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A travers le Pacifique. Le capitaine Pedro Fernández de Quirós (1560-1615)
Baert Annie ; Laux Claire
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782343141602
Ce livre réunit, dans une version revue et mise à jour, douze articles publiés par Annie Baert sur le capitaine Pedro Fernández de Quirós de 1997 à 2015, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie, en France et en Espagne. C'est un grand marin qui participa au voyage des Marquises et Santa Cruz en 1595, dirigea une nouvelle expédition en 1606 aux Tuamotu, Cook du Nord et Vanuatu, puis passa le reste de sa vie à tenter de convaincre le roi Philippe III d'organiser l'exploration et l'évangélisation des terres qu'il avait découvertes et qui étaient, selon lui, "un paradis terrestre". Ce recueil d'articles forme une synthèse qui présente un survol chronologique des grandes étapes de sa vie, les principaux traits de sa personnalité, l'étude quantitative et qualitative de ses voyages, les points qui le rapprochent de Christophe Colomb, sa critique de la colonisation espagnole, les solutions qu'il proposait d'appliquer dans la Terre australe et se termine sur l'influence qu'il exerça en son temps, et bien après.
Perle, " née sous X ", ça vous campe un personnage, surtout lorsque l'héroïne découvre, au détour de ses lectures de l'Enfer, que cet X n'est peut-être que la révélation d'un destin sexuel hors du commun. S'appropriant cette lettre comme identité plutôt que de la porter comme une croix, elle va l'incarner dans le monde interlope et libidineux d'un Paris de débauche. Puis rompre avec cette vie, et se retirer en bord de mer, dans la Brière. Mais sur sa route, elle croise Alanik, marinier taiseux, avec qui des horizons nouveaux se déploient. Les légendes locales, la terre, l'eau, les huîtres laiteuses, le bon vin, tout devient prétexte à exacerber un amour torride et pastoral qui en appelle aux cinq sens? et à l'outrance.
Résumé : "Je viens de rencontrer mes passeurs. Ces hommes qui font désormais partie de ma vie puisqu'ils vont m'aider à la quitter. Je les ai sentis rigoureux, exigeants, prudents. Et engagés à me tendre doucement la main. Une autre médecine qui, quand elle ne peut plus soigner le corps, se décide à soigner l'âme". Parce qu'elle aime furieusement la vie et qu'elle est condamnée, Anne Bert a décidé de choisir et de ne pas subir jusqu'au bout les tortures que lui inflige la maladie de Charcot. C'est ce cheminement qu'elle nous raconte ici. Celui de devoir mourir hors-la-loi, et hors-les-murs, puisque la loi française ne l'autorise pas à abréger ses souffrances. Celui aussi de son dernier été. Il faut découvrir le goût des dernières fois et des renoncements, apprendre à penser la mort, dire au revoir à ceux qu'elle aime, en faisant le pari de la joie malgré le chagrin. Un récit poignant, une ode à la liberté et à la vie, permise seulement par sa détermination à dire non.
Extrait Ce que vous m'avez légué Votre voix tremble sur l'enregistrement. De trop d'alcool et de cigarettes. Sans doute parce que le corps se fait vieux. Vieux et las. Certainement parce qu'oser dire l'indicible vous perturbe. J'écoute ces disques compactés par votre luxure. Confidences sur sillon. Vous n'avez pas osé l'oreiller, d'ailleurs jamais encore nous ne nous sommes rencontrés. Toutes ces femmes évoquées sur ce CD vous ont éreinté de leurs gémissements et de leurs cris. De leur douceur, de leur amour et de leurs jouissances. Mais aussi de leurs perfidies, de leurs dégoûts et de leur violence. À contre-jour, à contre-nuit, consignées qu'elles furent dans votre jardin trop secret qu'elles ont détesté et vous ont reproché d'avoir cerclé de barbelés. En avez-vous donc été le geôlier ou ce jardin d'effroi et de délices a-t-il été leur cheval de Troie ? À l'heure où vos vitalités déclinent à la vitesse d'une lumière que vous aimeriez capter, vous êtes là face à moi, arrivé de je ne sais où pour des motifs improbables et hasardeux, un livre lu, des toits et des tuiles romanes, une image océanique. Dévoilé sans précaution à une inconnue. Incompréhensible et déconcertant. Pourquoi, moi ? Je ne saurai jamais. Vous êtes là, obstiné, voilà tout... Aussi évident qu'irrationnel. Je vous observe procéder. Avec une douce insistance, vous me chassez à l'approche. Votre présence à la fois spectrale et charnelle m'arrête. Vous m'intriguez. Vous vous racontez, mais à peine, par bribes. Vous avez oeuvré dans la politique, donc rien n'est simple. Je fouine, trace les empreintes de votre cheminement, celles laissées sciemment tout au long de votre vie que vous avez voulue et menée exposée. Je reste sur ma faim, je dois identifier ce qui vous habite et vous ronge. Vous tournez en rond, c'est terriblement agaçant. Derrière vous, votre ombre se dérobe. Vous me dites vouloir désormais avouer votre clandestinité, vous débarrasser de votre couverture de composition et de ses codes sociaux, tomber ce costume de plomb qui vous écrase. La vieillesse et son cortège de déchéances vous effraient. Vous redoutez de mourir avant d'avoir pu témoigner de vos silences, de ce que vous fûtes réellement, de qui vous avez aimé follement si mal, dire aussi ce que les femmes ont fait de vous. Si loin de l'image policée affichée en trompe-l'oeil. Avez-vous tort ou raison ? Les non-dits et le mensonge ont parfois la saveur de l'innocence.
Résumé : Dans ce recueil, Anne Bert vient nous parler de l'intime d'hommes et de femmes de l'ombre, des gens ordinaires qu'on pourrait penser exclus du monde de la séduction et du plaisir. Sous sa plume élégante, les personnages s'émeuvent et se découvrent au travers de situations singulières. Marqués par la maladie ou la souffrance psychologique, le conformisme moral ou l'extrême pauvreté, ils vont connaître des expériences sensuelles, voire érotiques, aussi inattendues qu'intenses et lumineuses. Au-delà du côté atypique ou parfois tourmenté de ces personnages, le lecteur amoureux de belle littérature retiendra qu'il est toujours possible de S'inventer un autre jour, pour peu que l'on s'arme de tendresse et d'espoir.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.