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Une omerta française
Bachelot Roselyne
PLON
20,90 €
En stock
EAN :9782259324113
Le nouvel essai-choc de Roselyne Bachelot sur les violences faites aux enfants.Dans ma jeunesse, il y avait des silences imposés. À la maison, on ne parlait guère d'une amie d'enfance de ma mère qui s'était suicidée à quatorze ans après avoir été violée par un prêtre.C'est pourquoi nous ne comprenions pas toujours l'attitude des adultes ni celle des curés et des religieuses qui encadraient nos activités au collège. Tout un pan de la violence subie par plusieurs générations est ainsi remonté à la surface quand ont éclaté les révélations sur les violences sexuelles et sexistes de l'Église.J'ai alors compris comment cette omerta avait été organisée. En revenant sur ces secrets d'enfance, je veux sortir de ce silence. Je veux briser les préjugés que j'ai combattus tout au long de ma carrière au service des plus faibles. Ce livre est un appel et un cri, j'espère, qu'ils seront entendus.Roselyne Bachelot
Résumé : Chirac, Sarkozy, Mélenchon, Macron... Le témoignage savoureux d'une ancienne ministre emblématique qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui dévoile les tares et les travers de nos figures politiques. Je vous emmène dans la grande galerie des politiques qui ont fait la France d'aujourd'hui. Les fauves d'abord : de Gaulle qui avait perçu la fin d'un monde, Chirac le séducteur, Sarkozy le combattant. Les monstres ensuite : Jean-Luc Mélenchon hanté par la colère, Marine Le Pen minée par une filiation destructrice, Emmanuel Macron surgi sans racines des décombres d'un vieux monde détesté et regretté. Partout, l'argent et ses dérives, les ambitions, les trahisons... La Ve République se délite, les partis sont à terre, notre société est brisée en mille communautés. J'ai suivi cette mutation et connu de près les fauves et les monstres, tous ceux qui ont épuisé notre énergie à vouloir sans succès se faire aimer. Une autre histoire de France s'impose. Celle que je vais vous raconter. Roselyne
Résumé : " Oui, Giuseppe Verdi nous enflamme de sa propre flamme. Sa magie est bien présente et son génie nous brûle encore. " Roselyne Bachelot, amatrice éclairée d'opéra, nous livre une version intimiste de la vie du compositeur de La Traviata. Elle n'a pas voulu faire oeuvre d'historienne. Ce livre, c'est " son " Verdi. Celui qui chante à ses oreilles, mais surtout, celui qui parle à son coeur. C'est le fils, le mari, l'amant, le père que Roselyne Bachelot a voulu chercher dans la vie du musicien et dans sa musique. Sa marginalité, ses inconvenances, ses légèretés nous le rendent étrangement contemporain, et laissent présager des bouleversements qui transformeront en profondeur les rapports amoureux et familiaux.
Un personnage politique de premier plan raconte, de l'intérieur et en temps réel, la campagne présidentielle 2012. Il livre, sans détour et avec humour, les petites phrases et les grosses embûches qui jalonnent le parcours du combattant des candidats. Il raconte son camp, les chausse-trappes, les coups de poignards pour avoir sa place sur le devant de la scène, mais aussi le camp adverse. Fort de son parcours politique, il décrypte de l'intérieur une campagne qui s'annonce pleine de rebondissements.
Les maires sont les bien-aimés de la vie politique française, en tête de la cote d'amour de nos concitoyens. Pourtant, sollicités par des dossiers toujours plus complexes, harcelés par des administrés exigeants, menacés par les juges, les élus sont saisis par le doute. De leur côté, les électeurs commencent à se lasser de ceux qui se comportent en monarques sans jamais les consulter. Avec nombre d'anecdotes, ce livre décrit les dérives de la monarchie municipale, et les angoisses des élus - majoritaires ou minoritaires observés ici sans complaisance mais avec tendresse. Roselyne Bachelot-Narquin propose donc des solutions pour une réelle démocratie participative, la seule susceptible de réconcilier les Français avec leurs élus. Elle milite ainsi pour une autre façon de faire de la politique, libérée des affrontements politiciens et appuyée sur une plus large diffusion des responsabilités à la société civile.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.