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11 septembre. Le jour du chaos
Bacharan Nicole
PERRIN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782262032258
6 h 30. Il fait encore sombre quand le président des Etats-Unis, en tenue de jogging, court en foulées rapides au milieu des bougainvilliers, entouré d'agents secrets qui lui éclairent le chemin. L'aube se lève doucement sur la Floride...23 h 08. Pieds nus, en short, son chien dans les bras, suivi de sa femme et de son chat, George W Bush dévale les escaliers de la Maison-Blanche vers le bunker souterrain, sous le regard inquiet de ses gardes du corps. C'est la dernière alerte de cette terrible journée. Que s'est-il passé entre ces deux moments? Dans les tours en flammes, à l'intérieur des quatre avions détournés, mais aussi à bord d'Air Force One, à la Maison-Blanche, au Capitole, au Pentagone, dans les bases aériennes, les avions de chasse, les tours de contrôle, les abris où le gouvernement s'est réfugié? Qu'ont fait le président, les ministres, les élus, les militaires, les services secrets? Voici le récit complet et stupéfiant d'un jour de chaos, raconté, minute par minute, à un rythme haletant: l'histoire vraie du 11-Septembre.
Menacer un Président élu, affaiblir la première puissance mondiale, affoler l'économie internationale ? Rien de plus facile à l'heure de la communication globale... L'abracadabrante affaire Lewinsky ne concerne pas seulement les Américains ; c'est aussi une crise inédite où l'on voit une démocratie moderne s'emballer et perdre la tâte. Le Piège est un vrai thriller qui raconte, pièces à l'appui, l'histoire du guet-apens tendu à Bill Clinton. Il montre aussi comment la justice, à trop garantir les libertés, finit par les menacer ; comment le système politique, trop soucieux de refléter l'opinion, en arrive à la trahir ; comment les médias, obsédés par la vérité des faits, parviennent à la dénaturer... Ou comment la démocratie peut mettre en danger la démocratie.
Pour nombre de Français, les Américains seraient devenus nos ennemis? On cultive le fantasme d'une France" différente "qui détiendrait, seule, la bonne recette de la démocratie et s'imposerait comme 1" "alter-puissance" face à l'hyper-puissance américaine.Je voudrais dire combien cette exception géopolitique française est une dangereuse illusion. Je voudrais montrer pourquoi, malgré leurs divergences, la France et les Etats-Unis partagent les mêmes valeurs (les droits de l'homme) et les mêmes menaces dont, en premier lieu, le totalitarisme islamiste naissant. Je n'entends pas par là un choc des civilisations, ni un conflit entre Orient et Occident, ou entre chrétienté et islam. Mais un affrontement qui oppose, sur tous les continents, les citoyens aspirant à la justice et à la liberté aux "fous de Dieu", qui sont surtout fous de pouvoir et de violence.Nous vivons sur une planète trop petite et trop fragile pour que les démocraties se divisent. Ceux qui dénoncent aujourd'hui l'impérialisme de l'Amérique risquent de regretter bientôt son indifférence. Il est urgent de refonder une alliance entre l'Europe et les États-Unis, d'inventer un nouvel atlantisme, ouvert et équilibré. Ne jetons pas l'Amérique avec George W. Bush!""
Résumé : Autant que la politique, peut-être même plus encore, la sexualité a construit l'Amérique. Depuis le choc du XVIe siècle, lorsque des Européens corsetés sont tombés nez à nez avec d'insolents "sauvages" explosant de sensualité, l'obsession du sexe - parfois sa hantise - a forgé l'identité profonde et orienté le destin de ce pays que l'on dit "puritain". C'est le sexe, si convoité, si haï, qui impose l'ordre dans les colonies, puis scelle l'esclavage dans les corps des Noirs avec une brutalité inouïe. Le sexe, qui s'avilit dans la guerre civile, les interdits des Victoriens et les traques perverses du maccarthysme. Mais le sexe aussi, qui s'épanouit dans les Années folles et les sixties, puis parade au temps d'Internet et de la pornographie. D'une plume résolument romanesque, Nicole Bacharan raconte une autre histoire des Etats-Unis, voluptueuse et passionnée. Cheminant au fil des siècles, elle se glisse dans la peau des Américains du passé, partage leurs secrets intimes, et dévoile les vices enfouis sous leur vertu. Elle nous révèle une nation obsédée par la pureté et la transparence, écartelée entre ses idéaux et ses pulsions, qui aujourd'hui encore, à l'heure de la liberté des corps, se débat toujours avec ses vieux démons.
« Cette jeune fille naïve et téméraire qui, à l?été 1944, fut emmenée, menottes aux poignets, au siège de la Gestapo, était celle qui, bien plus tard, deviendrait ma mère. Pourquoi, à dix-huit ans, s?était-elle engagée dans la Résistance ? Qu?avait-elle tu ? »Cette histoire est celle d?un courage. C?est aussi celle d?un amour, celui de Ginette et de Jean, le jeune Juif flamboyant pour qui elle affronta tant de dangers. En cheminant sur les traces de sa mère, l?auteure reconstitue les années de l?ombre d?une femme passionnée qui se révolte contre la fatalité de l?Histoire et combat pour la liberté.« Une histoire émouvante, intime, délicate. » Léa Salamé, France InterNicole Bacharan est écrivaine, historienne, spécialiste des Etats-Unis, auteure d?une vingtaine d?essais et romans. La plus résistante de toutes est son ouvrage le plus personnel. Il a reçu plusieurs prix, dont le prix Simone Veil 2023, et a été salué unanimement par la presse et les lecteurs.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Du Moyen Age au xxe siècle, l'histoire riche en rebondissements d'une famille à l'origine de la Prusse, puis de l'Allemagne moderne, jusqu'à sa chute dans la catastrophe de 1918. Rien ne prédisposait à un tel destin les Hohenzollern, modeste famille de propriétaires terriens implantée en Souabe au XIe siècle. Après une lente ascension au cours du Moyen Age, l'acquisition du duché de Prusse en 1603 marque une étape décisive. Les règnes du Grand Electeur et de son petit-fils Frédéric-Guillaume Ier, le Roi-Sergent, font entrer la Prusse dans l'ère moderne. Frédéric II, l'ami de Voltaire, porte leur oeuvre au plus haut, tandis qu'en luttant inlassablement contre l'Autriche, il donne à son pays une stature internationale que plus personne ne contestera. A sa mort en 1786, il ne restera plus à la Prusse qu'à s'affirmer comme une puissance européenne majeure. C'est chose faite avec Guillaume ler qui, aidé de Bismarck, défait l'Autriche puis la France pour fonder le Deuxième Reich. Le nouvel Empire atteint son apogée avec son petit-fils Guillaume II, avant de disparaître au terme de la Première Guerre mondiale. Dans ce livre clair et fouillé, retraçant tant l'histoire d'une famille que d'un pays, les Hohenzollern sont restitués loin des clichés habituels. Chefs de guerre peut-être, surtout souverains tolérants, soucieux du bien-être de leur peuple, à l'avant-garde de transformations économiques, sociales et artistiques, ayant toujours eu pour but d'assurer la grandeur de leur pays.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.