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Les miracles de saint Martin. Edition bilingue français-latin
BADY GUILLAUME
CERF
69,00 €
Épuisé
EAN :9782204154888
D'une famille sénatoriale de Clermont-Ferrand, Grégoire devient évêque de Tours en 573 et un personnage influent dans l'Eglise et les Royaumes mérovingiens, jusqu'à sa mort en 594. Ses écrits sont importants pour l'histoire de son époque : entre autres, 10 livres de l'Histoire des Francs, le De cursu stellarum ratio, ouvrage liturgique, 8 livres de Miracles. Les 4 livres des Miracles de saint Martin (De uirtutibus sancti Martini) forment en effet les livres III à VI d'un grand recueil de Miracles en 8 livres. Dans le 1er livre, Grégoire consigne quelques-uns des miracles du Christ, des apôtres et de martyrs, dans le livre II, ceux de saint Julien, dans le livre VII, la vie de quelques bienheureux, dans le livre VIII, les miracles de quelques confesseurs. Dans ce plan, la place de saint Martin est donc majeure. Universellement connu encore aujourd'hui comme ce soldat romain qui donna un jour la moitié de son manteau (l'autre moitié appartenait à l'armée) à un homme transi de froid, saint Martin a été l'apôtre de la Gaule et l'un des pères de la vie monastique en Occident (il a fondé les abbayes de Ligugé et de Marmoutier). Il a inspiré de nombreux écrivains latins, en particulier, dès le Ve siècle, Sulpice Sévère (Vie de saint Martin - devenu un classique ; Gallus ou Dialogue sur les " vertus " de saint Martin) et le poète Paulin de Périgueux (Vie de saint Martin , en vers). Prenant le relais de Paulin de Périgueux qui, au chant VI de sa Vie de saint Martin, avait consigné, durant l'épiscopat de Perpetuus (458/9-488/9), une série de miracles posthumes procurés par Martin, Grégoire de Tours s'est quant à lui assigné pour tâche de collecter et publier ceux advenus depuis lors et tout particulièrement depuis sa consécration à l'épiscopat en 573. Sur les 207 chapitres que comptent au total les quatre livres du De uirtutibus s. Martini, 200 ont trait à une intervention posthume de Martin au sujet de laquelle Grégoire se porte personnellement garant. A partir de 573 donc et jusqu'à la veille de sa mort en 594, il déroule, année après année, une chronique des événements miraculeux opérés principalement à Tours, la cité martinienne vers laquelle accourent les pèlerins : ces derniers viennent chercher l'aide d'un thaumaturge, tout particulièrement réputé comme médecin. Cependant, les guérisons obtenues ici-bas par le confesseur sont autant de " signes " préfigurant les réalités éternelles : de même, par exemple, qu'ici-bas il délivre les corps des paralytiques des contractures qui les bloquent, de même, il libérera des entraves du péché les âmes des défunts au jour du Jugement dernier. A la fois pasteur et historien méthodique, Grégoire a eu soin dès l'abord de prémunir ses lecteurs, et contre les dérives de l'hagiolâtrie, et contre les assauts du doute, grâce à l'ample préambule qui, constitué du prologue et des six premiers chapitres du livre I, donne sens à l'ensemble de l'ouvrage. Dans cette démonstration, tout découle du principe énoncé dès la première phrase : Dieu est l'unique auteur des miracles, dont Martin, de même que les autres saints, n'est que l'instrument, ce qu'il fut de son vivant et - plus difficile à concevoir - le demeure après sa mort. Ecrits dans un latin empreint de simplicité, les Miracles de saint Martin constituent un document majeur pour le culte du saint au VIe siècle, à Tours et au-delà.
Présentation de l'éditeur Qu'aurait bien à dire un spirituel de l'Orient ancien aux femmes et aux hommes de l'Occident contemporain ? A priori, pas grand-chose. Et pourtant, les conseils de vie de Jean, archevêque de Constantinople au Ve siècle, se révèlent d'une surprenante actualité et font de lui un maître du self-help avant la lettre. "Bouche d'Or", Chrysostome en grec, n'a pas sa langue dans sa poche. Grande gueule, il s'attaque à tous les thèmes de la presse psy : "Prendre une femme comme maître" ; "Vous manquez d'assurance ?" ; "Le corps : une gêne ou un atout ?" ; "Chaque jour est une fête". Son éloquence sans tabou, sa conviction que chacun, même au coeur de ce monde, est fait pour la sainteté, cette union de l'intelligence et du coeur, le rendent plus moderne que les modernes. Et un éveilleur intime et dérangeant pour celles et ceux qui croient ou qui ne croient pas, mais qui ne veulent pas rester endormis. Une spiritualité de choc en forme de sentences éclair, de leçons paradoxales et de pépites irradiantes.
Nous sommes comme des nains assis sur des épaules de géants" : cette formule célèbre désigne l'apport constitutif des "anciens" au progrès scientifique. Ces "anciens" , ce sont aussi pour nous les auteurs chrétiens de l'Antiquité et du Moyen Age, ou Pères de l'Eglise, édités dans la collection "Sources Chrétiennes" depuis 1942. Quel progrès les recherches sur les sources chrétiennes anciennes apportentelles ? Comment, loin d'une démarche archéologisante, ont-elles une valeur ou des limites aujourd'hui ? En somme, comment le passé nourrit-il le présent ? Ce volume réunit dix-sept contributions touchant à la philologie, à l'histoire, à la théologie, chacune épaulant l'autre pour mieux voir l'horizon des origines chrétiennes. Les auteurs : Vincenzo Arborea, Elie Ayroulet, Guillaume Bady, Giuseppe Caruso, Patrick Descourtieux, Bertrand Dumas, Michel Fédou, Stéphane Gioanni, Jerónimo Leal, Marie-Gabrielle Lemaire, Juri Leoni, Paul Mattei, Pietro Podolak, Emanuela Prinzivalli, Jean Reynard, François Richard, Laurent Ripart.
Le complément indispensable au Missel des dimanches - Aux sources de la Tradition Les Pères de l'Eglise ont, de siècle en siècle, façonné la foi des fidèles. Ils font ici entendre leur modernité et leur pertinence. Leur intelligence spirituelle, leur éloquence et la force de leur prédication se déploient tout au long de l'année liturgique. Textes bibliques de la nouvelle traduction liturgique L'année liturgique divisée en Temporal et Sanctoral. Les textes des Pères de l'Eglise, de l'Antiquité chrétienne au Moyen Age Un large choix de textes riches et variés.
Panarion, livre I (hérésies 1 à 25) Voici la fameuse " boîte à remèdes ", ou Panarion, qui a valu à son auteur d'être tenu pour le grand hérésiologue de son temps : vers le milieu des années 370, Epiphane, évêque de Salamine, y consigne l'étude de quatre-vingts hérésies, conservant par là-même des textes et des informations uniques sur les dossiers les plus sensibles. Une somme capitale pour la connaissance du christianisme des premiers siècles, des courants divers qui l'ont traversé, des polémiques et des débats doctrinaux qui ont opposé la " Grande Eglise " à ceux qu'elle marginalisait ou excluait au moyen du grief d'hérésie. Après une introduction générale et un résumé des quatre-vingts hérésies, ce volume contient le premier tome du livre I, avec ses préfaces, qui compose un tableau des " hérésies " non chrétiennes (Hérésies 1 à 20 : barbarisme, scythisme, hellénisme, judaïsme, stoïciens, platoniciens, pythagoriciens, épicuriens, Samaritains, esséniens...), et la première partie du tome II, avec les Hérésies 21 à 25 (simoniens, Ménandre, Satornil, Basilide, nicolaïtes) précédées de l'exposé Sur l'Incarnation. Un document fondamental sur le rapport du christianisme avec les païens, les juifs, les philosophes grecs et les gnostiques, qu'il permet de mieux connaître.