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DU SAUVAGE AU DOMESTIQUE - LES DEBUTS DE LA GRANDE CONVERSION NEOLITHIQUE EN EUROPE
BACHASSON BERNARD
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782140354946
Au fil des chapitres de ce livre, le lecteur va découvrir l'incroyable épopée de ces colons venus du Levant qui, à partir du VIIe millénaire, ont installé progressivement leurs fermes et leur bétail sur quasiment toute l'Europe. Les groupes locaux semi-nomades ont fini par adopter, non sans résistance, leur mode de vie sédentaire où la chasse, la pêche et la cueillette sont devenues des activités marginales remplacées par des productions végétales et animales contrôlées par l'homme. Le sauvage a ainsi reculé devant le domestique le long des deux grandes voies de migration à savoir les côtes de la Méditerranée et la vallée du Danube. Malgré le succès de cette révolution technique, économique et culturelle, l'homme ne peut toutefois pas oublier son passé, même lointain, et le besoin de sauvage refait surface actuellement chez bon nombre de nos concitoyens européens qui lui ouvrent de nouvelles perspectives, réservant pour les années à venir bien des surprises.
Si l'homme a d'abord chassé pour se nourrir, il n'a aujourd'hui plus de nécessité à le faire. Toutefois, l'activité cynégétique se poursuit. Mais depuis quelques décades, l'impact croissant de l'homme a provoqué une telle dégradation des milieux naturels et des populations d'animaux sauvages que beaucoup de nos concitoyens ont du mal à comprendre et accepter les prélèvements de gibiers par la chasse. La question de la prédation mérite donc d'être analysée, expliquée et discutée. En s'appuyant sur son expérience de chasseur-écologiste, l'auteur propose quelques pistes à tous ceux qui tentent de concilier l'inévitable rôle de prédation avec le maintien de notre précieux patrimoine faunistique.
Pendant les sept millénaires qui ont suivi la dernière déglaciation, les petites communautés de chasseurs-cueilleurs cantonnées au sud de l'Europe ont progressivement occupé, en remontant vers le nord, tout le continent, accompagnant ainsi le retour des couverts boisés. Leur mode de vie semi-nomade avait laissé jusque-là peu de traces mais les récentes fouilles d'archéologie préventive de pleine nature ont levé le voile sur la réalité de ces groupes familiaux spécialisés dans la chasse à l'arc. Qui étaient-ils ? Comment vivaient-ils ? De quoi se nourrissaient-ils ? Quelles stratégies ont-ils développées pour s'adapter à des milieux si différents ? Que sait-on de leur vie sociale et culturelle ? Autant de questions auxquelles l'auteur apporte les réponses que permettent les données scientifiques disponibles à ce jour. Une plongée dans le monde de ces "hommes des bois" experts dans l'art d'utiliser les ressources de leur milieu sans les surexploiter ni les polluer. Une existence faite de sobriété, forcément difficile au sein d'une nature à la fois généreuse, hostile et parfois cruelle. Mais leur adaptabilité associée à leur solidarité leur ont permis non seulement de survivre, mais de voir leur population augmenter jusqu'à ce que, au début du Néolithique, les agro-pasteurs venus de l'est bouleversent leurs pratiques et finissent par les assimiler. Un livre clair et passionnant sur nos origines !
Lénia vit dans un monde où toute mélodie est interdite - pire même, puisqu'elle y est considérée comme nocive ! La population vit donc depuis plus d'un siècle réfugiée sous des dômes insonorisés. Cependant, contrairement à ses semblables que cela n'a jamais empêchés de continuer à vivre normalement, la jeune adolescente se sent enfermée, prisonnière de cette vie tout autant que des dômes. Sa rencontre avec Tristan apporte enfin toute la lumière sur le mystère de ce mal-être, et Lénia découvre qui elle est vraiment. Mais qui est cette ombre mystérieuse et sombre qui semble la suivre jusque dans ses cauchemars ? Et quel terrible secret cache-t-elle sous sa cape au revers de sang ?
En 1812, alors que la Grande Armée de Napoléon entre en territoire russe, une autre guerre s'allume en Amérique du Nord. Elle oppose les Etats-Unis d'Amérique à leur ancienne métropole, l'Angleterre. Les hostilités commencent par une invasion américaine de la province britannique du Haut-Canada. La réplique des Anglais, alliés aux Indiens, est cinglante. Les batailles terrestres se poursuivent autour des Grands Lacs, puis sur la côte Est et dans le Sud, tandis que sur mer la jeune US Navy défie la prestigieuse Royal Navy. Le 8 janvier 1815, à la Nouvelle-Orléans, les Américains remportent sur terre une grande victoire, après qu'une paix entérinant le statu quo ante bellum a été signée à Gand entre les belligérants. Plus que la première guerre de 1775-1783, c'est bien ce conflit ultérieur, beaucoup moins connu, qui est la vraie matrice de la future puissance américaine. Plus jamais un pays européen ne sera en mesure de dicter par les armes ses volontés aux Etats-Unis. Ce livre, le premier écrit en français sur le sujet, retrace toutes les phases politiques et militaires de cette guerre déterminante, éclipsée à l'époque par le conflit qui embrasait l'Europe.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !