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Le courage des miens
Badonnel Eric
BORD DE L EAU
14,00 €
Épuisé
EAN :9782356877826
Mon père m'a transmis la plupart de ces carnets manuscrits, de ces photographies sépia et de ces correspondances sur papier jauni. Ces documents m'ont permis de reconstituer l'histoire de notre famille. Les Badonnel sont originaires de Granges-Aumontzey, une petite ville dans le massif des Vosges. Entre 1881 et 1962, chaque génération d'hommes a connu la violence du déracinement. Les guerres ont emporté au loin tous mes aïeux, les uns après les autres. Ils sont partis conquérir la Tunisie sous la IIIe République, ils ont combattu dans l'artillerie pendant la Première Guerre mondiale, ils ont souffert de l'Occupation, en particulier lors du repli de l'armée allemande en novembre 1944, enfin ils se sont retrouvés en Kabylie alors que le peuple algérien luttait pour son indépendance. Cette expérience inédite a conduit Adrien, son fils Armand, son petit-fils Gaston et André, son arrière-petit-fils, mon père, à affronter nombre d'épreuves, avant de pouvoir revenir au pays, comme transformés, ouverts sur le monde. Cette histoire de famille dans le terrible XXe siècle pose finalement la question de l'identité et de sa construction, comme celle du courage de simples Français. Dans ce qui nous constitue et nous anime, quelle est la part de la transmission familiale ? Comment s'arrache-t-on à la génération précédente tout en lui restant fidèle ? N'ayant jamais connu la guerre, il m'a fallu d'autres circonstances pour m'interroger, en éprouvant mes limites, sur ce qui faisait mon identité. Jusqu'où suis-je allé le plus loin de moi-même ? Je ne me dérobe pas à la question. J'assume." E. B.
Un spécialiste des politiques de santé relate son expérience d'aidant naturel d'une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer. Le livre interpelle, au-delà de la maladie. Que savons-nous de ceux que nous aimons ? Dans notre rapport à la vérité, nous sommes tous atteints d'Alzheimer.
... " A travers l'histoire peu commune, pour ne pas dire " hors norme ", de Kariné, à travers quelques souvenirs personnels glanés au cours de plusieurs années de présence dans ce pays curieux, attachant et déroutant qu'est l'Arménie d'aujourd'hui, je voudrais tenter de mieux faire connaître ce microcosme aux mille facettes, aux mille espoirs, aux mille déceptions, mais aussi, malgré l'insupportable corruption, pays aux mille générosités. " ...
Résumé : Sophie's Choice has met a tremendous success since publication in 1979 and has been translated in many languages, including Japanese and Russian; it bas been made into a movie by Alan Pakula, with Meryl Streep in the unforgettable leading rote, and even gave birth to an opera. As usual William Styron gets down to brass tacks with one of the most awe-inspiring themes of the twentieth century: the final solution and the horror of the death-camps. In this bilingual study the emphasis is laid on the complexity of the narrative technique, the link between sexuality and violence, and the entanglement of historical, religious, philosophical and psychoanalytical references that make up the fabric of personal drama and human tragedy that Sophie's Choice represents.
Badonnel Patrick ; Royot Daniel ; Parker-Royal Der
Collection de référence.Le seul éditeur intégralement bilingue du marché.Autant de soin que pour un manuel scolaire.Repères: le contexte historique et littéraireGrandes thématiques: comprendre les enjeux du programmeOuvertures: pistes de réflexion personnelleOutils: pour retrouver rapidement une définition, une idée ou une référence
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Les big data sont devenus un impératif pour mener une campagne électorale. La campagne pour l'élection présidentielle française de 2017 a été marquée par le rôle majeur joué par des plateformes de gestion et d'analyses des données massives, telles que NationBuilder ou 50+1. Qu'est-ce que change le recours au big data électoral dans les manières de faire campagne ? Introduit-t-il des pratiques " innovantes " pour mobiliser les électeurs ? Voit-on apparaître de " nouvelles " formes de militantisme ? Comment sont construits les algorithmes prédictifs ? Sommes-nous réellement fichés sur Internet ? Comment protéger ses données personnelles ? L'auteure interroge l'efficacité de ces techniques, en mettant au jour les enjeux économiques, la construction de croyances autour des big data et les jeux d'influence internationaux. L'intérêt porté à la récolte des données n'est pas neuf. Il s'agit de retracer l'intégration de certaines évolutions techniques que ce soit chez nos voisins américains ou dans les campagnes françaises de 2002 à 2017, en déconstruisant les fantasmes entourant l'usage des bases de données en politique. Mais il s'agit surtout d'armer le citoyen face à la montée en puissance d'une nouvelle ère de la donnée.
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.