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Honneur et dignité dans le monde antique
Badel Christophe ; Fernoux Henri
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753592827
Si l'on peine à trouver chez les historiens une définition de la dignité car elle semble relever du domaine de la morale, voire du droit, l'honneur n'est devenu un concept que récemment. Pourtant ce sont deux notions qui font agir a priori les mêmes ressorts psychologiques, l'estime de soi et une forme d'orgueil. Les sciences sociales se sont emparées de la notion d'honneur et l'ont analysée au prisme des "sociétés méditerranéennes" , lui donnant une définition anthropologique dont la compétition, l'obsession de la pureté sexuelle féminine et la violence vengeresse sont les principaux aspects. En réponse à l'injure, à la violence, à la séduction et au viol de la femme, ce modèle exigeant un acte réparateur est-il applicable au monde antique gréco-romain ? Y retrouve-t-on cette obsession du sang et du sexe qui est au coeur du "modèle anthropologique" ? L'ouvrage vise à resituer dans leur contexte historique les deux notions d'honneur et de dignité depuis l'époque archaïque jusqu'à celle de l'Antiquité tardive. Il les envisage selon quatre points de vue : le rapport entre l'individu et sa communauté politique, la nature de l'honneur familial et féminin en particulier, la violence, enfin, les formes du déshonneur. Avec le soutien du laboratoire CReAAH Rennes 2 - LAHM (UMR CNRS 6566), de l'université Rennes 2, de l'UMR CNRS 6566 CReAAH et de l'université de Rennes.
Résumé : Quel était le degré réel de participation des citoyens ? Quelle était l?emprise réelle de l?aristocratie sur le jeu politique ? Quelle était l?influence réelle de la culture grecque sur l?idéologie politique romaine ? Pour la période haute (Ve-IIIe s.), le livre fait le bilan des recherches sur cette période peu traitée dans les manuels récents. Pour la période basse (IIe-Ier s.), le livre prend en compte les débats anglo-allemands sur la nature démocratique du régime. Cette période est toujours traitée dans les manuels français mais sans rendre compte des renouvellements actuels opérés à l?étranger.
Cet atlas retrace l'histoire de l'Antiquité grecque et romaine, en mettant en lumière plus de dix siècles d'évolutions territoriales, militaires, institutionnelles et culturelles. Premiers foyers de peuplement, rayonnement de cités indépendantes et rivalités de puissance entre grands empires : de la Grèce balkanique à la fin de l'hégémonie athénienne. Des conquêtes d'Alexandre le Grand à l'émergence de nouveaux royaumes rivaux depuis les pourtours de la Méditerranée jusqu'en Asie centrale ; les témoins d'un monde hellénistique en mouvement. Les politiques impériales inédites qui ont permis à Rome de contrôler un vaste territoire hérité de l'empire d'Alexandre : système provincial, colonies et principat d'Auguste. Guerres civiles, invasions "barbares" et migrations de peuples : fractures politiques, militaires et sociales qui ont précipité la disparition de l'Empire romain d'Occident. Plus de 400 cartes pour éclairer les structures administratives, les dynamiques régionales et l'influence culturelle de deux civilisations majeures de l'Antiquité.
Valorisant les apports les plus récents de l'historiographie, cet ouvrage s'attache à montrer comment les Romains ont réussi à constituer un empire aussi vaste que la quasi-totalité du monde connu d'eux au tournant de notre ère. Carte après carte, le lecteur comprend par quelles politiques administratives et territoriales ils sont parvenus à le gérer durant plusieurs siècles. Longtemps perçue comme une rupture et la conséquence d'une période de décadence, la chute de Rome face aux barbares à la fin du Ve siècle est en réalité le fruit d'un long processus militaire, politique et social, original et complexe. Véritable ouvrage de référence, le Grand Atlas de l'Antiquité romaine constitue un outil indispensable aussi bien pour les étudiants que pour les amateurs et curieux. Plus de 200 cartes et infographies originales en couleurs ; Les tableaux des dynasties impériales, des principaux rois barbares et des repères chronologiques précieux ; Un atlas qui s'intègre dans une histoire des empires en plein renouvellement.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.