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Jeune femme au livret rouge
Baconnet Marc
GALLIMARD
14,70 €
Épuisé
EAN :9782070740017
Marielle Forlanne, jeune chef d'orchestre de réputation internationale, décide de s'installer près de Zurich. Elle veut résider dans le chalet que son parrain, Serge Morfert, aujourd'hui sénateur, vient de lui donner. Elle y découvrira un document manuscrit contenant de terribles révélations liées au trafic des tableaux volés aux Juifs déportés pendant la dernière guerre. Est-ce le fait du hasard ? Cela a-t-il été méthodiquement préparé ? Et si toutes ces traces n'avaient été disposées là que pour assurer une définitive emprise du mal ? Dans une quête qui l'emporte, malgré elle, de nos jours aux années quarante, Marielle parcourt et découvre des espaces et des temps qui l'obligent à revivre l'histoire. Elle retrouve des chefs-d'oeuvre de la peinture qu'on croyait disparus, comme cette Jeune femme au livret rouge, et, au-delà, des vérités ensevelies. Elle plonge dans sa propre mémoire, dans celle des siens, et dans celle du monde moderne.
Au printemps 1871 à Paris, les communards refusent de capituler devant les Prussiens et se révoltent contre le gouvernement de Thiers, qui siège à Versailles. Cet affrontement populaire, l'un des plus sanglants de l'histoire de la capitale, fut le premier fait d'envergure photographié en France. Découvert parmi les trésors de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, un fonds unique de quelque 500 plaques de verre sur la Commune, depuis le Siège de Paris jusqu'aux journées de juin et juillet 1871, compose le reportage inédit d'un photographe méconnu. Riche pharmacien de son état, Hyppolite Blancard (1843-1924) voua une passion pour la photographie, en marge du commerce des clichés soumis à la censure. Spectacle de l'incendie de Paris ou de l'explosion d'une cartoucherie avenue Rapp, paysages après la bataille, du Château de Saint-Cloud au Palais des tuileries, contraste des monuments en ruines et des cafés ouverts, il pose un regard inattendu sur les lieux et les hommes, bourgeois et gens du peuple, comme autant d'instantanés de la vie des Parisiens. Cet ensemble, qui révèle un artiste dans la lignée de Gustave Le Gray ou de Liebert, permet de saisir sur le vif le déroulement des événements comme de dessiner le panorama d'un Paris disparu et de ses banlieues, lors de l'un des plus forts moments de son histoire. L'auteur : Jean Baronnet, spécialiste du xixe siècle, historien et cinéaste, est l'auteur d'un film sur la répression des communards, Une journée au Luxembourg (Arte, 1994) et a publié, Communards en Nouvelle-Calédonie (Mercure de France, 1987).
Pendant l'Occupation, André Zucca, "reporter-photographe" correspondant français de Signal, accumula les instantanés en noir et blanc. Mais il fut aussi le seul Français à disposer des pellicules Agfacolor quasi introuvables à cette époque. La couleur, c'est plutôt en esthète qu'il en joua, pour rendre la Stimmung ( terme intraduisible, disons "l'atmosphère") d'une ville dont le charme lui paraissait presque intact, malgré - ou avec - la présence de l'Occupant. Son Paris occupé ne respire ni le malheur ni l'exclusion. Ce qui arrête l'objectif de Zucca, c'est plutôt le Paris où il faisait toujours bon vivre, où les mondanités continuaient comme si de rien n'était. Les cafés chic dans les quartiers huppés sont pleins. Les courses à Longchamp, dès 1941, permettent aux élégantes de rivaliser de chapeaux apparemment très difficiles à porter, mais si exubérants qu'ils permirent plus tard de dire qu'ils avaient surtout servi à impressionner le rustre allemand et donc à sauver l'honneur de la capitale. Le Paris de Zucca est un Paris un peu vide mais serein, quasiment hors du temps. Ces photographies en couleurs reflètent certes le talent incontestable d'un grand professionnel, mais plus encore le regard et le plaisir de l'esthète privilégiant un Paris qui lui est propre.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.