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L'espace et le temps chez Newton et chez Kant. Essai d'explication de l'idéalisme kantien à partir d
Bachta Abdelkader
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782747527309
La préface de Jacques Merleau-Ponty souligne les efforts et les mérites que représente cet important travail d'élucidation dans le domaine de l'épistémologie et de l'histoire des sciences : étude fouillée de l'hétérogénéité des méthodes propres à Kant et à Newton, analyse approfondies mettant en lumière les positions coordonnées du philosophe et du physicien. Dans l'Essai pour introduire en philosophie le concept de grandeur négative, Kant exprimait le désir d'introduire en philosophie certain, concepts mathématiques tels que le concept de grandeur négative et le concept de l'infiniment petit. C'est pourquoi M. Bachta s'est proposé d'étudier le rapport de la philosophie de Kant avec la conception newtonienne de la mathématique du continu, cette dernière ne pouvant se comprendre que dans la relation avec une conception particulière de l'espace et du temps. Les analyses ponctuelles de M. Bachta sont infiniment précieuses ; elles permettent d'inventorier tous les aspects sans exception de la philosophie kantienne liés à la mathématique du continu. Ce livre intéresse autant les études kantiennes que les études newtoniennes ; la simplicité et la clarté de son style en rendent aisée la lecture. A. Kremer Marietti
Alors que le concept de raison est plus restreint aux aspects logicomathématiques et expérimentaux du discours, le concept de rationalité réserve un espace épistémologique qui embrasse les aspects de la cognition, la théorie de la connaissance et le cadre historique du savoir et caractérise ses discontinuités. Partie de ce choix, cette recherche espère être une contribution épistémologique à deux questions : La première est : quels sont les concepts fondamentaux, que nous appelons le noyau irréductible de la rationalité, qui ont été déterminants dans le processus de formation et la structuration de la pensée scientifique d'Albert Einstein ? La deuxième question : quel rôle ont joué les " influences épistémologiques " de Spinoza, de Kant, de Mach, et d'autres penseurs, dans l'apparence énigmatique du discours d'Albert Einstein, écrit de sa propre plume ? La réponse à ces deux questions se fait à partir et dans le cadre du concept de rationalité, qui est une catégorie dotée d'un spectre heuristique et opératoire plus large et plus riche pour l'étude des fondements des théories scientifiques que le concept de raison. Et cela par rapport aux recherches, de Max Planck, de Heinrich Hertz, de Lorenz, de Poincaré, de Ludwig Boltzmann, et relativement au grand débat entre les énergétistes et les atomistes. Ce livre montre, dans les péripéties du texte einsteinien, en vertu de quels principes d'assimilation et de dépassement la pensée d'Albert Einstein est réaliste et rationaliste, critique et créatrice, analytique et synthétique, courageuse et conservatrice.
Résumé : Ferme les yeux et regarde à travers les paupières. Tout au fond de nous, une voix nous suggère cela face au corps de la femme. Sans être dévêtue : la femme est toujours nue, elle est 'awra. Ce terme arabe désigne ce qu'il faut cacher et définit la femme. Quelle est cette créature exhibée par nature, au point de devoir la cacher ? Quels sont les liens entre cette créature et la femme mais aussi l'homme ? Cette réflexion propose de s'y intéresser en navigant entre orient et occident.
Bachta Abdelkader ; Dhombres Jean ; Kremer-Mariett
À partir de la forme élémentaire optimale et grâce à la pratique de l'ordinateur, on relie en réseaux plusieurs de ces unités selon des lois physiques afin de déterminer la forme globale d'écoulement, ainsi construite de façon ascendante. La théorie constructale (1996), conçue par Adrian Bejan dans le cadre des systèmes soumis à écoulement, ouvre des perspectives immenses dans différents domaines impliquant des flux de matière, de connaissance, d'information, etc. Suivant la théorie constructale, la génération des configurations d'écoulement est un phénomène universel, dépendant d'un principe physique (la loi constructale) : pour qu'un système d'écoulement de dimension définie puisse persister dans le temps (vivre), il doit évoluer dans le temps de telle sorte qu'il permette un accès de plus en plus grand à ses flux. Progressivement, cette théorie s'appliquera à tous les problèmes de design d'ingénierie et de nature faisant appel aux lois de la physique ordinaire. Elle sera utile également dans le domaine de la construction de systèmes d'intelligence artificielle ou de vie artificielle, optimisés au regard de contraintes non physiques telles que les rapports performance-coûts.
Honorer Angèle Kremer-Marietti est un acte de reconnaissance mérité, et nous ne regrettons pas de lui avoir accordé le titre de Membre d'honneur dans notre UR. La pensée épistémologique de notre auteur a cette spécificité, partout où elle porte, de chercher la nouveauté, l'inédit, l'originalité (cet élan créateur est l'une des caractéristiques de sa pensée philosophique en général). Mais, pour me tenir à ce qui nous intéresse ici, je peux donner au moins deux exemples : 1/ C'est elle qui a introduit dans le monde philosophique français la loi constructale d'Adrian Bejan. 2/ Je vous renvoie aussi à son étude sur Popper et Einstein, où elle a renversé le jugement ordinaire. Il est, par conséquent, clair que s'occuper de cette pensée, c'est cultiver l'esprit créatif chez nos jeunes chercheurs, c'est les pousser à sortir des sentiers battus, où ils ont l'habitude de se mouvoir. Telle est, d'ailleurs, l'une des responsabilités d'une unité de recherche.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.