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Les yibro mages somali. Les juifs oubliés de la corne de l'Afrique
Bader Christian
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782738488152
Descendants d'une communauté juive établie naguère dans la Corne de l'Afrique ou vestiges de lignages souverains qui régnèrent jadis sur le peuple somali, mystificateurs professionnels ou héritiers de traditions anté-islamiques oubliées, les mages Yibro, qui ne sont plus aujourd'hui que quelques centaines, achèvent de disparaître et menacent d'emporter à jamais leurs secrets. Les Yibro, qui font profession de surgir lors des occasions heureuses afin de monnayer une bénédiction dont peu de Somali prendraient le risque de se passer, constituent le plus mystérieux des groupes que leurs activités, jugées dégradantes comme la chasse ou le travail du fer, placent en marge de la société somali, et qui sont aujourd'hui en quête de la reconnaissance que le droit coutumier leur dénie. Fruit d'une patiente et difficile enquête à travers l'histoire, les mythes et les coutumes de ces parias, ce livre tente de résoudre l'énigme qui pèse sur la véritable identité des Yibro.
Transmis par des généalogies précieusement conservées, les noms de personnes offrent, chez les Somali, des indications qui se révèlent précieuses à la fois pour l'étude du vocabulaire somali et pour la connaissance du peuple somali. Le présent ouvrage évoque les principes qui régissent l'anthroponymie somali, s'agissant non seulement de la construction des noms, mais également de leur signification (noms propiatoires, descriptifs de l'individu ou évoquant les circonstances de la grossesse ou de la naissance, etc.). Il contient un lexique qui, pour la première fois, rassemble plus de 4700 noms (dont 500 noms féminins, ignorés des généalogies) et tente, chaque fois que cela est possible, d'en livrer la signification. Cette collecte révèle une variété qui appartient désormais au passé (les Somali donnent de plus en plus souvent à leurs enfants des noms empruntés à l'arabe) et qu'il importait de sauver de l'oubli.
La plupart des livres de finales traitent des positions à matériel très réduit, souvent inventées par d'habiles compositeurs. Certes, il est utile de connaître la théorie de ces finales élémentaires, mais nombre de joueurs peinent à s'y intéresser vraiment car ils ne rencontrent que rarement ce type de positions dans leurs parties. En effet, la transition entre milieu de partie et finale théorique est loin d'être toujours brutale, et, avant de rentrer dans une finale Fou contre Cavalier ou Tour contre Tour, par exemple, on peut avoir à jouer longtemps avec Tour et Fou contre Tour et Cavalier... un rapport de force sur lequel il n'est pas si facile de trouver du matériel! Glenn Flear comble ici une lacune de la littérature échiquéenne en s'intéressant aux positions qui, outre les Rois et les pions, opposent deux pièces à zéro, une ou deux pièces. En plus de 350 exemples, ce premier volume couvre les situations avec un net avantage matériel, les diverses configurations de lutte entre paires de pièces mineures et les combats asymétriques comme Tour contre deux pièces mineures ou Dame contre deux Tours. La qualité des exemples n'a rien à envier à leur quantité: la plupart sont extraits de rencontres entre des joueurs du gratin mondial, et Kasparov, Karpov, Kramnik, Anand et Topalov sont parmi les joueurs les plus souvent cités. L'auteur donne également de nombreux exemples qu'il connaît bien pour les avoir rencontrés dans ses propres parties. Les commentaires vont à l'essentiel et aident le lecteur à tirer les leçons de la pratique des grands joueurs. Parce que vous retrouverez nombre de situations similaires à celles que vous avez déjà rencontrées - et rencontrerez encore - devant l'échiquier, c'est probablement le livre de finales que vous consulterez souvent!
Ce " parlons oromo " a pour objet d'offrir au lecteur une introduction, à la langue oromo qui, en dépit du nombre de ses locuteurs, qui en font la quatrième ou la cinquième langue d'Afrique, reste peu écrite, peu diffusée et plutôt mal connue en France. En explorant un lexique d'une grande richesse, l'auteur évoque la foisonnante culture des Oromo, jadis appelés " Gallas ", un peuple couchite de plus de 25 millions de personnes, dont les clans sont présents à travers l'Ethiopie (où ils sont la première ethnie) et au Kenya.
Venus des pays de langue germanique, où leur présence est attestée depuis plusieurs siècles, les Yéniches ou " Tsiganes blonds " constituent aujourd'hui, en France, le groupe le plus nombreux au sein de la communauté des Gens du voyage. Pour autant, ils restent très peu connus du grand public, qui ignore parfois jusqu'à leur existence. Ils s'efforcent aujourd'hui d'en savoir davantage sur leurs origines mystérieuses et sur leur histoire, s'interrogent sur une spécificité qui les distinguerait autant des sédentaires que des Tsiganes, et cherchent à rassembler les vestige de leur langue secrète, depuis longtemps vouée à l'oubli. Ce livre est dédié au peuple yéniche, dont les questions trouveront ici, non pas tant des réponses définitives, mais des éléments susceptibles de conforter la démarche identitaire dont beaucoup de ses représentants, qui se disent volontiers intégrés mais non assimilés, se réclament aujourd'hui avec fierté. Il contient également le premier recueil, en français, de plusieurs centaines de mots yéniches encore employés de nos jours par les derniers Yéniches d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse alémanique.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.