité pour les peuples opprimés de prendre leur destin en main !
La fiscalité des pays de la CEDEAO est une fiscalité régionale des Etats de l'Afrique de l'Ouest qui se caractérise par une politique d'intégration économique et monétaire pour parer à la mondialisation. Face aux deux chocs de la mondialisation, l'idée d'une harmonisation fiscale et douanière dans un espace où la plupart des pays ont une même monnaie, le franc CFA, a conduit les autorités politiques des pays de l'Afrique de l'Ouest à lancer, précisément le 28 mai 1975, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Huit pays francophones (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Togo), cinq pays anglophones (Gambie, Ghana, Liberia, Nigeria, Sierra Leone), deux pays lusophones (Cap Vert, Guinée-Bissau) ont alors choisi de se donner un destin commun à travers une organisation régionale la CEDEAO. Face à la mondialisation, comment répartir équitablement la charge fiscale entre les contribuables communautaires de la CEDEAO ? L'idée que se font les Africains de l'Ouest de la fiscalité est souvent très éloignée de la réalité et s'accompagne de nombreux paradoxes. L'un des plus évidents est l'allergie permanente à l'impôt sur le revenu, depuis l'époque coloniale. L'impôt sur le revenu concerne la moitié des ménages et est beaucoup plus faible que celui supporté par les contribuables étrangers. Les impôts indirects représentent des prélèvements beaucoup plus importants auxquels personne n'échappe, particulièrement dans la zone francophone.
Dans la République incertaine de Sondja, où la pauvreté, l'abandon et l'intégrisme religieux dictent souvent les lois, Khalidou, un jeune orphelin, lutte pour trouver sa place dans un monde cruel et imprévisible. Chassé de son foyer avec sa mère par une société divisée, il découvre l'amertume de la trahison familiale, l'hypocrisie, et la jalousie qui gangrènent son entourage. Mais dans l'ombre de la misère, une lumière inattendue surgit : une vieille femme bienveillante leur offre un refuge et une chance de goûter au bonheur. Pourtant, cette sérénité est fragile, menacée par des ennemis invisibles et des complots sordides, où les réseaux de traite humaine et la violence règnent sans pitié. Khalidou, l'Orphelin de Sondja est une fresque poignante et riche en émotions, explorant des thématiques universelles : la débrouillardise face à l'adversité, le rôle des femmes dans la société, le poids des traditions et des ambitions juvéniles. Entre espoir et désillusion, plongez dans une histoire vibrante où chaque choix est une survie, et chaque rencontre un combat.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.