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Comme une perpétuelle seconde chance
Badr Mégan
VERONE
7,41 €
Épuisé
EAN :9791028404109
Ces poèmes sont nés de mon histoire mais également du monde qui nous entoure. Ce recueil est une échappatoire, des mots pour panser les maux. Qu'ils soient tristes ou joyeux, ils sont bien réels. Je vous invite dans mon univers, une planète jonchée d'épines où j'ai cultivé un jardin secret. Ce premier ouvrage, je le dédie à ma mère, qui a su m'encourager à coucher sur le papier mes ressentis, mes peines comme mes joies. Elle, mon meilleur coach dans la vie, dans cette bataille tachée d'encre, grâce à qui j'ai su sauter le pas. A mon père, trop tôt parti, Papa j'espère que de là-haut tu es fier de moi. Enfin à ceux qui désespèrent, je dis humblement : la vie est si courte, sachons la vivre pleinement comme une perpétuelle seconde chance et surtout réalisons nos rêves !
Pourquoi doit-on être sensibilisé à l'existence de l'intelligence artificielle dans tous les domaines de la vie ? Parce qu'elle est l'intelligence qui bouleversera la société moderne en profondeur. C'est la première macro-technologie de l'histoire, après l'électricité, à avoir un effet dans tous les secteurs sans exception. Par conséquent, il faut saisir ce défi et comprendre, dès maintenant, comment l'IA peut améliorer notre vie présente. Grâce à l'IA, nous allons améliorer la qualité de notre rapport au temps. En d'autres termes, elle va accélérer la temporalité de nos actions pour lutter contre le réchauffement climatique, améliorer l'accès aux soins de santé, diminuer la pauvreté ou encore, combattre les inégalités. Après son premier livre L'intelligence artificielle, notre meilleur espoir (Ed. Luc Pire, 2020) qui avait pour ambition de constituer un cadre théorique, Badr Boussabat dépeint l'importance de l'utilisation de l'IA dans tous les domaines de la vie.
Ecrites pendant ou juste après la seconde intifada, ces nouvelles abordent sous l'angle de la vie quotidienne le sort de la population palestinienne prisonnière de la guerre. Dans un monde confiné, où le moindre trajet est une gageure, l'irruption de la nature qui ouvre sur un ailleurs devenu interdit permet au lecteur de saisir par contraste la violence de l'occupation. Ce recueil met en scène des personnages ordinaires de la société palestinienne qui tentent de survivre dans une situation de confrontation qui les dépasse et les accable.
Les recherches sur les partis islamistes et les partis démocrates-chrétiens européens restent le plus souvent cloisonnées, donnant lieu à des études monolithiques. Partant, une analyse des trajectoires de l'islamisme tunisien et du parti démocrate-chrétien italien comble ce déficit et révèle les limites du nouveau projet islamiste. Cette "tectonique des plaques" est d'autant plus justifiée par la mutation inédite que connaît l'islam politique tunisien après le Xe congrès d'Ennahdha en 2016. Conscient de sa nouvelle conjoncture, le parti actualise son approche du fait politique en renouvelant ses modalités de recrutement et d'endoctrinement. Préfacé par le sociologue des religions M. Enzo Pace, ce livre insiste sur le rôle matriciel des espaces de socialisation (universités, prison...) dans l'édulcoration progressive de l'idéologie intransigeante primaire et sa mutation des deux côtés de la Méditerranée. En convoquant le réfèrent démocrate-chrétien, il est une invitation à un débat scientifique, apaisé et actualisé sur l'islam politique.
Professeur d'espagnol, Philippe Figuière a enseigné Outre-mer (Réunion, Guyane, Mayotte) ainsi qu'à l'étranger (Arabie Saoudite). De ses voyages et de sa familiarité avec les littératures espagnole, française, grecque, latine, la Bible, et les sages amérindiens, il a mûri l'idée de faire parler ceux que les grands fabulistes avaient méconnus ou que leur humilité avait laissé dans l'ombre : animaux ou plantes des cinq continents, astres ou forces de la nature, humbles objets, fruits et légumes, et même artefacts modernes. Fervent écologiste et en quête de la mystérieuse harmonie de la Nature, il nous propose aussi de revisiter à sa façon le message des sages de l'Antiquité, de la Bible et du Moyen-Age féodal. La fable peut tout évoquer car : "[...] n'en déplaise à La Fontaine ou Cervantès, Bien avant qu'en Gaule ou en Ibérie On délie sa plume agile tout en finesse, Sur les lointains rivages d'Afrique ou d'Asie L'on connaissait déjà cette ancienne sagesse Tissée patiemment dans la savane ou la canopée, Au bord des lacs ou des roches escarpées, Dans un tourbillon de sable, une vague échevelée, La discrète inspiration d'une nuit étoilée."
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.
La vie au sein de grandes entreprises n'est pas un long fleuve tranquille. Après trente ans de bons et loyaux services, que faire lorsque l'on se voit contraint de quitter la société qui a façonné une grande partie de son existence ? Ici la réaction à cette "injustice" est originale et amène à brouter l'herbe à l'ombre du pachyderme qui vous repousse, à tel point que le conflit prendra une ampleur inattendue. Peut-on alors parvenir à être le David de ce Goliath moderne ?
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !