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La Nouvelle Vague. Portrait d'une jeunesse
Baecque Antoine de
FLAMMARION
19,90 €
Épuisé
EAN :9782081221635
Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo déambulant sur les Champs-Élysées dans "À bout de souffle", Jean-Pierre Léaud fuyant son enfance délinquante sur une plage de Normandie dans "Les Quatre Cents Coups": autant d'images qui portent la mythologie de la Nouvelle Vague. La liberté scandaleuse de Brigitte Bardot dans "Et Dieu créa la femme" avait ouvert la voie en 1956. Entre 1959 et 1962, de jeunes cinéastes - François Truffaut, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Eric Rohmer... - changent le visage du cinéma français. Ils imposent à l'écran, stylisés, des gestes, des attitudes, des apparences, des manières d'être, d'aimer, dans lesquels se reconnaissent d'emblée les spectateurs de leur génération. Mouvement de cinéma, mouvement de jeunesse: c'est ce moment unique de l'histoire culturelle française que retrace et analyse Antoine de Baecque. Biographie de l'auteur Antoine de Baecque est critique de cinéma et historien. Il a été membre du comité de rédaction des "Cahiers du cinéma" et a écrit plusieurs ouvrages sur le septième art. De 2001 à 2006, il a dirigé les pages Culture du journal "Libération". En septembre 2007, il se voit confier la direction des Éditions Complexe, ainsi que celle des collections "Ramsay cinéma" et "Le Temps retrouvé".
Résumé : Le cinéma est mort, vive le cinéma fait suite à L'histoire-caméra. Le premier livre s'attachait au rapport que le cinéma entretient avec l'histoire. Celui-ci s'intéresse au rapport que le cinéma entretient avec la mort. Deux fils se croisent sur ce thème général. Le premier est la mort proclamée du cinéma à chacun des bouleversements techniques du 7E Art : le passage au parlant, l'apparition de la vidéo, puis celle du numérique. Le second est la mort intrinsèque du cinéma portée par son principe même de faire vivre les morts. C'est aussi la simultanéité du développement du cinéma avec les guerres mondiales et la violence de masse : comment filmer l'horreur ? Doit-on la montrer ? Jusqu'où aller ? Où s'arrêter ?
Résumé : Chaque année, de septembre à décembre, le Festival d'Automne à Paris propose une cinquantaine d'événements à plus de deux cent mille spectateurs. Sans scène spécifique, il s'associe avec différents lieux culturels de l'Ile-de-France peur présenter les oeuvres des artistes qu'il programme. Cette programmation, internationale et à l'affût des nouveautés, en fait, depuis 1972, le rendez-vous annuel des arts contemporains (théâtre, musique, danse, arts plastiques, cinéma), et un acteur majeur de la création en France et dans le monde. Restituer cette effervescence, ces échanges et ces mélanges entre les arts, les hommes et les idées, retracer pour son 45e anniversaire l'histoire du Festival, tel est le pari d'Antoine de Baecque. Au fil d'un récit vivant, qui mêle les époques et l'évolution des formes artistiques, il privilégie les voix et les mémoires : les archives du Festival, traces des rencontres avec les plus grands (Dubuffet, Brook, Bob Wilson, Chéreau, Régy, Boulez, Nono, Kantor, Strehler, Cunningham, Trisha Brown, Grüber, Stockhausen, Castellucci...) et les témoignages de ceux qui l'ont accompagné toutes ces années : Marie Collin, Joséphine Markovits, Pierre Bergé, Dominique Païni, Stéphane Lissner, Jérôme Bol et Emmanuel Demarcy-Mota, qui le dirige aujourd'hui dans le sillage de Michel Guy (1972-1990) et d'Alain Crombecque (1991-2010). Nomade et cosmopolite, fidèle et audacieux : tel est l'esprit d'Automne.
L'histoire a toujours fasciné le cinéma. En témoigne, depuis les origines, l'attirance des metteurs en scène pour les reconstitutions historiques. Très vite, également, elle s'est invitée dans les images, transformant les films en archives visuelles du XXe siècle. Ces deux mouvements - l'histoire reconstituée et l'histoire surgissant à l'écran - manifestent la rencontre du cinéma et de l'histoire: le cinéma donne une forme à l'histoire, laquelle, en retour, y inscrit son empreinte comme sur une plaque sensible. Le septième art aurait-il une dimension historique intrinsèque? La réponse d'Antoine de Baecque est sans équivoque: "La forme cinématographique est de part en part historique, et le cinéaste, doté de son outil, l'histoire-caméra, un historien privilégié." Le cinéma moderne d'après la Seconde Guerre mondiale incarne l'irruption de cet "âge de l'histoire" dans la vision des films. Il fournit à lui seul toute la matière de ce livre: les ?uvres des années 1950, confrontées en regards caméra au traumatisme de la mort de masse; celles de la Nouvelle Vague, quand le style se fait trace du mal-être de la jeunesse sur fond de guerre d'Algérie; les films "démodernes" du cinéma russe d'après le communisme; le cinéma hollywoodien contemporain, où se reflètent les fictions maîtresses du 11-Septembre. S'y ajoutent les mises en forme de Sacha Guitry, filmant l'histoire de France en son château, de Jean-Luc Godard, qui fait resurgir l'histoire dans la mémoire muséale du siècle, et de Peter Watkins, qui la traque comme un reporter de guerre.
4e de couverture : « Une métamorphose de mon être, soit la vraie expérience de la transhumance. Le fait d'épuiser ma marche, et de demeurer pourtant au c?ur du mouvement, me transforme en profondeur. Mes pensées se perdent moins, je surplombe moins les choses. Je me focalise sur le troupeau qui avance devant moi. Je suis porté par sa puissance.» De juin à octobre, randonner dans les Alpes du Sud signifie marcher en altitude en compagnie des moutons, aujourd'hui encore plus de trois cent mille bêtes se retrouvent chaque année dans les alpages d'estive. Ce moutonnement des troupeaux accompagne le marcheur comme une respiration vivante de la montagne. Antoine de Baecque est parti sur les traces du parcours millénaire des bêtes et des hommes, cette transhumance traditionnelle disparue dans les années 1950. Il a cheminé sur les anciens sentiers de la transhumance par des voies oubliées serpentant au milieu d'un paysage que le passage des moutons a façonné. Il a inauguré la Routo, cet itinéraire de randonnée bientôt homologué GR qui chemine sur plusieurs centaines de kilomètres à travers les Alpes, entre la plaine de la Crau en Provence jusqu'au Piémont italien. Ce récit voyageur d'un parcours montagnard, d'une quête de la mémoire millénaire d'une transhumance accompagnant la mémoire intime du marcheur, raisonne comme un hommage au lien entre hommes et bêtes, au bonheur de reprendre le cours d'une vie vécue dans et par la nature.Notes Biographiques : Historien et marcheur, Antoine de Baecque a publié La Traversée des Alpes (Gallimard, 2014), Histoire de la marche (Perrin, 2016), Les Godillots, Manifeste pour une histoire marchée (Anamosa, 2017). Sa démarche est au centre d'un documentaire diffusé sur Arte, "Sur la route des bergers" (Zed). Il est professeur à l'École normale supérieure.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.