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René Thom et la modélisation scientifique
Bachta Abdelkader
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343006178
L'auteur a suivi scrupuleusement les textes de René Thom pour remarquer que cet auteur n'accepte pas les modèles cognitifs, qui sont, à juste titre, le prolongement de la logique formelle moderne (qu'il refuse) et un domaine propice à la quantification qui n'a pas droit de cité dans le modélisme tel qu'il le conçoit. En effet, Thom se désintéresse de l'analyse dite compartimentale, malgré quelques signes de ressemblance avec celle-ci. Sa pensée modélisatrice est manifestement différente de celle de Legay qui le prend pourtant pour guide. L'exemple recommandé du "modélisme physique" se trouve couramment chez Bohr qui a pensé le modèle de l'atome. Il s'agit de cette manière de modéliser qui, tout en s'attachant à l'abstraction, notamment mathématique - puisqu'un modèle est toujours une idée - pense le réel comme il se doit.
Œuvre d'un kantien, ces recherches comportent souvent des prises de position contre ce qui se dit généralement du kantisme. Les trois groupes d'études se répartissent selon un chemin particulier suivi par leur auteur. Se subdivisant en deux grandes classes 1°) Kant ; 2°) la modernité, les présents travaux concernent avant tout le rapport entre les deux thèmes. Le premier groupe éclaire les rapports réels chez Kant entre physique et mathématique. Le second groupe intéresse les deux volets de la science einsteinienne : la relativité, avec deux articles portant sur la masse et les quanta, auxquels succède un troisième travail précisant le second. Les éléments du troisième groupe de textes portent sur certains problèmes de la modernité, tel le nucléaire.
Palestro, aujourd'hui Lakhdaria, d'abord un village colonial puis une ville qui ne cesse de se développer, est un microcosme de l'Algérie d'hier et d'aujourd'hui. Encore jeune, l'auteur constatait des contradictions dans son milieu social truffé de légendes et de croyances mystiques et où cohabitaient les ethnies arabophones et amazighs, auxquelles s'ajoutaient les pieds-noirs et les Européens. L'auteur tisse une toile sur la trame des souvenirs marquants de son enfance pour mettre en relief et discerner le mythe et la réalité de l'Algérie coloniale.
Honorer Angèle Kremer-Marietti est un acte de reconnaissance mérité, et nous ne regrettons pas de lui avoir accordé le titre de Membre d'honneur dans notre UR. La pensée épistémologique de notre auteur a cette spécificité, partout où elle porte, de chercher la nouveauté, l'inédit, l'originalité (cet élan créateur est l'une des caractéristiques de sa pensée philosophique en général). Mais, pour me tenir à ce qui nous intéresse ici, je peux donner au moins deux exemples : 1/ C'est elle qui a introduit dans le monde philosophique français la loi constructale d'Adrian Bejan. 2/ Je vous renvoie aussi à son étude sur Popper et Einstein, où elle a renversé le jugement ordinaire. Il est, par conséquent, clair que s'occuper de cette pensée, c'est cultiver l'esprit créatif chez nos jeunes chercheurs, c'est les pousser à sortir des sentiers battus, où ils ont l'habitude de se mouvoir. Telle est, d'ailleurs, l'une des responsabilités d'une unité de recherche.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.