Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le djihad en héritage sur le territoire belge
Bacha Aicha
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782140269738
Ce livre porte sur la radicalisation violente de jeunes belges issus de la diversité marocaine en se focalisant sur leur famille et plus particulièrement sur leur mère. Certains d'entre eux sont partis faire le djihad en Syrie et n'en sont pas revenus, laissant leurs proches dans le désarroi et l'incompréhension. Cette approche inédite se base sur un solide terrain d'études de six ans durant lequel l'auteure a suivi, entre autres, le quotidien de cinquante-deux mères de djihadistes. Elle a analysé leurs trajectoires, leurs conditions de vie familiale ainsi que leurs relations intra-familiales et leurs situations socio-économique et culturelle. Cette étude identifie les différents mécanismes de la transmission de la violence dans les familles ainsi que les différents types de transmission de celle-ci, les présentant comme une des causes de la radicalisation violente. En cela, elle apporte un regard novateur et complémentaire aux multiples travaux déjà réalisés sur le djihadisme en Europe, en ouvrant des perspectives nouvelles qui ne manqueront pas d'interpeller les lecteurs.
Walid entre dans un café et, probablement pour tuer l'ennui, commence alors à provoquer les clients. De façon assez illogique, les événements entraînent Walid à tuer l'un des clients du café. Walid quitte le lieu en prenant en otage Michelle, la serveuse, après avoir informé la police de son crime et lui avoir demandé de venir l'affronter. Hello veut dire bonjour est une pièce qui semble capturer la façon par laquelle les effets de la guerre et des conflits se répercutent dans la vie des gens ordinaires.
Partant de l'hypothèse que le plurilinguisme social exerce une incidence sur la situation didactique, cet ouvrage, qui s'adresse aux chercheurs et aux étudiants, étudie, en contexte algérien, l'impact des représentations et de la langue de référence sur l'apprentissage du français. L'enquête conduite auprès d'enseignants et apprenants, montre, à partir des entretiens semi-directifs, des observations des situations didactiques et des analyses des productions écrites, qu'en didactique des langues, partir de la langue de référence pour s'approprier la langue étrangère peut être une voie prometteuse. L'apprentissage d'une nouvelle langue obéit aux normes de la/des langue(s) de famille et au parti pris que s'en font l'enseignant et les apprenants. C'est pourquoi, valoriser en classe les langues de familles - souvent scotomisées et occultées institutionnellement - et positiver les représentations sur les langues, c'est inscrire l'apprenant dans un plurilinguisme de fait et (re)nouer également le lien entre le sociétal et le scolaire. L'ouvrage s'efforce sur certaines questions ayant trait à la sociolinguistique et à la didactique des langues d'apporter des réponses adaptées, dans une visée sociodidactique.
Résumé : Ferme les yeux et regarde à travers les paupières. Tout au fond de nous, une voix nous suggère cela face au corps de la femme. Sans être dévêtue : la femme est toujours nue, elle est 'awra. Ce terme arabe désigne ce qu'il faut cacher et définit la femme. Quelle est cette créature exhibée par nature, au point de devoir la cacher ? Quels sont les liens entre cette créature et la femme mais aussi l'homme ? Cette réflexion propose de s'y intéresser en navigant entre orient et occident.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.