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La boîte noire
Baconnet Marc
COHEN ET COHEN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782367490120
La nuit du 11 avril 1934, dans la cathédrale Saint-Bavon de Gand, un panneau du célèbre polyptique de Van Eyck L'Adoration de l'Agneau mystique est volé, découpé à la scie. Il représentait Les Juges intègres. On ne le retrouvera pas. Au mois de février 2012 un éditeur reçoit le texte ici publié. Les révélations qu'il contient, écrites de la main même de Pierre Decroix, ambassadeur de France, quelque temps avant sa mort, contredisent toutes les conclusions des enquêtes conduites jusqu'alors. "Je préfère que ce soit en me lisant qu'on apprenne la vérité, plutôt qu'en croyant la découvrir dans les approximations de la presse". Quelle terrible vérité dévoile ici Pierre Decroix ? Cet ouvrage paraît dans la collection "ArtNoir", première et unique collection entièrement consacrée aux thrillers se déroulant dans le monde de l'art.
En rentrant un soir dans sa maison de Sologne, le metteur en scène Florian Leurien découvre qu'il vient d'être cambriolé. Il y a deux ans, la comédienne Estelle Fulgère, sa compagne, a été tuée dans l'explosion de sa voiture piégée... Il y a vingt ans il fut envoyé au Liban pour redonner vie au festival de Baalbek... Tout en préparant sur les Champs-Elysées une grande fête de la lumière qui doit célébrer le passage de la comète de Halley, Florian commence en secret une longue quête. La danse, le théâtre, le terrorisme, l'amour s'unissent comme les fils brillants de La Chevelure de Bérénice, lieu magique, à Beyrouth, où Florian fit la connaissance de quatre très étranges amis. Pressé par des échéances qu'il sait inéluctables, Florian Leurien découvre que "tracer des mots c'est reprendre dans les filets de l'écriture le hasard éparpillé". Mais les événements iront plus vite que son écriture...
Au printemps 1871 à Paris, les communards refusent de capituler devant les Prussiens et se révoltent contre le gouvernement de Thiers, qui siège à Versailles. Cet affrontement populaire, l'un des plus sanglants de l'histoire de la capitale, fut le premier fait d'envergure photographié en France. Découvert parmi les trésors de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, un fonds unique de quelque 500 plaques de verre sur la Commune, depuis le Siège de Paris jusqu'aux journées de juin et juillet 1871, compose le reportage inédit d'un photographe méconnu. Riche pharmacien de son état, Hyppolite Blancard (1843-1924) voua une passion pour la photographie, en marge du commerce des clichés soumis à la censure. Spectacle de l'incendie de Paris ou de l'explosion d'une cartoucherie avenue Rapp, paysages après la bataille, du Château de Saint-Cloud au Palais des tuileries, contraste des monuments en ruines et des cafés ouverts, il pose un regard inattendu sur les lieux et les hommes, bourgeois et gens du peuple, comme autant d'instantanés de la vie des Parisiens. Cet ensemble, qui révèle un artiste dans la lignée de Gustave Le Gray ou de Liebert, permet de saisir sur le vif le déroulement des événements comme de dessiner le panorama d'un Paris disparu et de ses banlieues, lors de l'un des plus forts moments de son histoire. L'auteur : Jean Baronnet, spécialiste du xixe siècle, historien et cinéaste, est l'auteur d'un film sur la répression des communards, Une journée au Luxembourg (Arte, 1994) et a publié, Communards en Nouvelle-Calédonie (Mercure de France, 1987).
A Rome, le pape Innocent VIII est assiégé de problèmes qui mettent le Saint-Siège en danger. De son côté, pour protéger la république de Florence, ses intérêts, et sa propre personne, Laurent de Médicis a besoin d'avoir un espion au Vatican. Mais tous ceux qu'il envoie se font découvrir. Pourquoi ne pas envoyer à Rome un imbécile ? Le Goffo, artiste florentin, gaffeur... Le Goffo est un roman en deux parties dont l'action se situe en Italie à la fin du XVe siècle. En 1490, à Rome, le pape Innocent VIII est assiégé de problèmes : la guerre avec le royaume de Naples, la menace des Turcs, les caisses vides, sa santé défaillante, autant de périls qui mettent le Saint-Siège en danger. Pour protéger la république de Florence, les intérêts de sa banque, et sa propre personne victime d'un attentat récent, Laurent de Médicis a besoin d'avoir un espion au Vatican. Mais tous ceux qu'il envoie se font découvrir. Pourquoi ne pas envoyer à Rome un imbécile ? suggère alors son secrétaire faisant allusion au Goffo, un artisan florentin dont la dernière gaffe fait s'esclaffer tout Florence. Tourné en ridicule, le panneau qu'il vient de peindre à l'insu de son maître provoque néanmoins un miracle drolatique, et Laurent de Médicis entrevoie l'usage qu'il peut faire de l'ingénu. Ebahi par Rome, le Goffo découvre une ville salle au bord du chaos, mais une cuisinière d'auberge lui ouvre les yeux et son lit. Si la mission qu'on lui a confiée se heurte à un obstacle, elle lui donne accès au Vatican où on l'engage pour de menus travaux. Circulant dans le vieux palais labyrinthique, le Goffo surprend les affrontements entre les cardinaux, entend le pape gémissant qui se plaint à son paon, et met à jour la naissance d'un complot, autant d'événements historiques qu'il rapporte au maître de Florence dans un langage qui n'appartient qu'à lui.
Résumé : Ophélie est à bien des égards une énigme. Personnage secondaire de la tragédie d'Hamlet de Shakespeare, elle eut une postérité presque irrationnelle dans les arts visuels européens à partir du milieu du XVIIIe siècle. Jeune, belle, vulnérable, obéissante, elle devint une page blanche sur laquelle chacun put noter ses désirs. La plus connue des Ophélie est celle de Millais (Tate Britain, Londres). Ophélie, personnage secondaire de la pièce d'Hamlet a été manifié pour la première fois par Eugène Delacroix, par ses gravures puis ses peintures. Il s'empare de ce caractère après avoir assisté à une représentation de la pièce de Shakespeare par une troupe anglaise au théâtre de l'Odéon en 1827. Suite à la réouverture des relations entre la France et l'Angleterre, les préraphaélites vont bientôt s'en emparer, l'Ophélie de Millais étant encore aujourd'hui la représentation la plus emblématique et la plus connue du grand public (Tate Britain). Le mythe d'Ophélie traverse les siècles et les interprétations, il perdure jusqu'à entrer dans notre inconscient collectif (jeu vidéo, clip vidéo, dessin animé...). Aucun ouvrage n'a jamais traité de ce sujet, l'auteure débute son récit de la pièce de Shakespeare, analyse comment les représentations d'Ophélie ont évolué avec les sociétés successives qu'elle traverse, jusqu'au XXIe siècle où un certain paradoxe se fait jour. Cet ouvrage sera richement illustré, plus de 300 reproductions pour un texte d'environ 480 000 signes. Il constituera un livre de référence qui touchera tous les publics, des plus jeunes, amateurs de jeux vidéo, aux amateurs d'art.
Gunther von Dauendorff est capitaine dans l'armée allemande en 1940. Il est chargé d'organiser la visite à Paris que Hitler doit effectuer le 23 juin, avec l'architecte Albert Speer et le sculpteur Arno Breker : il lui faut choisir les monuments où le Führer s'arrêtera, prévoir les mesures de sécurité. Il s'agit d'une mission à risque. Dauendorff va participer à la visite dans le même véhicule que Hitler, Speer et Breker. Cette balade sera fertile en incidents : portes fermées, guides absents, retards de toutes sortes, tensions dans l'entourage du dictateur. Mais le pire est à venir : Hitler a fait, au cours de sa carrière, l'objet d'une vingtaine d'attentats manqués. La promenade à Paris n'échappera pas à la règle, avec deux tentatives d'assassinat dont Dauendorff sera, directement ou indirectement, partie prenante. L'avenir de la Ville Lumière est en jeu.
Le jour d'Halloween, au coeur de New York, deux grands patrons tombent au même instant des deux angles opposés de la terrasse d'un building. L'inspecteur Paul Askins retrouve dans les yeux de chacun d'eux une lentille, sur laquelle est imprimée la photo d'un oeil. Lawrence Vitti, traumatisé au pied de la victime qui a failli l'écraser, lance à la police déconcertée qu'il s'agit d'un meurtre. Le jour d'Halloween, au coeur de New York, deux grands patrons tombent au même instant des deux angles opposés de la terrasse d'un building. L'inspecteur Paul Askins retrouve dans les yeux de chacun d'eux une lentille, sur laquelle est imprimée la photo d'un oeil. Lawrence Vitti, traumatisé au pied de la victime qui a failli l'écraser, lance à la police déconcertée qu'il s'agit d'un meurtre. Par quels liens mystérieux le jeune touriste français, débarqué le matin même dans un pays où il n'est jamais venu, se sent-il brutalement rattrapé par son passé ? Quel produit ahurissant se disputaient, dans la New York survoltée de la révolution numérique et des Fleurs Jumelles, le président d'un groupe d'optique et le père d'un géant mondial des smartphones ?