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Théâtre. Tome 1 : Cellule 107 ; Les briques rouges de Varsovie ; C.3.3.
Badinter Robert
FAYARD
23,10 €
Épuisé
EAN :9782213718361
J?ai toujours aimé le théâtre.Au lendemain de la guerre, j?ai découvert son pouvoir d?envoûtement du troisième balcon où se juchaient les étudiants.La jeunesse s?est enfuie, mais la passion est restée. Elle devait porter ses fruits. J?ai écrit en secret des pièces de théâtre. Nombre d?ébauches ont pris le chemin de la corbeille à papier, mais quelques-unes ont échappé à ces excès de dépit amoureux. Les voici réunies sous le titre optimiste de Théâtre I.Au lecteur d?être, par la grâce de l?imagination, le metteur en scène et l?acteur de ces pièces. Frappons les trois coups. Instant magique, le rideau se lève...R. B. Né à Paris en 1928, Robert Badinter, avocat, fut ministre de la Justice (1981-1986), président du Conseil constitutionnel (1986-1995) et sénateur (1996-2001).Notes Biographiques : Avocat, universitaire, essayiste et homme politique français, Robert Badinter s'inscrit au barreau de Paris en 1951, il débute sa carrière d'avocat comme collaborateur d'Henry Torrès. Il soutient une thèse sur les conflits de droit aux États-Unis et réussit l'agrégation de droit en 1965. Le procès le plus célèbre où il intervient est certainement celui de Patrick Henry, meurtrier d'un garçon de sept ans en 1976. Grâce à sa plaidoirie contre la peine de mort en 1977, il sauve la tête de Patrick Henry, ce dernier étant condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. C'est le commencement de la fin pour la peine capitale.Ancien président du Conseil constitutionnel, il est principalement connu pour son combat contre la perpétuité réelle et la peine de mort dont il obtient l'abolition en France le 30 septembre 1981 en tant que Garde des Sceaux, pour la dépénalisation des relations homosexuelles entre majeurs de moins de 21 ans, et surtout comme auteur du nouveau Code pénal. Robert Badinter a publié chez Fayard L'Exécution, Condorcet, un intellectuel en politique (en collaboration avec Elisabeth Badinter), La Prison républicaine, L'Abolition (prix Femina Essai 2000) et Contre la peine de mort (recueil de textes et discours), ainsi qu'un projet de Constitution européenne et d'un ouvrage sur le Code civil intitulé Le plus grand bien... Le procès qu'il a remporté contre Robert Faurisson en 2007 a donné lieu à une publication : La Justice et l'histoire face au négationnisme, au coeur d'un procès, qu'il a préfacéeCopyright : Hélène Bamberger
Résumé : Il n'est point de période judiciaire plus riche et plus significative que celle qui s'ouvre avec les Etats généraux et s'achève avec le Consultat. C'est le temps où se défait un long passé, où se forgent des institutions judiciaires entièrement nouvelles, fondées sur la souveraineté du peuple et inspirées par la philosophie des Lumières. Jamais notre justice ne connaîtra en si peu d'années un tel bouleversement. La justice de la Révolution nous a légué des institutions essentielles comme le Tribunal de cassation, la réduction des voies de recours, le juge de paix qui deviendra le juge d'instance, les jurés et la procédure d'audience de la Cour d'assises. Surtout, elle a fait prendre conscience qu'il n'est pas de justice pénale sans assistance de l'accusé par un avocat librement choisi, et sans débat public et contradictoire. Les grands principes de notre législation pénale - légalité, proportionnalité, nécessité de la peine, non- rétroactivité de la loi pénale, égalité devant la loi -, les constituants les ont inscrits dans la Déclaration des droits de l'homme qui a aujourd'hui valeur constitutionnelle dans notre droit. Nous leur devons aussi la conception d'une pénalité qui prenne en compte l'espérance de l'amendement du condamné. Nous leur devons enfin l'exemple de convictions fortes, dictées par l'idéal d'une justice respectueuse des Droits de l'homme, soucieuse de la liberté individuelle et au service de la paix civile. C'est dire que leur message n'est pas perdu et demeure encore source d'inspiration.
«Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d?amour. Oui, d?amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages : l?auteur, son vieux maître, la victime - oui, la victime - et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l?unique question : mourra-t-il ?Ce qui importe, c?est de savoir ce qu?est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C?est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu?on nomme par dérision peut-être la Justice des hommes.»Pierre Viansson-Ponté, Le Monde, 3 octobre 1973. Notes Biographiques : Né à Paris en 1928, avocat et professeur de droit, Robert Badinter a défendu des causes célèbres contre la peine de mort. Parallèlement, il milite pour les droits de l?homme et adhère au Parti socialiste en 1971. François Mitterrand le nomme garde des Sceaux. En tant que ministre de la Justice, il fait voter la loi du 9 octobre 1981 abolissant la peine de mort. On lui doit également des mesures telles que l?abrogation du délit d?homosexualité, la suppression de la Cour de sûreté de l?État et des tribunaux permanents des forces armées, le renforcement des droits des victimes et l?amélioration de la condition carcérale. Il a été président du Conseil constitutionnel de 1986 à 1995. Il a présidé la commission d?arbitrage de la CEE sur la paix dans l?ex-Yougoslavie. De 1995 à 2011, il a été sénateur des Hauts-de-Seine. Il préside depuis 1995 la cour de conciliation et d?arbitrage au sein de l?Organisation pour la sécurité et la coopération (OSCE). Robert Badinter est l?auteur de nombreux ouvrages historiques et politiques.
« Rien ne me prédisposait à m?attacher à l?histoire de l?émancipation des Juifs sous la Révolution. Jusqu?au jour où, suivant pas à pas Condorcet, je rencontrai une délégation de Juifs, conduite par l?avocat Godard, venant demander en janvier 1790 à la Commune de Paris de soutenir leur cause auprès de l?Assemblée nationale. Cet événement, si lourd de portée dans l?histoire des Juifs de France et d?Europe, a bien peu compté dans la Révolution. Pourtant, à l?analyser de près, il se révèle chargé de signification. Refuser aux Juifs le droit d?être des citoyens comme les autres, c?était leur dénier la qualité d?hommes comme les autres, et renier la Révolution elle-même. Ainsi l?émancipation des Juifs apparaît en définitive comme une victoire de la force des principes sur la force des préjugés. »Notes Biographiques : Né à Paris en 1928, avocat et professeur de droit, Robert Badinter a défendu des causes célèbres contre la peine de mort. Parallèlement, il milite pour les droits de l?homme et adhère au Parti socialiste en 1971. François Mitterrand le nomme garde des Sceaux. En tant que ministre de la Justice, il fait voter la loi du 9 octobre 1981 abolissant la peine de mort. On lui doit également des mesures telles que l?abrogation du délit d?homosexualité, la suppression de la Cour de sûreté de l?État et des tribunaux permanents des forces armées, le renforcement des droits des victimes et l?amélioration de la condition carcérale. Il a été président du Conseil constitutionnel de 1986 à 1995. Il a présidé la commission d?arbitrage de la CEE sur la paix dans l?ex-Yougoslavie. De 1995 à 2011, il a été sénateur des Hauts-de-Seine. Il préside depuis 1995 la cour de conciliation et d?arbitrage au sein de l?Organisation pour la sécurité et la coopération (OSCE). Robert Badinter est l?auteur de nombreux ouvrages historiques et politiques.
Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d'amour. Oui, d'amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages: l'auteur, son vieux maître, la victime - oui, la victime - et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l'unique question: mourra-t-il? Ce qui importe, c'est de savoir ce qu'est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C'est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu'on nomme par dérision peut-être la justice des hommes."
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Résumé : Briser le langage pour toucher la vie ; faire entrer la métaphysique dans les esprits... Publié en 1938, alors qu'Antonin Artaud, quarante-deux ans, est interné depuis plusieurs mois déjà, Le Théâtre et son double est révolutionnaire. Affirmant la prééminence du corps sur le texte et du metteur en scène sur l'auteur lui-même, il défend le théâtre comme phénomène extrême, cérémonie magique, expérience directe du sacré. On a pu comparer ce livre mondialement célèbre à La Naissance de la tragédie, de Nietzsche, et c'est vrai - une puissance le traverse, un souffle poétique, qui nous ouvre à des forces nouvelles, nous anime et nous transforme.
Le théâtre de Harold Pinter découvre un univers singulier, à la fois comique et terrifiant, fait de sous-entendus, de mal-entendus et de pas-entendus du tout. On y voit, comme à travers un microscope, des personnages qui végètent confusément, dont on ne sait presque rien et qui sont soudain - le temps de la pièce - agressés, violés et réduits à un autre néant. On y parle un dialogue quotidien, savoureusement banal, d'une économie précise et pourtant sibylline, qui débouche sur un impitoyable affrontement dans lequel les mots sont des armes mortelles. On prêche le faux pour savoir un vrai qui est encore plus faussé. Les questions que l'on pose ne sont pas celles qu'on a en tête, et la réponse, ou le refus de répondre, ne fait qu'accroître le gouffre d'incompréhension. La pudeur se fait violence, le sourire menace, le désir impuissance, la victoire défaite. Le choix des oeuvres qui composent ce recueil montre bien le parcours accompli par Pinter. Les premières oeuvres (Une petite douleur, Le monte-plats) appartiennent à ce qu'on a appelé le théâtre de la menace : un micro-univers calfeutré, apparemment serein, qui est ravagé par un envahisseur mal défini, tout ensemble jovial et terrifiant. Les oeuvres plus récentes (Paysage, No man's land) ajoutent un nouvel élément : la mémoire. Les souvenirs avec lesquels on jongle, ceux que l'on retrouve ou que l'on modifie ou que l'on invente, ceux qu'on vole à autrui, ceux qu'on mélange délibérément et qui se télescopent et se contredisent, jusqu'à l'effondrement du ou des jongleurs. Et le rire s'étrangle, ripe comme un saphir sur un disque usé, et se change en cri d'agonie.
Résumé : Le livre de chevet de tous les acteurs encore aujourd'hui. Publié en 1936, écrit de manière très vivante et pédagogique sous la forme d'un journal intime tenu par un élève de Stanislavski, il montre comment être un bon acteur. Tous les aspects sont abordés: l'action, la créativité, la concentration, la relaxation des muscles, le travail en groupe, la mémoire, etc. " Il n'est pas de comédien authentique qui n'ait, un jour ou l'autre, emprunté sciemment ou non quelques-uns des sentiers de cette analyse ", écrit Jean Vilar dans sa préface.
Résumé : Trois femmes se croisent, se rencontrent, s'interpellent au pied d'une statue de la Vierge. Une amoureuse, une jeune mère, une clocharde. Elles livrent leurs souvenirs d'enfance, leurs colères, leurs folies. Enfant, la jeune mère s'est jurée qu'elle deviendrait Marie, quand elle serait grande. Et la voilà enceinte, sans bien comprendre comment, émerveillée d'avoir si bien réussi. Mais lorsque la naissance de son fils la plonge dans les affres de la maternité, la jeune femme revient de nuit pour confier son bébé à la statue. Comment lui faire entendre qu'elle deviendra une mère acceptable en acceptant de n'être que ce qu'elle est ? C'est avec les illusions, les rêves avortés et le réel décapant que les trois femmes jonglent au pied d'une Marie mutique. Mais si leurs paroles sans concession finissaient par redonner figure humaine à cette écrasante icône ? Un texte plein d'humour et de sagesse qui fait la part belle aux solidarités féminines, où lucidité et tendresse redonnent le courage d'exister.